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Ma vie et moi

LE VENT NOUS PORTERA

juin 16, 2010 by Man in A Enzo, Ma vie et moi with 37 Comments

Besoin d’épandre mes larmes comme des mots. Ne me lisez pas. Pas forcément. Pas maintenant. Pas tout d’un coup. J’ai mal, si mal. Tout le personnage que j’avais mis si longtemps à construire. Avec sa force musculaire, son courage et son armure de sportif.

Tout ce personnage a disparu. Fondu. Dissout dans l’acide de mes larmes et de celles de Mel.

Le vide. Le néant. L’absence. Il n’est plus là. Il était le nord, le sud, l’est et l’ouest de notre existence comme dit le poète. Tout est à reconstruire, à redessiner avec nos yeux myopes d’adulte . Des yeux submergés par une déferlante, un tsunami.

Survivre le jour d’après. Oui, survivre, mais  avec ce sentiment si étrange qu’est la culpabilité.

Coupable. Coupable d’avoir survécu et de me projeter, sous des cieux estivaux plus cléments. Mais sans lui.

Coupable. Coupable d’imaginer ma vie. Notre vie, sans lui. Sans ses demandes permanentes liées à son handicap physique et mental, et à sa maladie. Fini les lundis à la transfusion, les semaines au 6ème D à l’hôpital des enfants. Les week-end au calme pour le protéger. Le lit trempé d’urine à changer tous les jours. Fini.

Fini mais pour faire quoi ?

Coupable. Coupable d’être parti le lundi à Paris pour une réunion au lieu d’être resté avec lui. Coupable d’avoir fui un rôle trop lourd à porter pour moi.

Coupable, en fait, non.

Je feins de l’être. 

Besoin d’y croire pour donner un sens à toute cette peine qui n’en a aucun. C’est si lourd. Si lourd d’avoir passé une nuit à ses côtés à attendre son départ. La morphine pour seule compagne de sa douleur. Juste quelques minutes d’endormissement. Il est 5h30. Il est déjà loin. Si loin de nous. Une respiration profonde. Quelques secondes. Puis une autre. Le marathonien se réveille, il connaît cette respiration difficile. Il la craint mais il va vers elle tranquillement. Sans peur. Enzo ne souffre plus. Je réveille Mel, on le couvre de baisers. Il  part, dans un dernier souffle. Son coeur s’est arrêté. Le nôtre aussi. J’ai été réveillé par une force étrange et sereine,. Le mystique n’est pas loin.

Je vais chercher une infirmière, sans empressement, je sais que c’est inutile.

Et puis, d’un seul coup d’un seul, tout s’effondre. Tout le World Enzo Center s’est éboulé, et je suis en-dessous. Tout en-dessous, sous les décombres. Avec Mel. Et l’équipe médicale. Oui, l’équipe médicale est là aussi, sous les décombres de nos existences et de celle d’Enzo qui s’est envolée. On pleure tous, dans l’obscurité d’une chambre ou plus tard au grand jour. J’avais imaginé être confronté à des blouses toutes banches, des expertises et une distance protectrice. Mais 4 ans de maladie, c’est trop. C’est trop pour tout le monde. Du Professeur à l’aide-soignante, c’est un monde de seringues qui est tombé amoureux d’Enzo, de sa force et de son courage. Oui une équipe, comme on en trouve en sport, mais avec pour seule ambition l’abnégation, la disponibilité et le don de soi. Elles s’appellent Julie, Nadia, Nathalie, Marianne,… Elles s’appellent Elodie, Isabelle et toutes les autres. J’espère qu’elles me liront et qu’elles connaîtront toute l’étendue de notre reconnaissance. J’aimerais garder le contact, peut-être qu’il ne faut pas…

Une équipe. Le sport. Toute cette force inutilement canalisée toutes ces années en moi et qui s’échappe par tous les pores de ma peau. Il est 21h59, je me suis vidé. La dépendance au sport s’est muée  en une Enzo-dépendance. Mes larmes coulent, je ne les maîtrise plus, comme le temps qui passe.

Les formalités qu’il a a fallu  accomplir. Le gestes qu’il a fallu réussir. Les syllabes  qu’il a fallu sortir, parfois sans son, pour dire aux proches que le combat s’est achevé et qu’on a perdu. Les affaires d’Enzo à ressembler. L’aide, fort heureusement, des très proches sans qui…

Moi, l’introverti, j’ai besoin de parler et d’être entouré.

