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  • Rene Franco: Le premier n'est pas un inconnu. Le nom d' Alex Beaupain revient même régulièrement, quand il s'agit d'évoquer ceux qui feront la chanson de demain. Les siennes lui ont déjà valu un César en 2008, pour la bande originale poignante du film «Les Chansons d'amour» de Christophe Honoré. Son camarade cinéaste y racontait l'histoire du musicien, dont la vie a été bouleversée après la mort de sa compagne. Depuis, Alex Beaupain a signé trois albums, écrit le formidable « La nuit c'est tous les jours » pour Julien Clerc et s'apprête à sortir un splendide 4ème disque «Après moi le déluge», le 15 avril. On y retrouve ses compositions délicates et sa plume douce amère, à découvrir en tête d'affiche de notre première Trabendo Intersession le 29 mars. Fauve n'a pas encore sorti de d'album. Pourtant, toutes les maisons de disques rêvent de mettre la main sur ce groupe sauvage aux chansons sèches comme des coups de trique, parlées plutôt que chantées, illustration d'une époque sans concession. Ainsi, Fauve dérange, fascine et enthousiasme avec une musique sinueuse, embarquée sur des chemins de traverse, bousculée par les chaos mais qui trace sa route, comme si rien de pouvait l'arrêter. La sensation du moment qui devrait attirer beaucoup de curieux au Trabendo. Il faudra aussi compter lors de cette Trabendo Intersession sur la tout aussi prometteuse Robi, petite soeur de Dominique A avec sa pop minimaliste et radicale, illustrée par un premier album très remarqué «L'hiver et la joie» et Isaac Delusion, trio français architecte d'une électro-pop planante. Deux belles promesses, qui ouvriront notre première soirée du 29 mars. View Post
  • man: @pascal : t'es tout stressé ! Ça va aller, t'Inquiètes, on va le faire le marathon d'Edimbourg en3h30! View Post
  • pascal: De pas bien loin, rien que les premières mesures de ta vidéo. Les fausses notes, c'est comme un vin bouchonné,même si la base est bonne, ça gâche le plaisir. View Post

Testé pour vous

Où l’on parle d’ostéo aquatique

juin 19, 2012 by Mel in Ostéopathe, Testé pour vous with 3 Comments

Je pensais écrire ce billet dans la foulée de cette surprenante séance d’ostéopathie dans l’eau et puis non, il m’aura fallu un temps certain pour digérer ce moment et vous en parler.
C’est sur les conseils de Célia (clic) que j’ai rencontré Laétitia Amiot, ostéopathe d’un nouveau genre.
Danseuse professionnelle, Célia fréquente les ostéo comme moi les patisseries. Elle les a tous testés, elle connait leurs techniques, celles qui lui remettent le dos droit et les autres. Elle a besoin d’eux pour continuer à bien travailler, son avis en la matière vaut son pesant d’enchainements de pas fouettés. C’est dire la confiance aveugle que j’ai en son jugement en la matière. Et concernant sa nouvelle ostéo, elle n’a pas tari de : il faut/tu dois la rencontrer, elle est géniale.

J’ai donc pris rendez-vous avec Laetitia.

Elle me reçoit un lundi de pont au milieu d’un mois de mai surchargé de rendez-vous alors qu’elle s’est installée à Bordeaux (Cours de Verdun) que depuis novembre dernier.
Elle est venue à l’ostéopathie aquatique par une amie qui pendant ses études lui avait parlé de cette nouvelle manière de pratiquer. Un mémoire, une soutenance et une spécialisation plus loin, la voilà en quête d’un bassin aux eaux chaudes et tranquilles pour y accueillir ses patients.

Elle trouvera Aux plaisirs de l’eau à Eysines l’accueil, l’écoute et le petit bassin qu’elle cherchait.

Je la rencontre une première fois à son cabinet pour parler un peu de cette pratique novatrice et savoir si je suis éligible pour ce test parce que Laetitia m’explique qu’une séance d’ostéo aquatique ne s’adresse pas à tous. Il lui faut me palper, vérifier mes os du crâne, remettre des choses en place au besoin.

J’ai un peu mal à la nuque, le haut du dos crispé, elle me manipule, travaille un peu sur ma tête et me donne rendez-vous le surlendemain pour une séance dans l’eau. (Hannnnn)

Je connais l’endroit (clic), j’ai testé pour vous les vestiaires (spacieux et clean), les installations (bien pensées), le cours d’aquagym (dynamique) et les différents bassins (le rêve).
Laetitia m’attend à l’entrée, elle me conduit vers le lagon de relaxation. Une eau à 37°, la lumière tamisée, 50cm d’eau pour moi toute seule, des haut-parleurs subaquatiques qui diffusent de la musique douce dans mes oreilles. Le paradis des blogueuses sport est à Eysines.

