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Les malin maligne et leurs amies en compét', pour de vrai ou pour de rire

Lolo, c'est mon ami voisin, ex-champion de course à pied, revenu de tout et surtout de son sport favori. Mais à force de conviction, de discussion, d'échanges et de supplication, Lolo a rechaussé les baskets. Et Lolo court de nouveau aujourd'hui comme avant. A fond à fond à fond ! Champion Lolo.

Dimanche 26 janvier 2014, 11H00, j’avais le choix entre :

Taper 1 ,le grand prix d’Amérique à la Télé (réservé aux 4 – 10 ans), cher à « feu le roi fainéant Ourasi», mort à 32 ans il y a un an et 20 jours, 4 fois vainqueur du grand prix susnommé,

Taper 2 : les régionaux de cross-country de l’ouest Ile de France (épreuve Vétérans Hommesdépart à 13h55 heure locale de Longjumeau) réunissant les athlètes des départements 78, 91, 92, 95 âgés de 39 ans et plus, sans limite.

Sans hésitation entre ces deux évènements médiatiques, générant un flux incommensurable de Paris sur Betclic, j’opte pour le cross-country.

Contexte de l’élimination du choix 1 (j’argumente):

Le grand prix d’Amérique est une épreuve de trot ; cette allure interdit de décoller simultanément les antérieurs et les postérieurs, (bon bref voir http://www.cheval-francais.eu/courses/pdf/code-courses.pdf) donc totale incompatibilité avec mes velléités d’allure de galop effréné dans la boue.

Contexte de l’élection du choix 2 :

Le cross-country dont le français Paul Arpin et sa compagne Annette Sergent furent longtemps les célèbres et valeureux porte-drapeaux, se pratique par des bipèdesparfois célébrés et toujours vertébrés mais bien tassées (les vertèbres, d’où l’accord inapproprié en genre et en nombre). Son règlement autoriseaux deux pieds de décoller du sol simultanément, (contrairement à la marche, parlez-en à Yoann Diniz, il appréciera, lui qui collectionne les cartons rouges) même si….c’est vachement difficile dans25 cm de boue dignes d’une tranchée meusienne labourée par des sangliers ardennais à la recherche de glands frais.

Sans-titre-1

 Absents sur la photo : le sanglier ardennais et les tocards aussi (déjà arrivés)


Retour aux faits, rien que les faits et à leur chronologie: après un salut amical à mon ami Manu en pleine prépa marathon, de retour de 1h45 de galop forcé avec changement de pied  et d’allure, 11h35 départ vers Longjumeau,à la bourre comme d’hab, je ne trouvais pas mes clés dans mes poches…je les avais en main, normal, comme d’hab.

Mon sens de l’organisation et de l’anticipation pris en défaut une fois de plus évidemment, je refais la chronologie :

–          le 8 décembre 2013, mes « pointes » Nike blanches immaculées à virgule noire (couleur très adapté pour le cross), vieilles de 20 ans, se décollent sur le petit cross de Sartrouville,

–          Recollage de fortunedes talons, mode Pattex (merci Henkel) coincées dans l’étau sur  l’établi de la cave,

–           12 janvier 2014, après lecrossdépartementaux d’Epone dans les Yvelines, décollageet dessemelage définitif de la paire de grolles recollées à l’issue de cette sortie champêtre, (et oui pas de prime en fin d’année donc pas de passage à la boutique marathon, une fin 2013 à bouffer des pâtes et à économiser pour ne pas offrir des clémentines aux enfants, je les ai quand même offertes sous le sapin les clémentines)

–          17 janvier 2014, 08h00 du mat. à Lyon: commande sur i-run.frde nouvelles chaussures à pointes livrées le lendemain du cross, J+9 pendant les soldes, normal le délai, je suis un petit spécialiste de la logistique et de l’entrepôt, je compatis avec les préparationnaires en pleine bourre.