 J’ai besoin d’écrire aussi, une histoire trop personnelle et trop triste pour être vraie. La nôtre. Je m’en excuse auprès de vous, ces lignes sont un rail de coke destiné à ma seule consommation personnelle. Enfin, je ne sais pas.

 Mel, l’extravertie, s’est repliée sur sa douleur.

Le jeu de rôles s’inverse dans une sorte de protection de qui nous sommes vraiment.

Et puis tous ces commentaires, tous ces méls, tous ces sms de soutien. Des mots, des mots, oui, encore des mots. Lus avec avidité et remerciements. Nous ne sommes pas seuls. On a gagné ce combat là, au moins. Vous faire connaître et aimer Enzo, malgré sa maladie, ses différences. Et sa famille qui lutte. Avec le sport comme horizon aujourd’hui dépassé. Mais demain peut-être. Demain sans doute.

Je mettrai en commentaire le lieu et la date des obsèques d’Enzo. Physiquement ou en pensée, nous aurons besoin de vous.

37 Comments

  1. jaimadorejuin 16, 2010 at 07:28

    Tout comme je vous accompagnais tous les jours à la lecture de vos articles, je reste à vos côtés dans ce dur évènement que vous traversez. Je suis aussi triste que ce jour qui nous inonde de toutes ces larmes de pluie. Chassons ces nuages pour apercevoir le soleil qui se cache derrière.
    Mes pensées vont vers vous…
    Eric « Jaimadore »

  2. Manujuin 16, 2010 at 07:38

    J’avoue que je reste devant mon clavier sans mot, j’aurais aussi du le rendre étanche tant j’ai perçu votre détresse ce matin dans ces quelques mots.

    Mais pourtant je ne peux pas imaginer ce que vous ressentez tellement il est impossible de ce mettre à votre place dans une circonstance pareil

    Il n’y pas de coupable seul la vie est coupable de nous donner le meilleur mais aussi le pire, surtout quand elle s’en va.

    Je pense très fort à vous !

    Manu

  3. Cécilejuin 16, 2010 at 07:49

    Physiquement ou en pensées, nous serons là…

    Une fois de plus, je vous embrasse…

  4. Ghislainejuin 16, 2010 at 08:55

    Quand on est accablé par une épreuve aussi terrible, on a besoin d’une consolation véritable et pas de banalités ou de clichés. On nous dit que le « temps panse toutes les blessures » mais lorsque le chagrin est intense, qui est consolé par une telle maxime.
    Je suis triste avec vous et partage de loin votre chagrin. J’ai vécu ce cauchemar et même s’il faut oublier pour continuer à vivre et à avancer pour les autres et en particulier pour vos deux autres enfants, cela reste quelque chose d’insurmontable dans les premiers temps.
    Voilà une nouvelle expérience à vivre face à laquelle il n’y a pas de mots, pas de conseils, pas de recettes….si ce n’est c’est petits mots tout bêtes, je suis de tout cœur avec vous en vous souhaitant beaucoup de courage, de patience, d’amour partagé.
    Je vous embrasse de tout cœur.

  5. Plumejuin 16, 2010 at 09:09

    J’ai appris la terrible nouvelle hier soir, je pensais si souvent à Enzo, à sa bataille qui ressemble tant à la nôtre… à toi si forte mais au fond, si fragile….
    Les mots me manquent ce matin, je pense fort à toi, aux deux frères d’Enzo, le grand si sensible, le petit encore si jeune…
    Je suis de tout coeur avec toi…

  6. Marie-Laurejuin 16, 2010 at 09:12

    La culpabilité…passage obligé (?) presque initiatique quand on perd un enfant…
    Je t’ai lu même si tous ces mots font remonter en moi cette douleur sourde que j’ai appris à enfouir au quotidien…
    C’est avec Carmel et Cécile que j’ai aussi appris à continuer d’avancer malgré cette douleur…je serai là pour vous, pour écouter, comprendre sans mots.
    Je vous embrasse très fort.

  7. La Fée Clochettejuin 16, 2010 at 09:18

    Boule dans le ventre, boule dans la gorge, larmes…

    Que vous dire ? Qu’est-ce qui pourrait ne serait-ce qu’un tout petit moment effacer un peu de votre douleur ??

    Enzo a été très courageux, comme vous nous l’avez souvent dit: il s’est battu comme un lion.

