Home Ma vie et moi Malin maligne, vous et moi !
Où il est question de sport, de moi, de nous et... de vous surtout!

Depuis qu’on a décidé de se séparer digitalement, Bob et moi, on essaye de se retrouver sur d’autres sujets histoire de maintenir le lien quand même et de ne pas divorcer tout de suite.

Se ré-inventer. Toujours.

Notre dernière trouvaille ? La cuisine. Non, pas celle-là. Celle-là, on en est toujours au point zéro, le passage à l’acte est compliqué. Un jour, il faudra que je vous explique pourquoi. Quand j’aurai compris où je bloque.
Non, là, je parle de pâtisserie. Celle qu’on mange, qu’on goûte, qu’on salive, que je fais souvent avec Gaspard.

Avec Bob donc, on a acheté un KitchenAid. Et hier, on a réalisé à 4 mains un Angel Food Cake.
Quel rapport avec le sport ? Avec ce blog ? Avec le schlimblick ?
Euh ….
(Attends je cherche.)

Le nombre de calories !
Une part d’angel food cake c’est 90 calories seulement. Rien.
Et bien moi je vous le dis, la pâtisserie basse calorie c’est le nouveau ciment du couple. Il me monte les blancs en neige, je lui mets du sucre, il me lèche les doigts, je lui passe la farine, on se regarde amoureusement. On est des fous.
Quoi ?

Allez en cette veille de week-end (oui je bosse moi ), je vous donne la recette pour réussir votre vie de couple, ne me remerciez pas. Et en prime, mon premier Vine, le Twitter video.

Ingrédients pour 4 personnes :
Pour le gâteau :
6 blancs d’œufs
150 g de sucre en poudre
70 g de farine
1 pincée de sel
1/2 c.c de crème de tartre

Pour la garniture :
160 g de groseilles
30 g de sucre
4 c.s de confit de pétales de roses
1/2 citron non traité

Faites préchauffer le four à 160 °C.

1. Préparez le gâteau : dans un saladier, tamisez la farine et ajoutez la moitié du sucre en poudre. Réservez.

2. Commencez à battre les blancs d’œufs en neige avec la pincée de sel et la crème de tartre.
Ajoutez l’autre moitié du sucre en poudre et continuez à fouetter jusqu’à ce que les blancs soient bien serrés.

3. Incorporez cuillerée par cuillerée le mélange farine-sucre en soulevant bien la pâte.

4. Versez la pâte dans un petit moule à charlotte de 18 cm de diamètre, ou à kouglof non beurré.
Enfournez pour 40 min de cuisson.

6. Pendant la cuisson du gâteau, préparez la garniture aux groseilles : dans une casserole sur feu doux, faites chauffer 8 cl d’eau avec le sucre , le confit de pétales de roses et le zeste de citron râpé, ajoutez les groseilles égrappées et laissez réduire à petits bouillons, 5 min sans remuer pour ne pas écraser les fruits. Laissez tiédir.

7. Laissez refroidir le gâteau, passez un couteau le long des parois du moule et démoulez sur un plat de service.

8. Servez le gâteau nappé de garniture aux groseilles

On part passer quelques jours à Bordeaux. Bordeaux me manque. Mes amis chéris aussi. Et j’ai besoin de me recueillir tout près d’Enzo et de fleurir sa maison maintenant. On en profitera pour refaire le plein de bonne humeur et je reprendrai la course à pied. Peut-être.

On part en train parce qu’après une rentrée qui décoiffe, à l’évidence on a besoin de se poser au moins 3 heures et de se laisser emporter vers la douceur et le ciel bleu. On a pris les shorts, il parait qu’il fait beau.

J’ai réalisé après avoir acheté nos billets que nous ne serions pas là pour les 18 ans d’Ugo. Le 23. Quand il a compris, il m’a élue maman la plus cool de la terre et de l’univers. Je crains le pire. Mais j’ai confiance. Un petit garçon sage comme lui ne peut pas faire de bêtises. Mon bonheur est souvent aussi simple que la méthode Coué.

