Home Ma vie et moi Revue de presse et de oueb

Bernard Pivot à la retraite, MALINMALIGNE a repris sa plume et ses baskets pour vous proposer des séances découverte de la grande littérature. Après la biographie de Mike Tyson la semaine dernière, au tour de HS Thompson et de son marathon d'Honolulu.

La dérive est notable, le mal est profond, www.malinmaligne.com s’éloigne vers des contrées inconnues, fini les conseils beauté  des pieds,  Mel rédige des articles culinaires, et moi des critiques littéraires.

D’Houilles à Paris, de Paris à Houilles, tu passes ton temps dans les transports en commun, tu retrouves le temps de lire, puis l’envie, le besoin, très vite t’en viens à dévorer tout ce retard accumulé pendant 45 ans en province, j’ai appris très tôt à lire et je ne fais pas mon âge, et à la fin tu ne cours plus, tu rédiges.

Un matin ou serait-ce par une nuit froide et sans lune, par la grâce de la revue DESPORTS (clic) je suis tombé nez à lettres sur un article consacré au roman de Hunther S. Thompson, « Le marathon d’Honolulu », un bouquin improbable écrit par le pape du gonzo littéraire, le gonzo vous connaissez ? non pas le porno cochon sans moyen ! « Le journalisme gonzo (en anglais gonzo journalism) est une méthode d’investigation journalistique axée sur l’ultra-subjectivité, inventée par Bill Cardoso et popularisée par Hunter S. Thompson qui, pour écrire Hell’s Angels: The Strange and Terrible Saga of the Outlaw Motorcycle Gangs (en) par exemple, s’était intégré dans un groupe de Hells Angels, était devenu motard et avait adopté leurs conditions de vie pendant plusieurs mois » (thank you Wikipedia).

Autant vous prévenir que de marathon d’Honolulu ou d’ailleurs il n’en est quasiment point question, n’espérez ni récit de course ni secret d’entraînement, pas même un vague regard de spectateur, les 42,195 km ne sont qu’un prétexte pour un séjour tout frais payé par RUNNING MAGAZINE, un événement dont HST se fout comme de sa première cuite… amies coureuses, HS Thompson, magnanime, t’offre tout de même ces quelques lignes sur toi, moi, nous et feu mon addiction favorite :

Quant aux autres, les cinq ou six mille,voire sept huit mille participants, chacun avait ses raisons de courir… et voilà l’angle d’attaque qu’il nous faut : la raison d’être… Pourquoi ces couillons courent-ils ? Pourquoi se punissent-ils de manière si brutale, sans le moindre prix à la clé ? Quel est donc cet instinct taré qui pousse huit mille individus a priori censés à se lever à 4 heures du matin pour arpenter à grande vitesse les rues de Waikiki sur 42 kilomètres pète-couilles dans une course que moins d’une douzaine d’entre eux ont la moindre chance de gagner ?

Thompson te gratifie aussi du récit le plus habité, le plus brillant, les plus décapant, le plus décalé sur le marathon que j’ai jamais lu, cette lettre à l’ami Ralph des pages 9 à 12 pour l’inviter à vivre cette aventure fantasmatique. Une très brève histoire de chrono sous acide, ou presque.

De pages en pages on suit tous les délires de Thompson sur l’île, ses histoires sur Lono, le Dieu du coin, sa pêche au Marlin, le récit de Richard Hough sur les derniers jours du du capitaine Cook et sa mort sordide sous les coups des autochtones, les hallucinations psychotropes de HST, la météo déchaînée, les puces du chien de son ami, c’est souvent vif et inspiré, parfois drôle et insensé, un peu chiant aussi et répétitif, l’effet délétère de la bière sur les neurones sans doute.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé.

Conclusion : « le marathon d’Honolulu », à lire en n’espérant rien d’autre qu’une transe entre les ligne tout en succombant au  toucher doux et sensible de la couverture « souple » de la bien nommée collection éponyme. Cérébral et tactile je suis depuis que j’ai arrêté le footing à hautes doses.

le-marathon-d-honolulu« Le marathon d’Honolulu » d’HS Thompson

  • Editeur : Tristram Editions (25 octobre 2012)
  • Collection : Souple
  • ACHETEZ LE CHEZ LE LIBRAIRE DU COIN PAS SUR AMAZON. MERCI.