–          le 25 janvier 2014 veille du jour J, Plan B actionné : prêt sans engagement ni frais de dossiers, de chaussures à pointes  de mon ami Damien, miler émérite passé sous les 4 minutes au 1500 qui me confie ses Nike porte bonheur.

–          le 25 janvier au soir 21h00,après une assiette de pâtes arrosées de sauce tomate et un mille-feuille entre autres, précédés de 3 Ricard avec nos nouveaux amis d’en face bien joyeux à l’idée de partir au Cambodge 8 jours plus tard (comme je les comprends, remember l’été de l’année 2012, nos tribulations au royaume de notre regretté ami Sihanouk), les pointes de 15 mm (made in china) achetées à l’arrache au décathlon de saint Denis à la sortie du stade de France à 17h00 sont vissées ;

Nous revoilà à dimanche sur le territoire herbeux et arboré de la commune de Longjumeau: déclenchement des hostilités 13h55 après avoir vite fait encouragé les filles du club sur le 6,1km de la course Senior Espoirs Vétérans Femmes. Fin de la mission 14h40.

Et oui 45 minutes pour parcourir officiellement 10 km, pas rapide franchement…mais bon le plaisir de glisser et galoper dans la fange collante et humide sans rien voir pendant 3 bornes au travers de lunettes embuées de vapeur côté interne, et dégoulinantes de gouttelettes côté externe. Heureusement,André notre entraineur et les filles étaient là au bord du chemin, pour recueillir ma paire de bésicles adaptées aux hypermétropes-astigmates et  j’avais  pu mémoriser le parcours sur les deux premières boucles en évitant les branches, souches fluorescentes, branches tombantes et arbres « mobiles » qui parfois traversent les chemins sans regarder.

Merci à Manu, qui m’a ré-inoculé insdieusement  le virus de la course à pied (entre autres) depuis son arrivée au 40 de la rue Molière et à mes ami(e)s du SOH (sohathle.free.fr), ça fait chaud au cœur de les retrouver après 9 ans sans licence FFA et sans hop hophop scandé par l’entraîneur.

La corrida de Houilles 2013 c'était dimanche. Je l'ai courue avec Ugo, Enzo à mon poignet et Mel à nos trousses. Un pur moment de bonheur...

Ugo est né depuis dimanche. Naître spontanément  à 18 ans révolus, encore un truc virtuel de la génération Y.  C’est con ce que je viens d’écrire, la génération Y n’existe pas, c’est du baratin de sociologue en manque de contrats juteux auprès des grandes entreprises.

Je suis définitivement trop de mon temps et ça m’énerve.

Avant j’étais différences, toujours décalé. Du moins dans ma jeune époque.  Quand Ugo a croisé mes cheveux pour la 1ère et dernière fois. C’était le 23 octobre 1995, Ugo sortait tout juste d’une boucherie, enfin… d’une salle d’accouchement de la clinique Majorelle à Nancy. Il ne pesait pas bien lourd, il avait le pied droit de travers dans le ventre de Mel et pourtant je l’ai cerné de suite par ces mots susurrés à son oreille : « t’as pas l’air intelligent mais tu seras un grand sportif ». A 1 mois, je l’ai essayé aux dips sans succès, à 6 ans on l’a inscrit au judo, à 7 ans, il s’est fait une entorse au tennis, à 8 ans il a joué une heure à l’entraînement du FC Poitiers, à 10 ans il a couru deux tours de piste au Stade bordelais, ado, il a pratiqué le ju-jitsu et la boxe avec autant de ferveur que François Hollande croit en l’inversion de la courbe du chômage.

C’est dire si j’avais vu juste.

Finalement je n'ai pas beaucoup changé depuis 1995...

Finalement je n’ai pas beaucoup changé depuis 1995… sauf que j’aime plus du tout les rayures.