On vous laisse les clefs du blog, Bob a passé une partie de la nuit pour refaire les papiers peints, la peinture et tout le gros oeuvre. On a choisi un thème qui fait la part belle à l’image et Bob a ressorti des tiroirs quelques articles poussiéreux qui donnent à comprendre qui nous sommes pour ceux qui prennent le train en marche.
Il a pris sa place aussi, ce n’est plus mon blog, c’est le nôtre.

Je ne sais pas trop où on va, mais on y va ensemble.

Métro

 

 

Vous avez été nombreuse hier à me témoigner votre sympathie dans mon combat contre la gastro. Très nombreuse. Deux en vrai. Mais je ne vous en veux pas. J’ai appris depuis toutes ces années à vivre dans le monde de brutes qui est le nôtre. Et puis deux c’est pas si mal quand on voit tous les problèmes que ça pose à l‘UMP.

Bon pour la gastro comme pour l’UMP, c’est pas de bol, j’étais en pleine forme, sûr de pouvoir de nouveau franchir la barre des 40 minutes à la baisse dimanche 2 décembre pour les 10 km de Colombes. Colombes, son port de pêche sur la Seine, ses tours de 100 étages, son béton délicieusement parfumé aux gaz d’échappement, c’est quand même ‘achement mieux que les 10 bornes d’Arcachon pour finir l’année 2012 en fanfare. En fanfare j’aime bien cette expression.

Oui mais non.

Comme je suis déjà inscrit, je ne doutais de rien avant la maladie, j’irai courir, surtout que la Corrida de Colombes donne du blé au Télethon mais j’aurai autant de mal à franchir la ligne d’arrivée en vainqueur de moi que François en vainqueur de Jean-François.

Assez parlé de sport, revenons à l’essentiel, ma gastro. Je continue le tour des médecins généralistes ovillois, hier c’était à Monsieur S après Monsieur W. Monsieur W qui, avec un Gaspard à 40 de fièvre, lui avait décelé un petit souffle au cœur. Un petit, rien de grave, encore que faudra quand même vérifier une prochaine fois, restez assis, monsieur, madame, non pas là, ici, c’est rien, il a une angine. Monsieur W encore, qui parle fort dans le couloir à une de ses patientes, n‘allez pas regarder sur Internet, vous savez les gens écrivent n’importe quoi sur la sclérose en plaque.

J’ai préféré changer de professionnel des symptômes et des soins.

Hier je me suis rendu chez le docteur S, il habite dans une jolie maison ancienne le docteur S, une mansart d’après ses dires, comme on en voit au Vésinet. C’est chic Le Vésinet. Bonne auscultation, rien à redire, il me cherche même une petite fuite périphérique en me prenant la tension, mais non, ça va. De toute façon, le jour où ma tension sera basse, Mel aura des pulsations à 198 en regardant une vidéo de Marc Dorcel. C’est nouveau, paraît que les femmes adorent Marc Dorcel. Pas la mienne.

Au moment de conclure et de dégainer ma carte vitale, encouragé par les échanges cordiaux mais sérieux autour de mon bide et de ma gastro, je m’enhardis en lui proposant de faire de lui mon médecin de traitant pour la vie. Go ! Le docteur S remplit le formulaire de quelques données administratives puis au moment de conclure, il me lance : le choix d’un médecin traitant, c’est un contrat, vous pouvez me choisir, je peux refuser, j’accepte d’être votre médecin traitant à condition que vous ne me demandiez jamais de vous donner la mort. Il insiste au cas où je n’aurais pas compris, vous ne devrez jamais me demander de vous euthanasier.

Plutôt expéditif comme conclusion d’une consultation pour une gastro.

Pourtant j’ai dit OK, presque sans réfléchir. Je regrette. Vu mon état j’aurais eu du mal à tenir un débat éthicophilosophique mais j’aurais dû me battre pour lui faire comprendre que, malgré la gastro, j’étais pas fini, que dimanche j’arpenterai les rues de Colombes, et que, peut-être je ferai un temps, qu’il ne fallait pas m’enterrer si vite.

Et puis… Demander à son médecin traitant de vous euthanasier, c’est comme préparer un marathon avec un prof’ d’EPS de 6ème ou pire encore, s’adonner au body-building avec Sarkozy, ça n’a pas de sens.

Décidément le choix d’un médecin traitant à Houilles est un vrai sport.

