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Le retour du come back du test, c’est maintenant, ici, là, tout de suite.
Vous n’y croyiez plus. Moi non plus. Et pourtant. En revoilà un. Un article, un test comme quand j’étais jeune et belle et que j’habitais Bordeaux.
Maintenant, j’habite Paris. Presque. J’habite Houilles, dans le sept huit quand même. Et je pense avoir définitivement atteint le summum de la boboïtude. Juste après monsieur mon mari qui va acheter son vin directement auprès des petits producteurs dans les Pouilles.
Avant, j’allais me faire épiler le maillot dans des chaines à Paris ou Bordeaux. Maintenant que je ne suis plus que la moitié d’une blogueuse, que le quart d’une coureuse à pied mais une Dircom à 100 %, je fais venir l’esthéticienne à moi. Dans mon pavillon de banlieue. La classe. Presque.
Mon esthéticienne s’appelle Mel. Comme moi. Elle est blonde, je suis brune. Je suis grande, elle est petite. Elle est toute mince. J’ai repris mes 2kg. Un point partout. C’est mieux de s’arrêter là.

Mel est cool, souriante, dispo, pro et hyper punchy. Comme moi. Ok j’arrête.
Mel est surtout hyper réactive. Je lui envoie un sms, on se câle un moment tranquille en fin de semaine ou au beau milieu d’une matinée de congés et hop elle arrive le jour J à l’heure H avec sa table portable, sa cire déjà chaude et sa pince à épiler.
Elle et moi, on a commencé par le maillot seulement. Aujourd’hui, je ne me contente plus de baisser ma culotte, je lui refile aussi mes aisselles et mes jambes et elle me fait la totale.
On s’est rencontré un samedi matin au marché, elle distribuait des flyers pour se faire connaître, je faisais mon marché en New Balance.
J’ai trouvé son street marketing hyper bien ciblé. On est douze-mille bobos le samedi matin dans les Yvelines à faire notre marché toutes ensemble en jeans et New Balance avant de passer au magasin bio toutes ensemble juste après avoir déposé le petit dernier à son cours de tennis à Maisons-Lafitte toutes ensemble. Catégorie ultra-bobo de panurge.

Bref. Elle m’a plu. J’ai décidé sans hésiter de lui confier mes poils. Depuis, elle vient toutes les 3 semaines environ à la maison, je ne cours plus entre deux réunions pour trouver un centre à peu près propre qui pourrait me prendre vite et bien. Mel a changé ma vie.

Alors, si toi aussi tu habites Paris ou sa région (plutôt l’ouest donc), que tu as 1, 2 ou 3 enfants (avec 4 et 5 ça marche aussi et si tu n’as pas d’enfant, je t’envie parfois. Surtout quand n°3 hurle famine pendant pendant ma séance d’épilation), que tu as un homme dans ta vie qui ne supporte pas la vue de tes poils, call Mel au 06.63.17.72.75 et laisse-la épiler tous tes soucis (avec les sourcils ça marche aussi) (punaise je suis devenue aussi drôle que Bob).
Tu verras c’est doux, c’est bon, c’est wizzz.
Si tu likes sa page, c’est bien aussi, elle débute et en a bien besoin.

Prochaine étape ? Lui refiler les aisselles, le dos et le torse velus de Bob. Parce qu’il n’y a pas de raison que je sois la seule à souffrir et que c’est plus raccord avec sa calvitie tous ses poils.

MelEsthétique

 

C’est un article de blog comme je n’en ai jamais écrit. C’est un test que je n’ai pas testé.
C’est un loft du côté d’Oberkampf. Les Bordelaises ne partez pas, c’est aussi un hôtel particulier de 350m² à Bordeaux. C’est un concept original, sympa et pour nous les filles.

C’est une idée que j’aurais pu avoir, que j’avais commencé à avoir d’ailleurs.
C’est pour ça que, sans rien avoir testé, je vous fais l’article les yeux fermés.

C’est Violette (que je ne connais pas encore) (et qui s’appelle Sarah en vrai) qui a lancé ces journées bien-être et beauté à Toulouse puis à Paris. Et bientôt à Bordeaux.
Violette réunit des professionnels passionnés et des filles dans un lieu prestigieux dont elle garde l’adresse secrète jusqu’à la dernière minute.
Pendant 3h, elle permet à 40 filles de se faire bichonner dans des ateliers bien-être et beauté et de leur réservé une séance de modelage de 30 min en chambre double. Mademoiselle Violette et ses drôles de dames se mettent en 4 pour vous dorloter sans que vous n’ayez à attendre des heures pour qu’un atelier se libère. Vous êtes 40 maxi, elles sont 30 mini.

