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Je déteste courir en regardant mes pulsations, ma vitesse, mon allure, mes pas, mon bras, ma montre.
D’ailleurs je n’ai pas de montre, ni de cardio. J’ai un problème avec le temps qui passe. Je cours depuis toujours à la sensation. Si je me sens bien, j’avance bien, si je me sens moins bien, je rentre manger des crêpes au sucre.
Bilan de ces 3 dernières années : j’ai mangé beaucoup trop de crêpes au sucre. Et j’ai perdu au moins 5mn sur 10km.
Il était donc temps de mettre un terme à ce grand n’importe quoi sous peine de re-perdre à nouveau ma motivation fraîchement retrouvée.

Bob, qui me connait bien, et qui en marre que je me cache derrière mes sempiternels « j’en peux plus, non là vraiment au niveau cardio, je suis au taquet » lors de nos sorties course à pied, sait que je peux résister à tout sauf à mon I-Phone. Il a donc suggéré l’idée d’une ceinture cardio relié à mon …. I-Phone, chéri. Plutôt qu’une Apple Watch. Comme Christie Turlington.

J’ai trouvé l’idée séduisante. Même si l’Apple Watch ça aurait eu plus de gueule quand même.

Mais bon.

15 jours après, la solution pourtant si alléchante et tombée toute cuite à point de la ceinture cardio à la place de l’Apple Watch, n’a pas suffit à ce que je franchisse le Rubicon.
N’écoutant donc que son courage à deux mains, Bob est allé m’acheter ça sur le site d’Apple, pour la modique somme de 109€95.

Oui oui je sais.

Bref, je me suis retrouvée bien coincée. Sans Apple Watch. Obligée d’essayer la nouvelle chose, de la porter, de la synchroniser avec mon I-Phone, de regarder mes pulsations et d’enregistrer mes entraînements pour voir un peu comment et combien j’étais en forme.

Verdict ? Je ne regarde toujours pas mes pulsations ni ma vitesse ni rien pendant que je cours, mais j’enregistre tout et quand je sens que je coince je demande à Bob de jeter un oeil sur ma fréquence cardiaque en plus de m’engueuler.

Hyper ergonomique et simple à faire marcher, le Wahoo fitness ne me blesse pas non plus sous les seins. Essentiel ça. Les ceintures trop rigides de toutes les autres marques m’ont toujours blessée sous les seins. Celle-ci : RIEN, nada, même pas mal, pas l’ombre du début d’une trace ou d’une marque rouge même après l’avoir portée pendant plus de 14km l’autre soir pour revenir du bureau en  courant.

Evidemment, je suis de parti pris. Si ça vient de chez Apple, évidemment c’est mieux.

L’autre très grand avantage de cette ceinture est qu’elle m’ajoute 500m au compteur quand je cours avec Bob qui calcule sa distance avec son Garmin et fait 14km200 quand moi j’en cours 14, 710. Non négligeable.
Le résumé de l’entraînement est super simple à comprendre, je vous ai mis le tableau là juste en dessous sur la photo. On y trouve le temps (oui je sais), la vitesse moyenne (oui oui je sais), les pulsations (beaucoup trop hautes) et accessoirement les calories brûlées (1094 sur cette séance).

Ne me demandez pas si ça marche avec autre chose qu’un I-Phone 6 ou sous Androïd. Tout ce que je sais, c’est que je place la ceinture dans mon soutien-gorge de sport, je lance l’appli et 3, 2, 1 … je pars !

WahooFitness

 

Le retour du come back du test, c’est maintenant, ici, là, tout de suite.
Vous n’y croyiez plus. Moi non plus. Et pourtant. En revoilà un. Un article, un test comme quand j’étais jeune et belle et que j’habitais Bordeaux.
Maintenant, j’habite Paris. Presque. J’habite Houilles, dans le sept huit quand même. Et je pense avoir définitivement atteint le summum de la boboïtude. Juste après monsieur mon mari qui va acheter son vin directement auprès des petits producteurs dans les Pouilles.
Avant, j’allais me faire épiler le maillot dans des chaines à Paris ou Bordeaux. Maintenant que je ne suis plus que la moitié d’une blogueuse, que le quart d’une coureuse à pied mais une Dircom à 100 %, je fais venir l’esthéticienne à moi. Dans mon pavillon de banlieue. La classe. Presque.
Mon esthéticienne s’appelle Mel. Comme moi. Elle est blonde, je suis brune. Je suis grande, elle est petite. Elle est toute mince. J’ai repris mes 2kg. Un point partout. C’est mieux de s’arrêter là.