Un superbe reportage sur Renaud Lavillenie, dans l'intimité de son record du monde à la perche, réalisé par Cédric Klapisch...

C’était encore un de ces samedis après-midis post-entrainement du samedi matin, un moment où avachi devant ma télé et mon thé MARIAGE FRÈRES, je me dis « on fait quoi là maintenant, tous les 2 ? « , tous les 2 c’est mon moi sportif et mon moi non-sportif, mon ami imaginaire, vous savez tout, enfin presque tout, bon, on est là tous les 2 sur le canapé la zapette à la main, quand mon moi latéralisé, celui qui pense, parce que oui, en fait, dans ma tête on est au moins 3 en tout, donc mon moi qui pense a l’idée géniale d’appuyer sur la chaîne « CANAL PLUS A LA DEMANDE », celle où tu peux mater tous les programmes que t’as en retard depuis le début du mois parce que t’as mieux à faire que regarder à la télé.

On choisit DOCUMENTAIRE puis SPORT, puis INTÉRIEUR SPORT, dans l’ordre ou dans le désordre.

Après ce long accouchement poussif et dans la douleur, L’élévation, titre du magnifique documentaire de Cédric Klapisch, celui de « L’auberge espagnole« , rediffusé sur Canal Plus depuis le début du mois de mars, un moment magique, une pure pépite de chance qui conduit le cinéaste dans les pas de Renaud Lavinellie à Donetsk  le jour de ses 6m16. C’est beau, c’est frais, c’est frissonnant, c’est du sport comme on en rêve, tout simple mais qui confine au sublime avec un niveau de dramaturgie qu’aucun art ne pourra jamais égaler (c’est du Woody Allen dans la revue DESPORTS (clic)).

Je vous laisse en images, et en musique, celle du documentaire, un certain Patrick Watson. Comme le docteur.

 

Une petite note de lecture ce matin pour bien commencer la semaine, Tyson, je me levais la nuit pour voir ses combats d'une minute. Je ne lui en ai jamais voulu pour autant. Et j'ai dévoré sa biographie LA VÉRITÉ ET RIEN D'AUTRE.

1-la 1ère vérité et rien d’autre : le cardio de mon GARMIN 620 à extrêmement cher déconne, j’ai vécu ma sortie longue hier sans repère, sans phare, sans lumière, sans rien connaître de mes pulsations cardiaques, de mon moi interne qui bat sans risque de court-circuit (j’espère). Hasard ou coïncidence, ma sortie de 2h47 a été calamiteuse. Merci GARMIN, j’espère que leur SAV sera à la hauteur, comme d’hab’, pour un abonné premium.

2- la 2nde vérité et rien d’autre : un miracle arrivant toujours seul,  Mel a été adorable ce week-end après mes entraînements de ouf (25 bornes samedi, 35 km dimanche), petit massage de pieds avec la crème WELEDA, tenue sexy et lingerie noire  pour réveiller la bête qui sommeillait en moi (NDLR : qui sommeillait très profond vu l’exercice physique à hautes doses), thé réglisse, pâtes bolognaises, repassage de chemises, non, franchement, en général je suis criticoeur (pardon, jeu de mots naze) mais là, rien à redire. Merci Mel !