    Vous êtes aussi très courageux, vous allez aussi vous battre comme des lions. Tous ensemble, et on sera avec vous.
    Vous culpabilisez, mais soyez fiers de ce que vous avez fait. Enzo a été entouré d’amour, sa famille l’a porté, l’a aidé. Vous avez fait de votre mieux, il a fait de son mieux également.

    Certaines chansons ressortent de nulle part, on ne sais pas pourquoi. Je pense à Balavoine « et pourtant il faut vivre, ou survivre… », à Grégoire
    http://www.youtube.com/watch?v=536JAfJHnhw

    On vous aime, on pense à vous

  8. Nanoujuin 16, 2010 at 10:26

    Je pense à toi chaque minute,, chaque seconde,,je serais près de vous cette après midi, je sais que tu es fort mais laisses aller tes larmes,,, tu n’as pas de reproches à te faire,, vous avez été pour Zozo des parents « plus » que parfais,, je dirais « extraordinaires » et ça il le savait,, c’est pour cette raison qu’il s’est tant battu car il était très fort grâce à vous.. Je t’aime mon petit frère et je t’embrasse très fort je serais là dans quelques heures à vos cotés,, même si ce n’est que moi mais je veux être près de toi..Bisous Manu

  9. Emmanuellejuin 16, 2010 at 11:54

    Que de souffrance, les larmes coulent encore sur mes joues, mon cœur et mon corps de maman souffre pour vous…
    Je ne t’ai jamais écris, c’est Carmel que je connais, mais je vous lis tous les 2 depuis des mois maintenant…
    Comme je l’ai dit hier, vous pouvez compter sur moi, même si ces mots sont dérisoires face à l’immensité du vide qui vous éprend…
    Je ferai mon maximum pour être là physiquement…

  10. Manjuin 16, 2010 at 12:24

    Les obsèques auront lieu ce samedi 19 juin à l’Eglise Saint Louis des Chartrons à 9h30, à Bordeaux.
    Merci à tous pour votre soutien.
    Samedi, j’aurai 42 ans. 42, comme la distance mythique, Enzo et moi nous serons ainsi encore plus indissolublement liés.

  11. mireillejuin 16, 2010 at 12:27

    tous les jours je guettais le petit oiseau de Tweets que j’avais appelé Enzo, je guettais le petit mot amusant de Mel, et ça me donnait des nouvelles d’Enzo. Lundi l’écran était bleu, je l’ai regardé des quantités de fois comme si en le fixant j’allais faire apparaître le petit mot. Comme il y a 22 ans je fixais un avis de décès en me disant que j’allais l’effacer, comme il y a quatre ans je fixais un tableau de constantes à l’hôpital en me disant que j’allais les faire remonter. Croire à la magie une fois rien qu’une. Aujourd’hui pour vous, il n’y a pas de mots, il n’y a pas de « temps qui… », juste la douleur. Notre présence à tous, Malin Maligne en deuil depuis hier, ces messages si vrais vous montrent tout ce que vous avez su créer d’amitié, d’amour et d’humanité autour de ce blog, et comment vous avez su nous rencontrer derrière nos armures de sportifs ou non. Aujourd’hui je suis là, pour quand vous voudrez, pour ce que vous voudrez. De tout coeur avec vous

  12. K'koudjuin 16, 2010 at 13:49

    Je vous envoie mes sentiments d’amitiés et de soutien.

  13. libouloujuin 16, 2010 at 14:08

    Les mots sont difficiles à trouver face à votre peine qui est si grande et ô combien compréhensible…Je suis de tout coeur avec vous.

  14. Christeljuin 16, 2010 at 14:23

    Je n’ai pas les mots… Et j’ai mal pour vous, tellement mal…
    Toutes mes pensées vous accompagnent. De tout mon coeur.

  15. Virginiejuin 16, 2010 at 14:50

    toute l’équipe de Malin Maligne est là, avec vous.
    et comme dans une équipe,
    si l’un tombe, les autres sont là pour le relever.
    si l’un va mal, les autres sont là pour le soutenir.
    si l’un se décourage, les autres sont là pour le motiver.
    si l’un souffre, les autres souffrent avec lui.

    n’hésitez pas à vous appuyer sur cette équipe si vous en avez besoin, elle est là pour vous. je suis là aussi.

    je pense trés fort à vous. à Enzo. à Ugo et Gaspard, car c’est par eux et pour eux que vous allez vous relever et sortir des décombres de la douleur…

  16. Tijonajuin 16, 2010 at 15:43

    Juste des pensées pour vous , pour que vous trouviez la force de continuer face à l’injustice de la vie .