Mel est cool, souriante, dispo, pro et hyper punchy. Comme moi. Ok j’arrête.
Mel est surtout hyper réactive. Je lui envoie un sms, on se câle un moment tranquille en fin de semaine ou au beau milieu d’une matinée de congés et hop elle arrive le jour J à l’heure H avec sa table portable, sa cire déjà chaude et sa pince à épiler.
Elle et moi, on a commencé par le maillot seulement. Aujourd’hui, je ne me contente plus de baisser ma culotte, je lui refile aussi mes aisselles et mes jambes et elle me fait la totale.
On s’est rencontré un samedi matin au marché, elle distribuait des flyers pour se faire connaître, je faisais mon marché en New Balance.
J’ai trouvé son street marketing hyper bien ciblé. On est douze-mille bobos le samedi matin dans les Yvelines à faire notre marché toutes ensemble en jeans et New Balance avant de passer au magasin bio toutes ensemble juste après avoir déposé le petit dernier à son cours de tennis à Maisons-Lafitte toutes ensemble. Catégorie ultra-bobo de panurge.

Bref. Elle m’a plu. J’ai décidé sans hésiter de lui confier mes poils. Depuis, elle vient toutes les 3 semaines environ à la maison, je ne cours plus entre deux réunions pour trouver un centre à peu près propre qui pourrait me prendre vite et bien. Mel a changé ma vie.

Alors, si toi aussi tu habites Paris ou sa région (plutôt l’ouest donc), que tu as 1, 2 ou 3 enfants (avec 4 et 5 ça marche aussi et si tu n’as pas d’enfant, je t’envie parfois. Surtout quand n°3 hurle famine pendant pendant ma séance d’épilation), que tu as un homme dans ta vie qui ne supporte pas la vue de tes poils, call Mel au 06.63.17.72.75 et laisse-la épiler tous tes soucis (avec les sourcils ça marche aussi) (punaise je suis devenue aussi drôle que Bob).
Tu verras c’est doux, c’est bon, c’est wizzz.
Si tu likes sa page, c’est bien aussi, elle débute et en a bien besoin.

Prochaine étape ? Lui refiler les aisselles, le dos et le torse velus de Bob. Parce qu’il n’y a pas de raison que je sois la seule à souffrir et que c’est plus raccord avec sa calvitie tous ses poils.

MelEsthétique

 

Le service après-vente de la société GARMIN est, je vous le garantis 100% malinmaligne, le meilleur du monde !

Traduction instantanée pour les bilingues en français : Dans le SAV de GARMIN je crois.

C’est une belle histoire que je m’en vais vous narrer aujourd’hui, une histoire d’hommes, Benjamin et Emmanuel, de technologies défaillantes, de CHRONOPOST, de RDV impromptu Porte de Versailles, d’angoisse, d’échanges de courriels et d’appels téléphoniques, de liens sur LINKEDIN, l’histoire aussi d’une société internationale avec des bureaux aux États-Unis, en Europe et en Asie et qui dispose du MEILLEUR SAV DE LA TERRE ET DE L’UNIVERS.

Je suis un client heureux et je l’écris haut et clair à la face de ce monde cruel capitaliste, consumériste, matérialiste, sans repère ni valeur, LE MEILLEUR SAV DE LA TERRE EST LE SAV DE LA SOCIÉTÉ GARMIN.

Et pourquoi le SAV de GARMIN est le meilleur SAV de la terre et de l’univers me direz-vous ?

D’abord parce que leur site « support » est simple, compréhensible et bien rubriqué : http://www.garmin.com/fr-FR/support/

Ensuite parce que le jour où t’as un problème, notez que c’est fréquent avec les produits électroniques made in Taïwan ou China, tu trouves facilement comment contacter GARMIN par téléphone ou par formulaire, et je n’ai pas peur de prouver ce que je dis, clique donc (clic) si tu ne me crois pas amie lectrice incrédule.

Enfin parce que derrière le formulaire ou le téléphone bossent des hommes, des vrais, des durs, des tatoués (NDLR : les métiers techniques et technologiques restent essentiellement masculins, heureusement qu’on continue à faire les choses importantes et qu’on laisse la direction de la communication aux femmes) qui se plient en 4 en 72h chrono pour ton plaisir de coureur accro au cardiofréquencemètre et à la mesure de la vitesse instantanée, donnée fondamentale quand tu finis ton marathon de Paris 2015 à  9.86 KM/H de moyenne.

Excusez du peu.