318959~v~Mike_Tyson___La_verite_et_rien_d_autre___Autobiographie3-ultime vraie vérité et rien d’autre : si vous êtes crevé, comme moi, que vous êtes à bout de votre plan d’entraînement pour le marathon de Paris, comme moi toujours, laissez tomber le running et foncez lire la biographie de Mike Tyson, écrite par Larry Sloman, auteur à succès. Je ne vous promets pas de la grande littérature, c’est de l’interview orale-écrite et traduite, mais, quelle vie ! De la conquête du titre à la gloire, de la déchéance profonde et crasse à la rédemption, avant une nouvelle rechute, la drogue, le sexe, le fric, l’addiction sous tes formes, Mike nous la joue cash sans rien cacher (pardon, jeu de mots naze).
Le petit Mike chétif et zozotant, souffre douleur de ses camarades de rue, tour à tour délinquant et amoureux des pigeons, ce père absent, macro notoire, une mère prostituée, aux relations affectives proches du close combat (dure, la scène où elle balance une casserole d’eau bouillante sur le julot qui vient de la tabasser, le tout devant le petit Mike du haut de ses 7 ans…), les vols, les maisons de redressement, les mauvaises rencontres, et les bonnes, Joe d’Amato, le coach, le guide, le maître, celui qui voit en lui le futur champion du monde des lourds alors que Tyson n’est encore qu’un enfant, la discipline, la rigueur, son amour de la boxe et des boxeurs, ces héros sombres qui finissent tous fatigués, dans la misère…. la souffrance aussi, celle des heures d’entraînements, les coups, les coups, et encore les coups, souffrir pour souffrir ou devenir la terreur des rings, le plus jeune champion du monde des lourds de l’histoire à seulement 20 ans, 4 mois et 23 jours, Iron Mike remporte aussi ses 19 premiers combats professionnels avant la limite, dont 12 dans la première reprise…

Tyson c’est tout ça et bien plus encore, le combat contre Evander Holyfield, quand bestial, blessé par les coups de tête répétés que l’arbitre refuse de sanctionner, Tyson arrache un morceau d’oreille à Holyfield…

Il y a aussi la prison, 6 années, pour un viol qu’il continue de nier, ses gains faramineux, des centaines de millions de dollars, dont une majeure partie détournée par Don King, le reste claqué en plaisir, amitiés et pensions alimentaires. Il y a aussi son amour pour sa fille décédée, Exodus, à 4 ans. Il y a encore ce film qui lui redonne vie, VERY BAD TRIP, et son one man show à succès…

Bref, courrez le lire s’il vous reste encore des jambes, sinon allez y en marchant, vous passerez un moment déconcertant, déroutant, si proche et si lointain de la figure médiatique adulée, broyée et recrachée par cette usine à pognon qu’est le monde dégueulasse des combats de boxe, où une vie vaut bien moins, beaucoup moins, qu’une seconde de combat au MGM Grand Arena de Las Vegas.

Extrait de l’épilogue (p.564)

… Je suis un déchet. Tout ce que j’ai fait dans la vie, c’était boxer, baiser et faire des gosses. La boxe, les putes et les bébés. Ma ligne de base normale, c’est de me détruire. Et quand je ne fais pas ça, je crois mériter une récompense. Je suis le parfait addict. Je ne suis qu’un raté qui pense que le monde tourne autour de lui. Personne n’a moins d’amour propre que moi, mais j’ai le plus gros ego de la Création. Je suis tellement accro à la gloire qu’il faut que je meure devant la foule. Je ne pourrai pas mourir seul. Je dirais des conneries du genre : « Il y a combien de gens sur terre, sept milliards ? je pourrai tous les battre en combat équitable. » Qui dirait des trucs aussi dingues ? beaucoup de gens ont de l’argent, beaucoup de gens ont la gloire, mais personne n’avait autant de rancœur que moi. La plupart des gens laissent leur réputation les dépasser et c’est leur réputation qui les gouverne. Moi je voulais être plus grand que ma réputation.

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 crédit photo L’Equipe sport & style

La FFR veut tes sous sans rien te donner en échange, à toi, philanthrope blindé passionné de rugby. Si c'est ça l'avenir de ton sport favori ami rugbyman, un conseil, mets-toi à la pétanque.

L’autre matin je me promenais dans les couloirs de la gare Saint Lazare en quête de la ligne 12 (NDLR pour les provinciaux : ligne 12 du métro), quand mon œil sportif a été irrésistiblement attiré par une affiche, une affiche de la FFR, fédération française de rugby, une affiche gaie, colorée, pleine de joie vivre avec un ballon ovale et des mecs en short (et l’égalité des sexes, si on en parlait ?). Une belle affiche à l’ancienne, tradi, made in France, vantant les mérites d’un emprunt obligataire. Le capitalisme financier est décidément partout me dis-je, interloqué, surpris, mais flairant la bonne affaire du sport-business où l’oseille pousse à flot, j’ai tapé « FFR+obligation » dans le célèbre moteur de recherche qui ne paie pas d’impôt en France (ou presque) pour trouver plus d’informations.