  17. Jean-Christophejuin 16, 2010 at 16:07

    Vous et vos articles êtes des rayons de soleil au quotidien..Quelques mots d’un père ému qui ne peut qu’imaginer votre douleur mais qui sait à quel point cela peut faire mal lorsque l’injustice touche à la chair de sa chair….nous ne nous connaissons pas mais mes pensées vous accompagnent . Que les soutiens de votre famille, de vos amis et de vos lecteurs soient les rayons de soleil qui percent votre ciel gris. De tout cœur avec vous.

  18. Peetersjuin 16, 2010 at 16:20

    J’aimerais trouver les mots en français pour réconforter à toi et ta famille dans un moment si douloureux…
    Je pense très fort à toi,
    Sandrine

  19. madame lapwojuin 16, 2010 at 16:40

    la famille lapwo pense très fort à vous.

  20. magalijuin 16, 2010 at 16:46

    Je suis sans voix Mel et Manu. Les larmes pleins les yeux, moi qui n’est pas connu Enzo, mais qui connait votre combat de tous les jours… Moi qui connait depuis deux ans ce qu’est un regard d’enfant et les inquiétudes que sont celles des parents. Je suis sans voix et ne sais que vous dire combien vous êtes tous les deux très courageux, très forts et qu’Enzo soudera cette force à tout jamais.
    Je serais là samedi matin.
    Mais dès à présent, si vous le souhaitez, je suis à votre entière disposition.
    N’hésitez surtout pas.
    Je vous embrasse très fort

  21. chantakijuin 16, 2010 at 17:43

    nous nous associons à votre peine,difficile de trouver des mots.j’ai pas connu Enzo, mais je suis sûre que cette force et cet amour dont vous l’avez entouré, il saura vous la rendre de là où il se trouve
    je vous embrasse

  22. Patriciajuin 16, 2010 at 18:03

    Que de larmes depuis hier matin quand Mel nous a appris la nouvelle. Des larmes pour Enzo, un si vaillant petit soldat qui combattait jour après jour, mais aussi pour vous, « ceux qui restent » avec ce trou béant dans la poitrine, et qui doivent apprendre à vivre avec, sans lui… Ma peine pour vous est immense, mon coeur de maman ne peut qu’entrevoir (mais avec quel sentiment d’horreur) ce que vous êtes en train d’endurer.
    Je serai avec vous par la pensée samedi, ainsi que les jours d’après, les semaines, les mois.

  23. BORDERON Philippejuin 16, 2010 at 18:16

    Magali m’a appris cette triste et injuste nouvelle.Je m’associe à votre douleur (sans trop vous connaître, un peu Emmanuel) mais ma démarche est très sincère car je suis un père et même un grand-père.Sans pouvoir me mettre à votre place, je pense appréhender un peu le vide que ce départ, après tant de lutte, doit laisser.
    Je vous souhaite beaucoup de courage et je vous exprime toute ma sympathie.

  24. AnneLaurejuin 16, 2010 at 19:12

    Les larmes ont coulé et coulent encore à la lecture de ce message …
    Je pense fort à vous, à votre famille, à vos proches …
    Mel a été là pour moi et je ne l’oublierai jamais …
    Je serai avec vous samedi par la pensée, mais aussi les jours, les semaines, les mois suivants …

  25. oliviajuin 16, 2010 at 21:12

    Je suis envahie de tristesse à la découverte de vos billets. Sous le choc, je ne savais pas que votre petit Enzo était si malade et que derrière votre blog si sympathique et léger, une bataille se livrait pour lui. Je vous adresse toutes mes pensées.

  26. fabricejuin 16, 2010 at 21:29

    Carmel, Manu,
    en apprenant la nouvelle je me suis précipité sur malinmaligne pour vous apporter mon soutien.
    Après avoir lu l’article si émouvant de Manu, je suis boulversé.
    Je ne sais pas comment exprimer ce que je ressens, ni quels mots vous dire pour vous soutenir et vous aider.
    Je pense très fort à vous.