Et je le prouve encore une fois.

résultat-marathon-de-Paris-2015

Je suis trop long, j’en vois deux qui baillent, n’ayez pas honte, il est encore tôt.

En résumé : la ceinture HRM (pour heart rate monitor) de mon GARMIN 620 tombe en panne voilà 15 jours, retour SAV, renvoi de la ceinture à la maison après réparation, patratas ! ça marche toujours pas. Re-contact du SAV, jérémiades du coureur qui se présente comme LE SEUL CAPABLE DE BATTRE BEKELE A LA CONDITION EXPRESSE DE DISPOSER DE SA GARMIN 620 LE 6 AVRIL A 8H45 (NDLR : je parle de moi), échanges de mél avec Benjamin du SAV Garmin qui me croît capable de l’exploit, appel téléphonique dudit Benjamin pour confirmation que j’existe et accord pour un retour express avec échange standard sur le stand de GARMIN du marathon de Paris porte de Versailles.

Oui mesdames et mesdames, vous avez bien lu, Benjamin a transporté le précieux colis, montre et ceinture HRM, au péril de sa vie, il en était encore tout retourné quant on a fait connaissance dans le monde réel  ! la porte de Versailles n’est selon ses dires pas très sûre depuis qu’on a guillotiné Louis XVI, le 21 janvier 1793 à 10h22, sur la place de la Révolution (ancienne place Louis XV, devenue en 1795 la place de la Concorde), en application du jugement de mise à mort du roi par décapitation prononcé par les députés de la Convention nationale  (clic).

Une belle aventure humaine extraordinaire qui se finit en eau de boudin pour cause de soucis gastriques et de corps mal conçu de 1968 à nos jours (clic).

Vous saurez tout quand vous saurez que l’ami Benjamin fait désormais partie de mes contacts sur LINKEDIN, un contact qui vaut de l’or et au moins ce billet gratuit sur MALINMALIGNE.

Bon, tant qu’à dire du bien de l’homme autant dire du mal de la machine, la fonction RACE PREDICTOR de la GARMIN 620 n’est vraiment pas au top.

Je vous dispense de commentaire, merci.

garmin-predictor-race

 Photo prise avant renvoi de ma montre au SAV et échange standard…

————— Edit de 21h41———————

SAV-Garmin

C’était vendredi il y a 10 jours. Une après-midi pas comme les autres. Offerte par Weleda, la marque de cosmétique bio et naturelle. Un très joli cadeau comme m’en apporte régulièrement ce blog. Une après-midi entière à l’Insep, l’Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance. Le temple du sport, la fabrique à champions. L’ENA des sportifs de haut niveau.
Moi, Mel et mes 1h58 et 04 secondes au semi de Paris (je vous expliquerai) (sur la tête de mon Garmin je vous jure que j’ai fait moins de 2 heures au semi de Paris).
A l’INSEP.
On peut dire que Weleda et moi c’est du sérieux, après le dossard pour la Parisienne, m’offrir une après-midi entière à l’INSEP en open bar. C’est énorme.
Le programme était chargé. Un accueil café-mignardises-eau plate pour moi. Un peu d’auto-promo pour la marque. Des professionnels de l’INSEP pour nous présenter l’endroit et nous faire l’article sur les installations, la prise en charge et l’enseignement, une nuée de blogueuses modes et beauté et quelques blogueurs de la runosphère aussi.
Au choix, on pouvait faire du sport à petite, moyenne ou forte dose, se faire masser par les kinés de l’institut themselves, avoir accès à la balnéothérapie et découvrir la cryothérapie. Tout ça au milieu d’athlètes en jogging. Franchement. J’en aurais pleuré.
D’ailleurs j’ai fait un malaise.
Je vous raconte après.
Avant, je voulais quand même vous parler de cette séance de fractionnés qui m’a tueR. Ivre ou dans un accès de folie, je ne sais plus, je me suis inscrite dans le groupe des vrais coureurs, ceux qui courent vraiment dans la vraie vie, genre Greg Runner et sa prépa de l’Ecotrail, celle du 80km.
Manifestement, on ne peut pas dire que j’ai le niveau. Cette séance mémorable de fractionnés m’a laissé exsangue et déprimée. Exsangue parce que punaise, aligner une séance de 20 fois 110m avec 30 secondes de récup après une matinée de boulot, c’est dur. Et déprimée parce que les 3 autres filles qui étaient avec moi et qui n’étaient à priori pas plus sportive que ça, m’ont obligée à me sortir les tripes pour ne pas que j’ai l’air complètement ridicule.
Ouin.
Bref. C’était quand même chouette. Ça m’a permis de ne pas faire ma sortie du samedi. Héhé.
Surtout, j’ai appris une chose importante que je vous livre bien volontiers. Le conseil running du coach Weleda, triathlète et prof de sport de son état, deux points, j’ouvre les guillemets. Quand tu es sur le point de finir une sortie longue, c’est bien de TOUJOURS terminer par une ou deux lignes de sprint. Sans te mettre minable, ça te permet de rester sur de bonnes sensations et de ne pas rester tout avachi et crevé de tes 20km que tu viens de te taper. Ton corps imprime cette dernière sensation, celle qui lui signifie que tu es bien alignée, grande, forte et rapide.
Après cette séance de fractionnés de la mort, j’ai quand même trouvé la force de me diriger d’un pas svelte et alerte vers la suite de mon programme : la chambre de cryothérapie.
La chambre de cryothérapie, c’est une espèce de grand sauna congelé à -110° dans lequel on enferme les athlètes de haut niveau pendant 3 minutes maxi pour les détoxifier et les aider à récupérer. Le froid extrême agit comme un anti-douleur, c’est un vasomoteur, un anti-inflammatoire puissant et il permet le relâchement musculaire.