Le but du jeu est de se faire pomponner en papotant entre amies, dans une bulle de détente et de douceur en oubliant qu’il neige ou qu’il pleut dehors, que l’ado a choppé la grippe et a 40° de fièvre depuis 5 jours, qu’aujourd’hui c’est lundi et que demain le RER A sera encore surement en rade.
Voyez le concept ? Bon.
Le prix maintenant. Pas cher. 48€ seulement (à Bordeaux) les 3h.

Comment vous dire ? Ce n’est même pas le prix de la moitié du quart d’un massage parisien…

Et comme vous êtes hyper fidèles et que vous et moi on s’aime depuis maintenant 3 ans (3 ans !!!), la bonne nouvelle du jour c’est que Mademoiselle Violette vous offre 20% de réduction avec le code MALINMALIGNE.
Prochain rdv à Bordeaux : le 23 mars.
Code valable à Bordeaux, à Paris et à Toulouse !

Pour en savoir plus et vous inscrire, allez faire un tour chez Violette (clic). Le concept fait un tabac à Toulouse et à Paris, il arrive à Bordeaux. Courrez-y !
Evidemment que j’irai tester et que je vous en reparlerai ici.

afficheviolettebordeaux-2013-final

Un deuxième article en deux semaines, je me surpasse et je m’étonne moi même. Décidemment, il est loin le temps des massages à tout va et du sport à volo.
Mais aujourd’hui c’est fête : un article test ! Beauté le test. Je pense reprendre le sport en 2024.
Test épilation du maillot s’il vous plaît.
Ça fait longtemps qu’on se connaît vous et moi, on se dit tout, on peut bien se dire ça aussi et puis je vous en avais déjà parlé ici (clic).
Et Bob vous avait touché deux mots du yéti là (clic), il vous avait dit qu’il avait pris possession de mon corps depuis notre arrivée à Paris, il voulait parler aussi (surtout) des poil. On se passe des messages subliminaux par articles de blog interposés. On est un couple 2.0, nous.
Je dois donc avouer que bien incapable de gérer nouvelle vie, nouveau job, nouvelle maison de front, j’ai carrément sorti de mes priorités le problème des poils. Je les ai donc d’abord laissé pousser un peu puis beaucoup jusqu’à beaucoup trop mettant mon couple en péril.
J’ai bien essayé le rasoir sous la douche mais se raser une fois ça va, à chaque douche bonjour les dégâts. Poils qui poussent sous la peau, peau desséchée, irritée.
Le rasoir c’est bien mais l’épilation à la cire en institut c’est beaucoup mieux.

Alors comme je suis une fille plutôt vive d’esprit et que maintenant je travaille à la capitale, je me suis dit qu’à l’heure du déj au lieu de m’empifrer thaï ou italien, je ferais mieux de me faire dépoiler. Ça pourrait sauver mon couple et mes abdos.
C’est dans le 15ème du côté de Pernety (ligne 13 for ever ) que je me suis perdue un jour de pluie à la recherche d’un institut plutôt clean, pas trop cher et sans rdv.
Dévolu jeté sur Bulle de Soins à la façade verte. Ça porte bonheur.

Accueil souriant, ferme, tonique.
L’esthéticienne me demande de repasser dans un petit quart d’heure parce qu’elle finit une cliente. Je maugrée et tente le forcing, du genre faut absolument que vous la viriez pour me prendre vite, je ne peux pas attendre. Je suis directrice de la communication, vous savez.
Gentiment mais fermement, elle m’envoie me calmer au Monoprix du coin. Ce que je ne fais pas, je préfère dévaliser le traiteur italien de la rue Pernety (excellent mais beaucoup trop cher) et reviens en retard. Ambiance.
Cabine, déshabillage, installation, quête du saint string jetable. En vain. Je m’étonne. Elle me répond que sans string, elle bosse mieux. Bon. A poil donc.
J’ai envie de lui faire confiance. En même temps vu l’heure avancée de ma pause déj qui se transforme en RTT et l’état de mon couple, j’ai plus le choix. De toute façon, elle est trois fois plus musclée que moi. Elle force mon respect. Et elle m’intrigue.
Début de l’épilation et je retrouve à redire. Cette fois, c’est la largeur des bandes de cire qui m’incommode. Comme si j’y connaissais quelque chose en épilation. Elle me rassure, m’explique que ça va bien se passer, que je peux me détendre et fait diversion :
Vous êtes italienne ?
Mais ouiiiiii comment vous savez ????
Vous ressemblez à une femme italienne.
L’image de ma mère et celle de Monica Belluci s’entrechoquent dans ma tête.
C’est Monica qui s’impose.
Je me détends enfin.