  27. Sevjuin 16, 2010 at 21:48

    De tout coeur avec vous… Mel, Manu, Ugo, Gaspard et la petite étoile d’Enzo qui continuera de briller…

  28. Selinajuin 16, 2010 at 22:16

    Toutes mes pensées, pour votre Zo, si courageux, combien de fois il a forcé mon admiration, tout comme sa maman…Je pense très fort à vous…

    Céline

  29. juliejuin 16, 2010 at 22:24

    J’ai découvert malinmaligne par hasard pendant mon congé maternité. J’avais l’impression de connaitre Mel… et puis j’ai compris.
    Aujourd’hui, je n’ai pas pu m’empêcher de venir vous lire, par impudeur peut-être, pour m’associer à votre peine, sûrement.
    Enzo était un petit garçon plus qu’attachant et ses parents forçaient, forcent l’admiration. Mon admiration.
    Samedi matin, je serai au 6D mais soyez certains que toutes mes pensées et mon coeur se tourneront vers vous.
    Je reste à votre entière disposition; si vous le souhaitez.
    Julie

  30. Nathoujuin 16, 2010 at 22:30

    j’ai si mal pour vous, je viens seulement de l’apprendre, je vous aime fort, je pense à vous…

  31. seychesjuin 16, 2010 at 23:42

    Je pense très fort à vous.
    Stéphanie.

  32. Christophejuin 17, 2010 at 09:17

    Les mots me manquent après avoir lu ce texte si bouleversant, et si je ne peux être présent samedi sachez que je pense très fort à vous en ces moments difficiles.

  33. Lorettejuin 17, 2010 at 11:37

    Un texte magnifique et si représentatif de votre douleur que j’en perçois toute sa grandeur. Je me vide moi aussi avant d’y retourner cet après midi, de passer devant la 22 si vide…Alors je profite de ma matinée de repos pour vous lire et vous écrire afin partager un « Au revoir » comme répétait si bien Enzo.
    Des regrets vous ne devriez pas en avoir car vous êtes des parents aimants, présents et ceux pour chacun de vos enfants sans exception .Vous avez accompagné Enzo avec force et dignité et vous pouvez être fier de cela.
    Une grande pensée pour vous et votre famille.

  34. Cécile alias Barbiejuin 17, 2010 at 11:56

    Que dire… que vous dire… rien n’est plus injuste que ce que vous traversez aujourd’hui. je suis sincèrement de tout coeur avec vous.
    mon dieu les mots me manquent pour exprimer tout ce que je ressens en ce moment.
    Cécile

  35. MJuliejuin 17, 2010 at 14:56

    … On sera la, tout pres samedi …

  36. Vérojuin 18, 2010 at 00:19

    Oh oui, on sera là, tout près Samedi…
    Et les jours suivants …

  37. Nathaliejuin 18, 2010 at 22:26

    Bonjour à vous deux, a vos enfants qui restent,

    Mel, on ne s’est vues qu’une seule fois, c’était aux runs d’or de courir33. C’est en découvrant ce soir qu’il n’y avait plus d’article, chose très surprenante, que je suis allée voir votre Blog.
    Je suis très émue par ce qui vous arrive et ne sais que vous dire. Mon métier me fait rencontrer des enfants malades dont le pronostic vital ne nous est pas toujours connu mais je sais quel chemin de croix quotidien parcourent les parents.
    Demain je serais bénévole aux 24h de Léognan, magnifique épreuve organisée pour soutenir Emma dans sa maladie très invalidante.
    J’aurais une pensée particulière pour vous.
    Mel, j’imagine ta douleur et ton repli, j’espère que tu retrouveras la force, il le faut pour vous tous, pour toi aussi. Mais il faut laisser du temps au temps. Les runnings seront peut-être un bon moyen de retrouver goût aux choses petit à petit.

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A propos de moi

Mel c’est moi.
Editrice et rédactrice de ce blog, depuis février 2009. 
Déjà deux fois vingt ansBordelaise d’adoptionNancéienne de naissance. Italienne d’origine. Autrefois responsable dans une grande enseigne nationale de sport. Mais pas que. Aujourd'hui, j'écris pour : Sud-Ouest (Le Mag), CUBEEK, Architecture-Bois... et je développe "Chasseur de forme", ma petite entreprise de "Communication digitale".
Sur MALINMALIGNE, on parle de sport et de bien-être, de tests sans concession, de salles de forme et de centres de beauté, de matériels et de produits aussi. Le tout très sérieusement en mode décalé. On parle aussi de Ugo l'ado, Gaspard le petit dernier et Enzo, parti rejoindre les étoiles le 15 juin 2010. (clic)

 

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