Après 3 mois d’absence revenir à Bordeaux était devenu un besoin urgent.
Besoin que j’ai pu enfin assouvir le we dernier.
Revoir nos amis, pouvoir refleurir la maison d’Enzo, retrouver cette lumière si particulière qui n’existe nulle part ailleurs, ce ciel si bleu si haut, cette douceur de l’air qui m’a saisie dès la descente du train, cette ville si ambigüe qui a vu grandir Ugo, naître mon bébé blond,  et partir mon ange brun.
Un mélange de sentiments intimement mêlés avec lesquels j’apprends à vivre depuis le jour.
Ou comment être heureuse et si triste à la fois.

Vendredi soir donc, on a pris le TGV direction la gare Saint Jean tous les 4. On avait remplacé Ugo qui s’était fait ses vacances bordelaises tout seul en début de semaine par notre jeune-fille au pair.
Je pense d’ailleurs renvoyer Ugo au Mexique définitivement en juillet prochain à la place de Sabrina, elle range bien mieux sa chambre. Elle.
C’est peut-être excessif mais vous n’avez pas vu l’état de sa chambre, vous. Genre Beyrouth 1975. Approximativement.

Après le train et son 1/4 dheure de retard, le tram et ses 20mn d’attente. La ligne des Aubiers, bondée de souvenirs, Enzo assis brusquement près de moi, sa longue main dans la mienne, mes yeux noyés plein de ses larmes.
Et puis l’arrivée chez nos amis, les retrouvailles qui n’en étaient pas vraiment, envahis que nous étions par le sentiment étrange de nous être quittés la veille.
Du vin, des rires, le récit de nos vies, des leur, nos enfants, le boulot, la maison et sa rénov, on a tout passé en revue ce soir là, le lendemain et le dimanche encore, chez les uns puis chez les autres profitant de chacun jusqu’à plus soif.
Enfin surtout moi.
J’ai bu.
Beaucoup.
Trop.
Du Pessac Leognan notamment. Un peu de Tariquet aussi, du Champagne évidemment.
C’était bon.
Trois jours après je dégrise à peine ou plutôt je peine à dégriser.
Ils me manquent déjà. Tous. Je les ai trouvés beaux, en forme, heureux.
Ils me font du bien. Je ne sais pas s’ils savent combien ils sont liés à notre histoire. J’imagine que oui, qu’ils en ont conscience un peu quelque part et puis qu’ils l’oublient, qu’ils vivent le moment présent pleinement sans s’encombrer de notre passé pour mieux nous propulser vers demain. Et ils y arrivent très bien.
C’est bon de se laisser porter encore.

Au programme des prochains mois donc, on ira courir un semi marathon à Paris, on campera ensemble dans notre maison Ovilloise (c’est plus chic que Houilles, on est d’accord) (faut que je vous dise que je pense sérieusement prendre la mairie rien que pour débaptiser la ville) (ça ne peut plus durer), on découvrira Edimbourg, Bouquet et Ionesco, on fêtera la nouvelle année …
En somme, ce furent deux jours merveilleux et bien trop courts. Depuis dimanche soir, je suis à l’ouest et l’expression n’est pas galvaudée.
Merveilleux week-end, disais-je, si on excepte la fin.
Ce moment tragique où Bob s’est emparé de la valise pour partir de chez Tof et Hélène.
Valise qui s’est ouverte brusquement (la faute à l’ado qui me l’a fusillée durant son dernier séjour à Bruxelles) (il va voir ce que ça fait de partir au Mexique avec une valise qui ferme mal) laissant s’échapper une des nombreuses bouteilles de Château Le Coteau que j’avais pourtant précieusement emballées et rangées.
Sauf une apparemment.
Celle qui s’est violemment fracassée sur le sol.
Au deuxième rebond, nous a fait remarquer Tof.
On est handballeur de haut niveau ou pas.

 

Je vous aime toutes,  je veux votre bonheur. A toutes. Alors ce week-end j’ai monté une expédition à la recherche du yéti. Enfin de Mel. L’abominable femme des bois d’Houilles. Un seul article, de moi, la semaine passée sur MALINMALIGNE. Zéro article de Mel en solitaire depuis le 11 octobre, je sais, je débine, c’est pas beau.

