Courses toujours
Le Marathon de Paris 2012 comme si j’y étais
Dimanche dernier aux alentours de 10h00, moi, j’étais au marché des Chartrons à Bordeaux avec ma mamie Titine. Pendant ce temps là à Paris, 40 000 coureurs et coureuses du diamnche s’avalaient 42km195 de promenade parisienne.
Le Marathon de Paris, une usine à coureurs qui avait un peu dégoûté Bob il y a deux ans (clic). Moi aussi, j’avais eu un peu de mal avec cette grosse machinerie, alors que je n’étais que supportrice. J’avais râté le départ, râté Bob au 10ème, au 15ème, au 20ème, au 30ème. J’avais fini par l’apercevoir au 35ème par Dieu sait quel miracle. Il s’était trainé un début de sciatique depuis le 5ème km, sciatique qui l’accompagna une belle année.
Alors quelle ne fut pas ma surprise quand dimanche dernier, je le surpris devant sa télé en train de regarder la course et de trottiner sur place prêt à s’inscrire pour le marathon de Paris 2013 ! Avec moi. Parce que monsieur a décidé de ne plus jamais courir seul un marathon. Il a bien tenté de soudoyer son fils en lui promettant l’achat d’une voiture s’il battait le record de papa, sous mes oreilles esbaubies. Et devant le refus catégorique d’Ugo, qui sait pertinemment qu’il aura une voiture sans faire d’efforts, il s’est tourné vers moi et m’a désignée d’office.
Heureusement, avril 2013 est encore loin…
En attendant, je vous invite à vous ruer sur l’excellentissime récit de course de @dzibz publié sur Rue89(clic). Vous y lirez comment il répond à son père qui l’appelle sur son portable au semi et vit le 26ème km :
Appel de mon père, je décroche :
- « T’en es où ? »
- « Au semi »
- « C’est tout ? »
- « C’est tout. »
- « Tu vas finir ? »
- « De toute façon c’est mon chemin pour rentrer à l’appart. »Ca y est, je me suis remotivé, ça va le faire. Km 26 : Très soudainement, alors qu’on passe dans des tunnels où tout le monde crie, où ça résonne vachement, gros coup de mou. Je ne peux pas localiser ma douleur, mais faut absolument que je marche, sinon je pense que je vais mourir.
Alors je marche, dans le tunnel, répondant méchamment aux gros connard de beaufs criant « Vous êtes fatigués », « Oui, et je t’emmerde ». Ça fait rire les coureurs qui me doublent. Des fois, ils me donnent une tape dans le dos en m’encourageant. Ça me rebooste… 100 mètres.
Plus technique, un article sur Runners.fr où un meneur d’allure des 3 heures raconte sa course de l’intérieur et ses difficultés avec la tige du drapeau (clic). Vous lirez, vous comprendrez.
Et un grand bravo à Greg-runner pour ses 3h05 et sa couverture Twitter de l’évènement (clic)!


La Fée Clochetteavr 18, 2012 at 10:48
Moi j’y retournerai bien aussi à Paris en 2013…
Magavr 19, 2012 at 06:37
@mel: pourquoi pas en relais ce marathon de Paris? 2 amis l’ont couru en entier cette année : l’un en 4 h 10, l’autre en 4 h 26. Les 2 ont trouvé que la météo n’était pas propice, mais bon, contents de l’avoir fini
@man: bon, je veux bien sur les 17 derniers km vous retrouver avec Mel.
Biz à tous les 2
Marathon de Paris 2012: vers mon nouveau record! | Greg Runneravr 20, 2012 at 07:52
[...] l’ont suivi à distance: – Carmel: http://www.malinmaligne.com/2012/04/18/le-marathon-de-paris-2012-comme-si-jy-etais/ Articles susceptibles de vous [...]
Melavr 20, 2012 at 08:07Author
@La Fée et Mag : je suis quasi certaine de le courir l’année prochaine. Avec vous ?