Et puis Enzo a décidé d’aller voir plus haut si le soleil brille toujours au-dessus des nuages. Et puis on est venu vivre en banlieue parisienne. Et puis Ugo a couru son 1er dix bornes dans la douleur (clic). Et puis Ugo a pris sa 1ère cuite. Et puis Ugo a découché pour la 1ère fois.

Et puis et puis Ugo est devenu un homme et moi, un vieux.

Il nous a fallu 18 ans pour apprendre à nous comprendre, pour que je finisse par comprendre que vieux père d’un jeune homme = guide = coach = protecteur = donateur… Désolé pour la grandiloquence de l’instant mais SA corrida de Houilles 2013 le mérite.

Ugo a été beau, Ugo a été grand, Ugo a été fort, tout ça sans plan d’entraînement, avec une douleur récurrente au psoas depuis plus d’un mois et des Mizuno trop petites pour lui parce que je ne voulais pas miser 110€ sur sa perf’ du jour ! il voulait courir la course populaire de la corrida de Houilles 2013 en 55′, mais dès le départ on a vu que ce serait compliqué avec son niveau de pulsations. A 180, sans forcer, on était en-dessous de 5 mn au km, et il a fallu que je le calme pour ne pas qu’il s’emballe trop et décide de se présenter aux élections municipales en mai prochain. Un 10 km tout en retenue pour finir par 2 derniers mille en 4’51 et 4’33, un sprint sur la ligne en 3’20 au km et des pulsations à 204 au max.

Son chrono ? 49 mn !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 12 mn de mieux qu’en avril dernier et sensiblement sur le même parcours.

corrida-houilles-2013-course-populaire

Photo : www.photorunning.fr/

Maintenant il lui reste juste à s’entraîner vraiment (NDLR : je sais, je suis une brute) et à apprendre la patience. Tout en continuant à s’éclater comme il s’est éclaté hier, avec force, humour et courage. Et alors vraiment, ce sera un top runner. Comme son père.

Cette corrida, un vrai bonheur, simple et inutile donc forcément magique, comme je n’en avais pas éprouvé depuis très longtemps.

Merci Ugo.

 

La Corrida de Houilles sera désormais la mienne. LA. MIENNE.
Parce que celle  qui a eu lieu hier, la 42ème du nom, a ressuscité la coureuse à pied qui est en moi. Enfin.
Je me demandais vraiment où j’en étais de mon état de forme et de mon petit niveau de coureuse du dimanche depuis tous ces mois où j’ai couru, plus couru, re-couru, plus re-couru.
Bob m’a emmenée courir presque tous les jours durant notre semaine à Barcelone, semaine durant laquelle je ne me suis accordée qu’un jour off et tous les autres jours en demie-teinte. J’ai souffert pendant cette semaine, soufflant derrière Ugo qui enquillait les kilomètres à vitesse grand V avec une facilité que je ne lui connaissais pas. Mon bébé. Il est trop fort. Et moi, j’étais trop nulle à ne pouvoir suivre le père et le fils.
En même temps, j’avais l’envie d’avoir envie. Qui font l’envie et le désir aussi. Johnny dans le texte. Bref, j’avais envie de courir et d’en démordre avec moi-même.

La Corrida de Houilles fut donc une très bonne épreuve pour tester ma motivation naissante. Allais-je tenir, revenir, courir ? Est-ce que j’allais enfin avoir the Eye of the tiger moi aussi ? La réponse est YES ! Oui ! Putain Rocky is back !!! Je suis Silvester, appelez moi Stallone. Je vais tuer Apollo.