De l’info j’en ai trouvé, et pas des moindres. Du pognon y’en a bien pour le futur grand stade de Ris-Orangis dans le 9-1 (600M€ en estimation avant études techniques, pour 82 000 places, gloups),  mais pour les souscripteurs, que nenni.

Ça vous étonne, mais c’est comme ça, garanti 100% pur testostérone . La documentation financière est très claire sur le sujet, tout est bien expliqué, la FFR recherche des philanthropes musclés un peu couillons,  et vu la campagne d’affichage qui a dû coûter une blinde, la FFR se dit que ça doit bien exister quelque part en France. La FFR pense même qu’il en existe au grand maximum, c’est son estimation ultra-précise, 4 99.

4 99 * 10 000 € (la part mini) = 4 990 000€.

4 990 000€, montant total maxi de l’emprunt obligataire.

Appelez-moi Bertrand Renard (clic).

A 10K€, la FFR ne s’adresse donc pas au 1er français venu, ni au 2nd, ni au 3ème non plus. C’est une émission d’obligations de dernier rang, en vrai, si la FFR entre en procédure de liquidation judiciaire, jamais t’es remboursé après tous les autres. La durée de l’obligation est fixée à 50 ans, soit jusqu’en 2064, j’aurais 96 ans (notez le conditionnel), à cette date, si la FFR existe toujours et que t’as filé du blé en 2014, t’auras 10K€ remboursés. Compte tenu de l’inflation, de la victoire de Sarkozy en 2017 et de la fin du monde en 2032, t’auras pas grand chose, désolé.

Parce que détail important qui n’en est pas un : quand on aime le rugby, ce qui n’est heureusement pas mon cas, on ne compte pas. L’obligation ne sert aucun intérêt, rien, zéro, tu prêtes tes sous gratos.

Gratos, non, quand même pas. La FFR, grande princesse, magnanime, généreuse, t’accorde le droit d’acheter, prioritairement, une place pour un siège situé dans les tribunes lors des matches organisés par la Fédération. Un droit prioritaire hein, pas une réduction, pigé ? faudra encore et encore payer, comme tout le monde, pour voir le match qui passe gratos à la télé.

Look at the picture du dossier de presse, tout est  dedans :

FFR-obligation-2

Je ne résiste pas au plaisir pervers de faire rêver à coups de mots magiques tout ceux, il ne peut pas y avoir de femmes à ranger dans cette catégorie, qui ont 10K€ à filer à plus riches qu’eux, ceux-là même qui ont les yeux qui brillent de mille feux à la vue d’un grand stade. Et gueulent quand il s’agit de payer des impôts pour les services publics :

« … Le futur stade abritera 82.000 places avec des espaces conviviaux conçus pour tous les publics. Il sera doté d’un toit rétractable et d’une pelouse amovible, ce qui permettra d’y organiser tous types de manifestations.
Cette multifonctionnalité constitue un principe de base de la conception du stade. Les prévisions économiques de la Fédération reposent sur une hypothèse de 17 à 20 événements par an, dont 5 à 6 rencontres du XV de France. Le site pourra aussi accueillir d’autres compétitions de rugby mais aussi d’autres sports et des événements culturels comme, par exemple, des concerts.

