Accueil A la une Au Danemark

Il est 17h42, je suis au bureau, la journée se termine et tout à coup sur mon téléphone, ce message de ma soeur. Est-ce qu’on dit Je vais AU Danemark ou je vais EN Danemark ? Et pourquoi ?

Qu’elle me pose cette question étrange alors qu’elle est à Milan et moi à Paris et qu’elle disparaisse avec ma réponse comme si elle avait passé la tête à la porte de ma chambre, parce qu’elle sèche sur son exo de grammaire m’a transportée en 1980. C’était doux et sucré à la fois, comme quand on était petites et ce petit échange anodin a suffit à adoucir le reste de ma journée.

A part ça, la semaine se termine, j’ai bien du mal à tenir mes lubies. Je préfère la méditation à l’écriture matinale. Entre l’un et l’autre, souvent je dois choisir. Il faudrait que je recule mon réveil de 30 autres minutes pour réussir à tout boucler. Trop dur. Trop tôt. Me voilà bien obligé d’abaisser le curseur de mes bonnes résolutions de rentrée. Et je ne parle même pas de mes deux séances de natation hebdomadaire qui se sont (déjà) volatilisées dans les limbes du week-end.

A la place, j’avale des livres dont il faudra que je vienne vous parler ici absolument. Et surtout de L’homme qui aimait les chiens de Leonardo Padura qui m’a embarqué dès la première des 900 pages que compte ce chef d’oeuvre. Ou comment se languir de prendre le métro chaque jour pour se retrouver submerger par le flot de l’histoire.

 

 

 

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