La preuve. J’ai couru seule après avoir été larguée par le père et le fils au bout de la première montée, à 1km de la ligne de départ. Très rapidement, je me suis donc retrouvée seule avec moi-même. Sensation étrange mais pas désagréable. Pour une fois, je n’ai pas été prise de panique, l’angoisse ne m’a pas envahie, j’été là pour courir et prendre autant de plaisir que possible. Mission réussie. En 52mn.
2 013 coureurs sur la ligne de départ pour cette course populaire. Khalid Skah, le champion olympique du 10 000m à Barcelone en parrain, des gens partout sur les trottoirs pour applaudir les coureurs, de la musique, des écrans géants, des Pères-Noël en costume, Jésus torse nu  (!) et sa croix, ajoutez du soleil, une température idéale et pour finir en apothéose, ce dicton qui restera LA phrase du déj de presse auquel j’ai été conviée avant la course : celui qui fait un bon chrono à Houilles, finira la saison sur un podium.

Si seulement.

Enfin, y’avait pas podium dans le dicton, mais un truc du genre. A peu près.
Dicton quoiqu’il en soit, démenti par mon Bob de mari, jaloux de ne pas avoir été convié au déj de presse et qui ramène toujours tout à lui, qui m’a rétorqué : « L’année dernière j’ai fait un temps de merde à Houilles et pourtant j’ai explosé mon record au marathon de Paris ». Amis de la poésie, bonjour.

Sa contre-perf ? 40mn. Voyez le genre.

Bref, si mon podium à moi pouvait se trouver aux alentours des 1h53 rêvés que j’espère vraiment toucher du doigt lors du prochain semi-marathon de Paris.

Franchement.

Ce serait vraiment aussi bon que cette photo au milieu de mes hommes un après-midi de cette fin 2013 quelque part sur la terre…

HouillesCorrida

 

 

Un marathon international des ponts à Bordeaux en 2014 ? L'info vient de sortir dans la presse locale... on y croit.

C’est Kiki qui le 1er nous a donné la mèche, suivi de près par Pascal, Bordeaux redevient une ville sportive ! le dernier marathon à Bordeaux date des années 2000, peut-être 2003 époque de la canicule, et depuis plus rien.

Mais ça c’était avant.

Désormais 2 projets concurrents de marathon international s’affrontent à Bordeaux, celui  porté à un rythme d’escargot par la ville, 4 ans qu’on en parle, à l’époque c’était l’ancien pote de Mel, Franck Lestage, qui était sur les rangs (clic) coursé par ASO (organisateur du marathon de Paris), l’autre propulsé à la vitesse d’un kényan par le socialiste Vincent Feltesse, un homme de gauche, donc de progrès social (en théorie… la Gauche avant que François Hollande ne soit élu président).

D’après Kiki-reporter 2 clubs (enfin je crois…) ont été sollicités pour un tracé , le SAM de Mérignac et Oxygène Blanquefort,

(…)Si deux types de parcours sont encore à l’étude, il semble acquis que le départ sera donné au pied du pont d’Aquitaine. Une première hypothèse envisage un passage par les Jalles avant de revenir en coeur d’agglo. Mais un second tracé, qui privilégie une traversée immédiate du pont Chaban-Delmas, semble tenir la corde. Ensuite, les coureurs longeraient la Garonne sur la rive droite, passeraient le pont de pierre et prendraient le direction des villes de Pessac, Talence ou Mérignac, avec comme idée forte la découverte des vignobles du secteur. L’arrivée serait jugée sur les boulevards. (clic)

C’est super non ? la course devrait avoir en novembre 2014, novembre pour ne pas concurrencer le Médoc ou le Marathon des villages au Ferret, sans moi vu que j’aurais couru le marathon de Berlin en septembre, mais peut-être avec Mel. Si elle tient son pari du semi-marathon de Paris 2014.

Comme rien n’est jamais rose dans la ville de Bordeaux, Alain Juppé a cru bon devoir s’opposer au projet en séance plénière de la Communauté urbaine avec un motif gratiné, le coût d’organisation du marathon, soit 200 000 euros, que Jujularigueur trouve excessif en période de crise… rappelons aux amnésiques que la ville de Bordeaux va consacrer 20M€ à son grand stade (clic) et sans doute beaucoup plus si les Girondins de Bordeaux venaient à suivre la trajectoire du club du Mans (clic)

N’en déplaise à Jujufootballeur, vive le marathon de Bordeaux 2014 ! sous le soleil ou sous la pluie !