Sûr que vous êtes inquiète, pas vrai ? Qu’est-ce qui peut bien se passer pour que la star des médias bordelais, la reine des blogs disparaisse des écrans radar, hein ? Et pourquoi donc François Hollande recule-t-il sur le droit de vote des étrangers ? y a-t-il un lien ? Si oui, lequel ?

En vrai, j’sais pas. J’sais pas ce qui lui arrive, au yéti, d’ailleurs on ne se voit quasiment plus, elle rentre du boulot à très tard, moi encore plus, c’est tout juste si on se croise avant d’enfiler… nos pilou-pilou. Et de pioncer.

Gaspard en vient à appeler la jeune fille au pair maman, Ugo n’a pas eu de cadeau d’anniversaire pour ses 17 ans mardi dernier, quant à moi, je me suis inscrit sur MEETIC, le beau brun avec une moumoute qui vous a branchée hier soir, vous vous souvenez ? Mais siiiiiiii, le mec hyperbaraqué, sportif, le trader avec des cheveux et une barbe de trois jours ?

Décidément c’est pas mes jours en ce moment.

J’ose même pas imaginer les conséquences du changement d’heure sur notre vie de couple décalé, la synchronisation de l’enfilage du pilou-pilou va en prendre un sacré coup. Mais pas que.

Métro-boulot-dodo-bordel, j’ai  plus le temps de faire le ménage. Mel s’éclate sur la ligne 13 du métro pendant que je fonce sur la ligne 12 direction « Assemblée nationale », aucune chance pour qu’on ferraille en duo.

La vache qu’est-ce qu’il est poussif mon billet ! Nan là franchement je m’excuse, c’est pas fluide, j’avance pas, aucune originalité contrairement à mon habitude, un vrai manque de vivacité, toutes les vannes tombent à plat, faut dire que j’ai perdu ma muse… tout ce qui me reste ce sont ces quelques clichés parlants, saisis sur le vif hier au squash de Maisons-Laffitte  avec mon petit appareil à déclenchement automatique.

Que nous apprennent ces photos ?

Projectionniste, photo 1 SVP :

Où l’on découvre que Mel sert au squash comme une patate. J’ai pas su trouver les mots pour le dire, on s’est engueulé, finalement c’est mieux quand on ne se voit pas. Et matez, elle joue au squash avec des chaussures de running. Une spécialiste de la forme et du bien-être, elle ? Pfff.

 

 

Projectionniste, on enchaîne, la 2 :

Mel a maigri depuis qu’elle bosse, la cuisse est fine, pas fuselée mais presque, c’était donc ça qu’il lui fallait, un boulot salarié à temps plein à Malakoff.  Trois années à arpenter les salles de forme bordelaises, à tester tous les massages de la terre et des cellulites, à boire du petit lait et de l’eau chaude au réveil, comme Madonna, trois ans à  manger de l’ananas et à se coiffer en palmier, trois ans pour rien. Sarko avait raison, le travail c’est la beauté, à bas les 35 heures. Pour vous les femmes.

 

La 3 sans transition.

Pas de cadeau pour les 17 ans d’Ugo je vous l’ai écrit, mais pas de cadeau au squash de Maisons-Laffitte non plus.  Le pauvre Ugo qui fait des balles molles pour que sa vieille mère puisse en toucher une sans effleurer l’autre et vlan ! elle lui colle un coup droit vicelard comme seul les femmes en ont le secret. Une hyène. Pas un yéti.

 

 

Concluons sur la numéro 4.

Le roi du sport a perdu sa couronne ce week-end. 39° de fièvre ont eu sa peau. Gassou qui devait commencer le tennis au club de Maisons-Laffitte a dû renoncer pour sa taper au final 1 heure de supervision d’un squash soporifique pratiqué par la mère qui l’a abandonné depuis le 3 septembre. Appelez les services sociaux, au secours ! Sauvez-le.

 

 

J’ai aussi des images animées de Mel au squash de Maisons-Laffitte. Appréciez les parce que je ne sais pas si elle va revenir vous saluer un jour sur MALINMALIGNE… maintenant qu’elle joue au squash.

 


Squash Maisons-Laffitte par meldebordeaux

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