Accueil Testé pour vous Matériel & Produits Garmin Forerunner CX 405, mon nouveau copain

Je saute l’historique des évènements précédents, hein, un rappel ici (clic) si vous avez passé vos vacances d’été sur la lune, sans moi.

Le déclic, on l’a, ou pas, difficile d’expliquer pourquoi.

Là, le déclic, je ne l’ai pas eu et je sais pourquoi.

Dès le début j’ai senti qu’entre elle et moi, ce serait compliqué, qu’il faudrait que je cherche à la comprendre, à analyser ses silences et ses absences, que j’accepte ses sautes d’humeur, son extrême sensibilité, son irritabilité.

Je vais être plus clair pour celles qui n’y connaissent rien en coucou suisse (NDLR : « L’Italie sous les Borgia a connu trente ans de terreur, de meurtres, de carnage… Mais ça a donné Michel-Ange, de Vinci et la Renaissance. La Suisse a connu la fraternité, cinq-cent ans de démocratie et de paix. Et ça a donné quoi ? Le coucou. » dixit Orson Welles alias Harry Lime dans Le Troisième Homme, aucun rapport avec le sujet mais j’adore cette citation) : la prise en poignet de mon nouveau concentré de technologie s’est avérée très délicate, ce qui est un très mauvais point pour GARMIN.

Le 8 août à 9h43 précise, j’ai déballé mon carton tout droit venu des States à la vitesse grand V (excellente transaction avec DBXmania sur EBAY, le Garmin Forerunner m’a coûté 200 euros avec les frais de port), tout était là, montre, bracelet de rechange, clé de connexion USB, adapteur électrique, ceinture de cardiofréquencemètre… et ensuite j’ai commencé à jouer, à manipuler, à chercher à comprendre, intuitivement, ce que je pouvais tirer d’elle.

Deux plombes, oui deux heures, c’est le temps qu’il m’a fallu avant de jeter l’éponge et de dégainer le guide de l’utilisateur pour comprendre comment régler la sensibilité du pourtour argenté de la montre qui fait office de commande multifonctions et permet d’accéder aux différents menus.

Comme le dit Nico un ami qui me veut du bien, « ce type d’appareil est testé avec des singes, donc si tu n’y arrives pas c’est que t’es plus c** qu’un singe!« . Je l’aime bien Nico mais il n’a pas dû voir le dernier épisode de La planète des singes-les origines (clic) au ciné, sinon, il saurait que tous les singes servent de cobaye pour tester des produits contre Alzheimer et que maintenant, ils sont plus évolués que nous. Que moi. Et qu’un jour Georges Taylor et la sublime Nova se retrouveront nez à cheval avec la statue de la Liberté sur une plage de New York.

J’ai donc laissé tombé l’intuitif au profit du directif et du pédagogique, le manuel de démarrage rapide m’a sauvé du naufrage. Grâce à lui,  j’ai réglé la sensibilité du pourtour (parce que oui, ça se règle), j’ai rentré mes paramètres (poids, taille, sexe, fréquence cardiaque,…), le CX 405 et moi on a enfin pu entrer en communication.

Épuisé, un peu lassé par cette entrée en contact laborieuse, j’ai ensuite rangé la montre dans sa boîte.

Reprise des aventures quelques jours plus tard, en terra incognita, en Italie, pour une 1ère ballade près de Pise, je sors le Garmin CX 405 et là, surprise, plus rien, plus de batterie, j’avais dû laisser le chrono ouvert,  faut dire qu’après mes manipulations diverses, je n’avais pas trouvé comment éteindre la montre, je crois d’ailleurs qu’elle ne s’éteint pas…à l’inverse du Forerunner 305.

Après cette nouvelle mésaventure c’est finalement du côté de San Gimignano que nous avons fait notre 1ère sortie ensemble, en copain plutôt qu’en amoureux. Un bon point pour lui,  j’ai beaucoup apprécié la rapidité avec laquelle le CX 405 a détecté les satellites, je crois qu’il me sera fidèle en tout lieu et par tout temps.

En revanche c’est au cours de ce trail que je me suis rendu compte que je pouvais accéder à 3 écrans pendant l’entraînement avec maxi 3 indications par écran, style fréquence cardiaque, vitesse instantanée, vitesse moyenne, distance, etc…trop tard ! j’étais au milieu des champs toscans, avec une vue sur les tours de San Gimignano, impossible de remonter le temps et d’improviser d’ultimes réglages…

… 1 heure me sera encore nécessaire pour indiquer à mon nouveau compagnon que sur l’écran 1 je veux « le temps, ma vitesse instantanée et ma fréquence cardiaque », sur l’écran 2 « la distance et ma vitesse moyenne », sur l’écran 3 « la fréquence cardiaque moyenne,la distance et la vitesse moyenne », sur l’écran 4… ah oui y’a un 4ème écran mais je n’ai pas encore compris comment l’utiliser. Je crois que c’est celui de mon rival virtuel de course

A part ça, après 5 ou 6 utilisations, je peux dire que le Forerunner CX 405 fonctionne bien, si, si, je vous assure.

Mon avis est globalement mitigé, mais bon, faut faire avec, on est copain pour la vie maintenant, et puis paraît qu’en amitié on est moins déçu qu’en amour alors…

PS : pour le plaisir, une photo de NOVA. Un conseil cliquez sur l’image, c’est drôle. De rien.

Juriste par intérêt, sportif par addiction, blogueur par plaisir, mari par devoir (Mel était seule et abandonnée quand je l'ai rencontrée...), père au quotidien et même plus... C'est ce CV tout simple qui me donne le droit de vous faire l'article sur MALINMALIGNE et AUXANGESETC.FR, et de vous accompagner vers mon étoile...

5 COMMENTAIRES

  1. Très belle même.

    J’hésitais à racheter un forerunner 305 au cas où le mien lâche, ton billet me donne encore plus envie de le faire.

  2. Hélas je n’ai pas tout compris en cliquant sur la photo … Mais pourquoi « ILS » n’ont pas mis la photo de Mel ?!!!

  3. @Mel : toi aussi tu es belle ma chérie !
    @ La fée : franchement n’hésite plus, il n’y a guère que la synchronisation sans fil qui soit intéressante
    @ Fred0 : c’est celle que tu utilises ?
    @Vdevo : moi non plus je ne comprends pas tout, mais associer Nova à un restau boui-boui… Ils n’avaient qu’à l’appeler Carmel tant qu’ils y étaient !

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