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Promis, lundi ça ira mieux... et puis ne prenez pas trop de peine à lire ce récit du semi-marathon de Boulogne-Billancourt 2013, parce qu'en 2014 je vais battre mon record sur marathon.

 

Je suis un peu mort dimanche 17 novembre vers 11h24 à Boulogne-Billancourt. Rangez vos fleurs et vos médailles, je l’ai bien cherché et finalement c’est sans doute ce qui pouvait m’arriver de mieux.

Quoique.

Ça fait quand même tout drôle…  première fois que je manque de tristement chialer à l’arrivée d’une course, un peu comme pour la fin d’une histoire, un aujourd’hui sans demain, une sayonara sans wave et sans suite (clic).

Plus rien à atteindre sur la distance, seulement attendre le temps qui passera sans moi…

Drôle de crise existentielle en short et cuisses poilues. Métaphysique. Physique même. Hormonal sans doute. L’angoisse du semi-marathonien en haut de la montagne, russe la montagne, et qui sait que l’heure de la descente a sonné. 1h24, 15 km/h de moyenne sur 21 bornes et puis après, what else ? Ne me prenez pas pour le dernier parvenu arrivé, ce n’est pas ma performance que je pleure mais toutes ces années courues derrière elle.

Depuis 2005. Enzo était encore avec nous (clic).

Enzo.

Zoz.

Zo.

T’étais là hier pour cet entraînement de 1ère classe. Au réveil, cette boîte de patch Emla dans la boîte à médoc, au départ, ce gars  juste à côté de moi couvert d’une blouse bleue d’hôpital pour se protéger du froid, sur le parcours, ces panneaux autoroutiers direction Bordeaux le long de la Seine, ce petit bracelet jaune toujours avec moi, kissé à chaque kilomètre. Putain c’était dur, très dur, si dur, et si inutile, si vain, si futile en regard de ta présence au loin, trop loin, dans les nuages.

(…) Les yeux au ciel
Les nuages blancs dans le bleu parfait
Nulle trace de dieu au ciel
Ces nuages lents dans le bleu défait (clic) (…)

Les nuages, le ciel,  temps frais, 6°, calme et sans vent. RDV devant le Mac Do avec cette bande d’assortis, en rouge, blanc et noir, qui se construit depuis presqu’un an déjà… la puissance de ces instants gratuits, simples.

Inespérés.

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J’ai géré ce parcours à perf’ sans relance ou presque,  profil extra-plat en moyenne, avec une régularité métronomique, sans arrêt pipi ni escale boisson, merde je suis tout vieux à présent, je sais quand je pars, quand j’arrive et même avant course, quelles seront mes pulsations moyenne sur le parcours (clic).

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C’était plus marrant avant. Quand j’explosais au milieu du semi-marathon à la recherche d’un pourquoi qu’il valait finalement mieux ne jamais trouver.

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Promis la prochaine fois j’aurais un regard moins triste quand Mel réussira sa 1ère photo de moi depuis 23 ans. Mais qui c’est ce mec en noir qui me suit ?

Le petit mec avec la médaille en revanche, c’est la relève, ma relève. Parce que finalement je le vaux bien. 1h24 su semi, c’est pas mal non ?

Tous les résultats, ceux de Thierry, Stéphane, Daniel, Marie-Caroline, Julia, Greg’, Yann, Boubakeur, Michel, Ismaël, etc… ici à partir du lundi 16 novembre : http://www.resultatphoto.com/semimarathonbb13/resulphoto.asp

PS : merci aux organisateurs pour le dossard en SAS préférentiel, course parfaite, superbe organisation, je recommande.

PS2 : merci à Bruno Heubi, second plan suivi en 2013 et second record (clic)

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