Ma vie et moi
La rêverie c’est bon pour la productivité
Franchement, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais vraiment, la vue depuis mon bureau parisien du VIIème arrondissement près du Musée d’Orsay RER ligne C ou métro ligne 12 descendre à Assemblée Nationale est inhumaine.
Inhumaine parce que du matin tôt au soir tard (j’ai un vrai métier à Paris), quand je lève ma tête de mes dossiers, je vois la Seine qui coule, des bateaux-mouches qui volent, des joggers qui joggent, des joggeuses qui marchent, des bus bondés de touristes, et aussi des jeunes damoizelles court vêtues.
Un vrai supplice.
Vivement l’hiver.
Vous me direz, bosse feignant de fonctionnaire au lieu de mater par ta fenêtre, je vous répondrai la rêverie c’est bon pour la productivité salaud d’actionnaire. Et ouais camarades exploités (pas comme moi), quand tu rêves c’est encore pour ton patron ! Ce n’est pas moi qui le dis mais deux scientifiques suisses, ils appellent ça le « mode de fonctionnement par défaut » du cerveau (si t’en as un). Et c’est prouvé par IRM.
« Le mode par défaut correspond au moment où nous cessons de nous focaliser sur une page, sur un écran. Nous nous mettons sur pause. Le cerveau reste très actif. Il consomme autant d’énergie que quand il lit une page. Mais il fonctionne différemment. » De façon automatique et non consciente, le cerveau passe alors en revue des dizaines, des centaines de solutions possibles au problème que nous nous posons pour isoler la meilleure (clic).
En clair quand tu rêvasses des yeux pendant tes heures de boulot, tu travailles du cerveau comme un malade pour trouver des solutions aux problèmes les plus complexes de ton existence professionnelle.
Attention : ça marche aussi si tu n’es pas fonctionnaire.
Sans transition, les JO. J’attends l’athlétisme avec impatience, le marathon, le sprint, le demi-fond,… Bolt va-t-il battre Blake sur 100m ? Lemaître finira-t-il sur le podium du 200 m ? Gaspard tiendra-t-il en place plus de 5 secondes devant l’écran ? Vous le saurez en parcourant MALINMALIGNE prochainement.
Si Mel se décide à écrire de sa belle plume. Je plaisante pour la belle plume.
Je n’ai pas pu regarder le badminton, d’ailleurs je ne sais pas à quelle heure se jouent les matchs. Mais je suis pour un français, Brice Leverdez, son portrait est aussi à lire sur RUE89 (clic). Vous y découvrirez que ce n’est pas un sport de fillette comme la corde à sauter, qu’un match dure souvent autour d’une heure et que les joueurs y évoluent à une fréquence cardiaque de 160/170 pulsations par minute.
160/170 pulsations par minute. La dernière fois que Mel a atteint ces sommets, sportivement parlant, c’était quand je l’ai poussée toute habillée dans la piscine chez ma frangine dimanche dernier. Elle expliquait à Gaspard comment plonger, impossible de résister à la tentation, je suis faible.
Alors imaginez comme c’est dur pour moi de regarder par ma fenêtre du lundi au vendredi…


Magaoût 2, 2012 at 08:03
@bob: trop dur la vie parisienne et le cliché des mecs qui courent et des joggueuses marchant… Et des filles limite dévêtues!!! C’est quoi cette libido !!!
@mel : faut que tu recardes tout cela. Un mois à Paris et voilà notre bob complètement détourné de la fiducie pour les minijupes….
@bob@mel : bonnes vacances et vivement de vous lire ! Bises
Manaoût 2, 2012 at 08:20
@Mag : mais non, n’y vois point de malice ! ce n’est qu’un constat statistique, plus il fait chaud plus c’est court, et plus elles joggent moins vite elles arrivent… que les mecs. Surtout quand elles parlent en courant… et je ne vise personne…
Melaoût 2, 2012 at 09:55
C’est sexiste au possible, je suis d’accord avec Mag !
Cédricaoût 2, 2012 at 11:11
Trop dur cette vie parisienne en semi-célibataire