Comme une vraie athlète que je ne suis pas, j’ai été obligée de passer par la case médecin avant de me geler les quadriceps. Parce qu’on ne rentre pas dans la pièce à -110° comme ça. D’abord tu vois le doc, trèèès sympa, qui t’ausculte, t’examine et donne son feu vert de non-contre indication à ta plongée dans l’âge de glace.
Puis, on t’équipe, chaussettes et chaussures, masque et gants pour éviter que tu ne perdes tes extrémités et tes muqueuses.
Ensuite, tu regardes un peu ceux qui passent devant toi et tu commences à baliser en attendant ton tour.
Tu choisis une musique que tu auras le droit d’imposer à tes petits camarades de galère pendant 3 minutes. Le générique de Rocky et son Eye of the Tiger en l’occurrence.
Et enfin, tu pénètres presque nue dans une première pièce à -10°, puis une seconde à -60° pour t’enfermer dans celle à -110° qui n’était ce jour là qu’à -90°.
Et ça fait quoi d’être à -90° ?
Franchement, ça fout un peu la trouille. Tu commences à sentir le froid glacial presqu’instantanément, tu rigoles, tu marches un peu, tu chantes et puis au bout d’une minute tu sens que le gel t’envahit et te prend.
Le gentil organisateur te dit alors de te détendre, il te décrit tes sensations avant que tu ne les ressentes et t’explique que c’est mieux de ne pas lutter contre le froid. Qu’il faut l’accepter pour mieux le maîtriser.
Le temps passe vite somme toute. Et puis tu sors.
Le GO te prend ta température cutanée qui est descendu à 10°. Tu fais wouhaou.
Tu remercies. Tu décris un peu tes sensations et tu échanges tes impressions avec les autres. Tu regardes l’heure. Tu récupères ton Iphone, tu vois que ta jeune fille au pair t’a laissé un message te disant que Gaspard a 39° de fièvre. Tu te dis que franchement les gosses hein. Tu décides finalement de rentrer. Tu salues. Tu te diriges vers la sortie.
Et là, tu ressens une douleur très forte dans la poitrine qui t’empêche de bouger. Tu t’arrêtes. Tu attends. Tu cherches du regard quelqu’un. Tu ne trouves personne. Tu te remets en marche et ton cœur se sert à nouveau trop fort pour que tu puisses continuer seule. Tu trouves enfin une âme bienveillante qui passe par hasard et qui comprend vite que ça va pas bien.
Tu tombes dans ses bras et tu te diriges rapidement avec elle dans le cabinet du doc qui te re-prend en charge vite fait bien fait.
Là, tu commences à te décrisper. Tu te laisses aller dans un fauteuil. Le doc t’ausculte et te rassure. Il n’est pas inquiet. C’est pas un infarctus. Tu n’en décris aucun des symptômes. Ton cœur bat normalement. Il a écouté longtemps.
Très certainement une douleur intercostale qui commence déjà à s’éloigner. Tu as du faire un faux mouvement en relaçant tes baskets. Ce serait bien de faire un petit check-up quand même pour se rassurer mais tu peux rentrer et reprendre le cours de ta vie d’avant.
Et oublier ta carrière de sportive de haut niveau…
Voilà, tout va bien. Malgré ce petit malaise j’ai passé un super moment et je demande pardon publiquement à Greg qui a suivi toute la scène incrédule, en se demandant si j’allais m’en sortir ou pas ^-^

Cryo cryoINSEP

Non mais allo quoi !
Appelez-moi la Nabila des blogs de sport féminin.