Les principales caractéristiques fonctionnelles du stade seront les suivantes :
– une pelouse rétractable qui permettra une grande flexibilité et modularité de l’aire de jeu. Lors
d’événements non sportifs, une dalle pré-équipée techniquement pourra accueillir diverses
manifestations ;
– une toiture amovible qui permettra au stade d’accueillir n’importe quel événement sportif ou non
sportif, quelles que soient les conditions climatiques ;
– des loges terrains : un salon VIP aménagé autour de la zone d’accès des joueurs au terrain
bénéficiera d’une vue exceptionnelle, sur le terrain et sur la salle de conférence d’après match ;
– des loges et espaces « VIP » : une segmentation très forte des produits loges et sièges « VIP »
garantira un confort et une visibilité optimale ;
– 4 écrans géants ;
– des espaces grand public. De nombreuses propositions s’offriront aux supporters, de la simple
buvette à la Bodega en passant par des bars aux accès réservés. L’absence souhaitée de
vomitoires (passage exigu pour accéder aux tribunes) garantira une visibilité optimale vers l’aire de
jeu depuis les espaces de convivialité situés dans les coursives. ».

 

RUSH, un excellent film d'action à voir de toute urgence même si vous n'aimez pas les voitures qui font vroum vroum et si vous voulez voter Bruno Comby aux municipales de mars 2014.

Je ne sais pas quel âge vous aviez dans les années 70, d’ailleurs  il n’y a pas d’âge pour connaître Niki Lauda, James Hunt et Bruno Comby. A l’époque, Niki et James étaient deux pilotes de Formule 1, deux champions que tout opposait, la morale, l’hygiène de vie, le tempérament, la méthode, on aimait haïr Niki, on adorait adorer James le playboy, le fou du volant toujours à la limite.

Moi j’étais pro-Lauda parce que mon père a toujours aimé les allemands et que Niki Lauda est autrichien. Problème de connaissance géographique sans doute…

En 1976 sur le circuit du Nurburgring,  Niki a eu un terrible accident du 3ème degré, des brûlures sur tout le corps et le visage, sa vie sauvée par des héros d’un jour, pilotes ou commissaires de course. Revenu d’entre les morts, Niki s’aligne sur le Grand Prix d’Italie et termine à la quatrième place, 42 jours après son accident, 42 jours après que le prêtre à son chevet lui ait donné les derniers sacrements. On ne se chauffe pas tous du même bois

Cette année-là James Hunt est sacré champion du monde, un dernier excès de vitesse avant une longue descente aux enfers et une crise cardiaque à 45 ans. Paix à son âme. Aux dernières nouvelles Niki est toujours vivant.

Ron Howard, celui de Happy Days, a tiré de la rivalité entre James et Niki un excellent film d’action d’1h50 que Mel et moi on a maté avachi dans un fauteuil club dimanche après-midi. Du grand et bon spectacle comme on veut en voir plus souvent les dimanches après-midi quand il pleut, qu’il fait froid dehors et que le mois de janvier ne veut pas finir… J’exècre les mois de janvier, qu’on se le dise. D’où mon silence webistique depuis des semaines, inutile de vous faire partager ma déprime.

Et Bruno Comby dans tout ça ? Aucun rapport avec les courses de bagnole et Mario Kart, Bruno, son truc, c’est la mairie de Houilles qu’il veut rebaptiser Oville. C’est peut-être un détail pour vous mais pour lui ça veut dire beaucoup, Oville. Bruno est candidat aux fonctions suprêmes, il veut devenir maire d’Houilles (NDLR : marquer le stop entre « maire » et « Houilles » SVP). J’ai dévoré sa profession de foi déposée dans ma boîte aux lettres hier soir,  un polytechnicien né en 1971 (tiens tiens, les seventies, je l’ai mon rapport avec Niki et James !.…) auteur de l’éloge de la sieste  ne peut pas être  tout à fait mauvais. Même s’il est pro-nucléaire. Qu’il s’oppose dans son tract aux garanties des collectivités locales pour les opérations de logement social. Même s’il écrit des phrases du style : « Par mon positionnement politique de droite modérée et par ma formation d’ingénieur, je suis foncièrement constructif, calme et réfléchi« . Même si… je ne voterai pas pour lui.

bruno-comby-candidature-mairie-Houilles-2014

Finalement, malgré Rush, Niki et James,  il n’y a pas que du bon à tirer des années septante. Et cette phrase ne concerne absolument pas Mel qui est née le 10 avril 1970 à Pont-à-Mousson (54700).

Absolument pas.

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