Accueil Testé pour vous Centres de beauté Une épilation maillot à Paris

Un deuxième article en deux semaines, je me surpasse et je m’étonne moi même. Décidemment, il est loin le temps des massages à tout va et du sport à volo.
Mais aujourd’hui c’est fête : un article test ! Beauté le test. Je pense reprendre le sport en 2024.
Test épilation du maillot s’il vous plaît.
Ça fait longtemps qu’on se connaît vous et moi, on se dit tout, on peut bien se dire ça aussi et puis je vous en avais déjà parlé ici (clic).
Et Bob vous avait touché deux mots du yéti là (clic), il vous avait dit qu’il avait pris possession de mon corps depuis notre arrivée à Paris, il voulait parler aussi (surtout) des poil. On se passe des messages subliminaux par articles de blog interposés. On est un couple 2.0, nous.
Je dois donc avouer que bien incapable de gérer nouvelle vie, nouveau job, nouvelle maison de front, j’ai carrément sorti de mes priorités le problème des poils. Je les ai donc d’abord laissé pousser un peu puis beaucoup jusqu’à beaucoup trop mettant mon couple en péril.
J’ai bien essayé le rasoir sous la douche mais se raser une fois ça va, à chaque douche bonjour les dégâts. Poils qui poussent sous la peau, peau desséchée, irritée.
Le rasoir c’est bien mais l’épilation à la cire en institut c’est beaucoup mieux.

Alors comme je suis une fille plutôt vive d’esprit et que maintenant je travaille à la capitale, je me suis dit qu’à l’heure du déj au lieu de m’empifrer thaï ou italien, je ferais mieux de me faire dépoiler. Ça pourrait sauver mon couple et mes abdos.
C’est dans le 15ème du côté de Pernety (ligne 13 for ever ) que je me suis perdue un jour de pluie à la recherche d’un institut plutôt clean, pas trop cher et sans rdv.
Dévolu jeté sur Bulle de Soins à la façade verte. Ça porte bonheur.

Accueil souriant, ferme, tonique.
L’esthéticienne me demande de repasser dans un petit quart d’heure parce qu’elle finit une cliente. Je maugrée et tente le forcing, du genre faut absolument que vous la viriez pour me prendre vite, je ne peux pas attendre. Je suis directrice de la communication, vous savez.
Gentiment mais fermement, elle m’envoie me calmer au Monoprix du coin. Ce que je ne fais pas, je préfère dévaliser le traiteur italien de la rue Pernety (excellent mais beaucoup trop cher) et reviens en retard. Ambiance.
Cabine, déshabillage, installation, quête du saint string jetable. En vain. Je m’étonne. Elle me répond que sans string, elle bosse mieux. Bon. A poil donc.
J’ai envie de lui faire confiance. En même temps vu l’heure avancée de ma pause déj qui se transforme en RTT et l’état de mon couple, j’ai plus le choix. De toute façon, elle est trois fois plus musclée que moi. Elle force mon respect. Et elle m’intrigue.
Début de l’épilation et je retrouve à redire. Cette fois, c’est la largeur des bandes de cire qui m’incommode. Comme si j’y connaissais quelque chose en épilation. Elle me rassure, m’explique que ça va bien se passer, que je peux me détendre et fait diversion :
Vous êtes italienne ?
Mais ouiiiiii comment vous savez ????
Vous ressemblez à une femme italienne.
L’image de ma mère et celle de Monica Belluci s’entrechoquent dans ma tête.
C’est Monica qui s’impose.
Je me détends enfin.

On discute, elle me dit connaître un peu l’Italie, me cite plusieurs villes dont Cattolica, que je connais bien. Enfin que je connais de nom pour l’avoir traversée en train sans jamais m’y arrêter chaque été de mon enfance à l’aller et au retour de nos Metz-Lecce annuels. Durée du voyage : 24h. Les années bissextiles. Sinon on pouvait mettre jusqu’à 48h. De grands moments. Surtout au bout de 47h30 de voyage où tout devenait insupportable. Surtout mes trois soeurs et mes parents. L’enfer.
On discute donc et je l’interroge, Cattolica c’est bien mais franchement pourquoi ? Rome, Florence, Venise, le Gargano, Naples c’est mieux.
Ex-athlète de haut niveau, mon (ayé je l’ai adoptée) esthéticienne avait l’habitude d’aller se mettre au vert en Italie.
Championne de France. De lancer de marteau.
Vous y croyez vous à une coïncidence pareille ? Je suis guidée par le Saint patron des blogs sportifs c’est pas possible.
Je vais me faire épiler le maillot dans un institut parisien parmi les 12 millions que compte la capitale et je tombe sur la seule esthéticienne ex-athlète de haut niveau qui existe, qui plus est une championne de France de lancer de marteau !
Epilation nickel. Je vous la conseille bien évidemment. J’ai pris une formule abonnement, j’y retournerai. Estelle, mon maillot et moi maintenant c’est pour la vie.

 

5 COMMENTAIRES

  1. La prochaine fois, on veut une interview sur sa vie d’athlète de haut niveau ! Blog sport vous resterez 😉

  2. @Nina : il faut d’abord que je renaisse de mes cendres, ça vient 😉
    @Valérie : très drôle 🙂 M’en parle pas, on n’en peut plus du nain dans la chambre !

  3. @Mel: excellent ! Une ex championne de marteau… En esthéticienne reconvertie…. Tout est possible à Paris !!!
    Bises

  4. Pour un peu j’irai me faire épiler rue pernety rien que pour faire sa connaissance.
    c’est elle qui t’a donner envie de rechausser les runnings?
    elle est trop belle Estelle.
    kiki

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