La te-hon, comme dirait Nab. Depuis le temps que je cours, je n’ai jamais eu de cardio-fréquencemètre à moi, vous savez un de ceux qui connaissent leur maître par coeur et dans les moindres courbes. Les vrais coureurs savent.
Bob sait. Il a parfois réussi à me passer la ceinture de son cardio à lui sous la poitrine, mais de cardio perso, nenni. Je n’en ai jamais voulu.

Pourquoi ?
Parce qu’un peu la trouille de me confronter régulièrement à mon éternel manque de régularité ou à mes performances en dents de scie.
Parce qu’aussi l’envie de courir libre et pour le plaisir plutôt que de mettre un pied dans la compét, la vraie, celle faite de hauts et de plein de bas. Surtout pour moi.
Parce que la peur de l’échec, en somme.

Sauf que là, maintenant, tout de suite, dans un mois, bientôt, je vais commencer le plan d’entrainement le plus sérieux de toute ma petite life de runneuse avec coach JPM (aka Jean-Pierre Monciaux). Coach JPM va me suivre à distance pendant 8 semaines grâce, entre autre, à toutes les données que mon cardio-fréquencemètre va lui transmettre de moi.

Sauf que je n’ai toujours pas de cardio.
Problème.
Solution : acheter un cardio-fréquencemètre.
Je fais bien ma Nabila, hein ?
Un cardio, oui mais quelle marque ? Garmin, Polar, Suunto, Timex ?
Un Garmin sans aucun doute. C’est le cardio de Bob, son nouveau copain de 2011 (clic). Il l’a toujours, il l’aime d’amour et ne le prête qu’à Ugo, l’ado. Signe qui ne trompe pas. Entre son Garmin et lui, c’est du sérieux.
Sauf que j’ai bien lu et relu tout son article et après re-re-lecture, je suis sûre d’une chose : j’ai rien compris !
Le mode multi-écran, la FCM moyenne, le rival virtuel de course, l’écran tactile et tout le reste ne me rassurent pas vraiment sur ma compétence à savoir utiliser un truc aussi compliqué.
Et pourtant, je vais bien devoir sauter le pas, en acheter un et me débrouiller avec.

Donc, revenons à nos cardio, c’est un Garmin qu’il me faut. Reste à déterminer le modèle ? Avec ou sans GPS ? Rose ou bleu ?
Si je me fie toujours à l’expertise de Bob, un Garmin Forerunner sans doute. Parce parce que chez Garmin, les mecs du marketing visiblement ont voulu s’adresser à des personnes aussi basiques que Nabila et moi. Et même Nabila peut comprendre que des Garmin, y’en a plein pour toutes les disciplines sportives et que la gamme Forerunner, c’est pour les gens qui run.

On avance. Un Garmin, donc. Et un Forerunner, qui plus est. Certes mais lequel de Forerunner ? Le 210 ? Le tout nouveau 220 et son magnifique bracelet aubergine ? Le 310XT ? Le CX 405 de Bob ? Le 610, le 620 ou le 910 XT ?
Bref, la galère !
La solution est sans doute dans l’utilisation que je veux en faire. (Dites, il me manque juste la paire de fesses de Nab, pour la poitrine ça va j’ai déjà, et définitivement, je suis prête pour la relève.)

J’ai besoin d’un GPS, de pouvoir entrer les séances d’entrainement de JPM, il me faut des alertes cardio, ma vitesse de course et ma fréquence cardiaque. Et le plus important : un écran couleur. Le reste me semble trop compliqué pour ce que je peux en faire.

The winner est donc la dernière Garmin Forerunner 220 (clic). Celle avec le bracelet rouge et noir. A 249€
Ou la Garmin Forerunner HRM-Run 220 à 299€, avec la fonction HRM.
A moins que je prenne la Garmin Forerunner 620 HRM-Run (clic). A 449€
Mais ça m’obligerait à continuer à courir au-delà du semi-marathon de Paris à ce prix là.
Bref j’hésite…

Alors quand j’hésite, en général, j’ai une super méthode pour me sortir des ronces. Je pique le cardio à Bob et je lui en offre un tout neuf qu’il se choisira tout seul comme un grand.
De rien chéri, ça me fait plaisir.
Sinon, j’ai désespérément cherché une photo de moi avec un cardio pour illustrer cet article et je n’ai rien trouvé.

mel footing houilles 029

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