Elle dispose des flotteurs sous ma nuque et mes chevilles, me demande de fermer les yeux, de me laisser faire et de laisser mon corps parler.

Le principe ? En milieu aquatique chaud et accueillant, la relaxation est totale. La douce pression de l’eau facilite la circulation des liquides corporels (sang, lymphe, liquide céphalorachidien) et la chaleur ambiante joue un rôle analgésique. L’eau me permet de mieux prendre conscience de mon corps. J’ai l’impression que Laetitia bouge à peine ses mains sous mon dos, ma nuque, mes bras et pourtant je sens bien mon corps partir, se mettre en position foetale, se courber ou se raidir selon qu’elle manipule tel ou tel groupe musculaire. Je comprendrai par la suite que l’eau chaude fait remonter les mémoires du corps, qu’elle catalyse les réactions émotionnelles et possède même des vertus anti-dépressives.

De gestes doux en manipulations précises, en état de quasi-apesanteur, je me sens sécurisée et enveloppée, je lâche vite prise et laisse Laetitia travailler sans opposer de résistance. Nettement moins limitée que sur le plan horizontal de sa table d’auscultation, elle peut s’attarder plus et mieux sur ma nuque et mes épaules endolories.

Je ne sais pas combien de temps a duré cette séance. Peut-être une heure, sans doute un peu plus. Je me souviens m’être extirpée de ma douce torpeur lentement et m’être assise dans un coin du bassin pour faire face à Laetitia. Je me souviens lui avoir dit dans un sourire combien elle m’avait soulagée, combien je me sentais bien. Et puis je me souviens avoir ressenti son trouble. De ma réponse à la question qu’elle n’osera pas me poser. Oui j’ai perdu un enfant. Il ne faut pas qu’elle pleure. Je ne suis pas triste. Je suis désolée. Il ne faut pas qu’elle pleure. Ma nuque est dénouée. Je vais bien.
On restera un long moment à discuter, à parler de sa pratique, un peu de moi, un peu d’elle, de mon genou gauche et de mon dos aussi. Au-delà de la rencontre, le souvenir brumeux d’un moment enveloppant et dynamisant à la fois se rappelle à moi souvent…

Si vous souhaitez rencontrer Laetitia, appelez-la de ma part (clic).
74 cours de verdun
33000 BORDEAUX
tél : 05 56 81 18 62 • 06 77 36 58 83

 

3 Comments

  1. JMjuin 20, 2012 at 09:23

    La même chose, mais dans de l’eau de la Garonne? Une idée à creuser.

  2. Cecilejuil 3, 2012 at 14:45

    J’ai testé cette pratique à plusieurs reprises à la thalasso de Sainte Marie de Ré où j’ai l’habitude de réparer mon corps abîmé par les ultras que je fais à droite à gauche. Et j’adore ça ! Les deux ostéos la pratiquent et l’un d’entre eux m’a sauvé le marathon des sables l’année dernière… je ne pouvais plus poser le pied par terre à cause d’une sciatique ou quelque chose dans ce goût là. Ma mère était affolée : tu ne vas pas aller courir 250 bornes tu n’arrives pas à aller à la cuisine !
    Une séance, une journée de repos derrière et zou c’était reparti ! Cette sensation d’abandon qu’on peut avoir dans l’eau… il faut la vivre un jour.
    Cécile

  3. Meljuil 3, 2012 at 15:53Author

    @JM : mais j’avais pas vu votre com ! Très drôle :)
    @Cécile : on est d’accord, c’est vraiment génial. On flotte pendant une heure au gré des manipulations de l’ostéo, c’est à vivre !
    En revanche, toi, même avec une bonne séance d’ostéo aquatique, repartir comme ça pour 250 bornes dans le sable, c’est incroyable ! Comment tu fais ???
    Prends soin de toi, hein.
    J’ai envie de continuer à te lire longtemps dans tes exploits ;)

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A propos de moi

Mel c’est moi.
Editrice et rédactrice de ce blog, depuis février 2009. 

Déjà deux fois vingt ansBordelaise d’adoptionNancéienne de naissance. Italienne d’origine. Autrefois responsable dans une grande enseigne nationale de sport. Hier journaliste pour : Sud-Ouest (Le Mag), CUBEEK, Architecture-Bois... et créatrice de "La suite dans vos ID" (clic),  petite entreprise de communication numérique. Aujourd'hui,  dircom d'une association dans le secteur médico-social.
Sur MALINMALIGNE, on parle de sport et de bien-être, de tests sans concession, de salles de forme et de centres de beauté, de matériels et de produits aussi. Le tout très sérieusement en mode décalé. On parle aussi de Ugo l'ado, Gaspard le petit dernier et Enzo, parti rejoindre les étoiles le 15 juin 2010 (clic).

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