On discute, elle me dit connaître un peu l’Italie, me cite plusieurs villes dont Cattolica, que je connais bien. Enfin que je connais de nom pour l’avoir traversée en train sans jamais m’y arrêter chaque été de mon enfance à l’aller et au retour de nos Metz-Lecce annuels. Durée du voyage : 24h. Les années bissextiles. Sinon on pouvait mettre jusqu’à 48h. De grands moments. Surtout au bout de 47h30 de voyage où tout devenait insupportable. Surtout mes trois soeurs et mes parents. L’enfer.
On discute donc et je l’interroge, Cattolica c’est bien mais franchement pourquoi ? Rome, Florence, Venise, le Gargano, Naples c’est mieux.
Ex-athlète de haut niveau, mon (ayé je l’ai adoptée) esthéticienne avait l’habitude d’aller se mettre au vert en Italie.
Championne de France. De lancer de marteau.
Vous y croyez vous à une coïncidence pareille ? Je suis guidée par le Saint patron des blogs sportifs c’est pas possible.
Je vais me faire épiler le maillot dans un institut parisien parmi les 12 millions que compte la capitale et je tombe sur la seule esthéticienne ex-athlète de haut niveau qui existe, qui plus est une championne de France de lancer de marteau !
Epilation nickel. Je vous la conseille bien évidemment. J’ai pris une formule abonnement, j’y retournerai. Estelle, mon maillot et moi maintenant c’est pour la vie.

 

… Plus de 50% de la publicité esthétique sont aujourd’hui consacrés à des traitements de la cellulite. Officiellement, les Instituts de beauté n’ont pas le droit de soigner ce « mal » qui déforme les corps les plus harmonieux et qui suscite chez bien des femmes une véritable hantise ; il demeure que dans les instituts  ou chez soi, on attaque activement et sur une gigantesque échelle, la cellulite : à la main ou avec des appareils, à l’eau de mer, à l’air froid, à l’air chaud, à l’air comprimé, à l’air rythmé, à l’électricité, aux rayons, à la vapeur..

Un abonnement de massage anti-cellulite coûte quelque 20 000 francs. Si l’on est riche, on peut s’offrir un bain de vapeur portatif. De toute façon, on peut recourir pour une somme moindre aux traitements cités plus haut, si l’on arrive à les reconnaître sous les noms savants dont on les a gratifiés traxatorisation ou cure oxy-marine…

Qu’est-ce donc que la cellulite ? Un gel qui infiltre le tissu sous-cutané des cuisses et des hanches et qui donne à la peau, lorsqu’on la pince, un aspect de pelure d’orange. Un spécialiste qui étudie depuis trente ans le traitement des obésités, le Dr. Yves Kermorgant, précise que la cellulite fait partie du grand syndrome des obésités, dont elle ne constitue qu’une forme clinique. La cellulite ne serait selon ce médecin, qu’une des réactions de défense de l’organisme contre les toxiques cellulaires, soit des hormones, soit des substances minérales ou organiques en excès dans les milieux intérieurs.

« Toute manipulation brutale de la peau dans le traitement de la cellulite doit être écartée et interdite, écrit le Dr. Kermorgant. Or, c’est la brutalité que la cliente réclame souvent à son masseur  Résultat : des lésions, des poches à eau, des décollements redoutables. » Et il spécifie un traitement nouveau et de caractère médical sans doute possible : des injections d’hyaluronidase, substance diffusant connue, un enzyme extrait du testicule de taureau. Complété par l’administration de potassium, qui provoquerait le déplacement du sodium responsable de la cellulite, le traitement ne peut être correctement établi, affirme le même spécialiste, qu’après une prise de sang et l’établissement d’un bilan biologique, et du bilan hormonal. Dans un proche avenir, ces soins seraient sans doute complétés par l’emploi des infrasons pour détruire la barrière intracellulaire qui s’oppose à ce que les fameux gels retournent à la circulation générale.

(…)  Il faut le reconnaître  il faut même le proclamer : le succès grandissant de la cosmétologie et des instituts de beauté est largement dû à la prudence de la médecine qui ne peut promettre des miracles dans l’esthétique corporelle.

(…) Beaucoup de femmes se tournent alors vers ces spécialistes un peu pédants qui s’occupent exclusivement de leur teint, de leurs rides, de leurs « bourrelets », et qui leur rendent confiance dans leur beauté future par la vertu des douches filiformes, des crèmes radioactives et d’un vocabulaire mystérieux.

(…) Le mécanisme d’apparition de la séborrhée, responsable de l’acné, est encore mystérieux : certains l’attribuent à une émotivité excessive, voire à des conflits familiaux, d’autres à une hypersécrétion hormonale qui se produit durant la puberté. Il reflète indiscutablement un désordre fonctionnel  seul les cosmétologistes s’y intéressent activement, alors que certains médecins mal informés des recherches récentes conseillent encore le mariage à ses victimes.

(…) En attendant il faut aussi reconnaître que la cosmétologie est une discipline scientifique qui s’ébauche et qui s’ignore. Croit-on les femmes assez naïves pour ne pas se douter que les subtilités incompréhensives qui recouvrent les étiquettes de leurs pots ne sont qu’à moitié, au quart, au dixième vrai ? Non. C’est qu’elles désirent y croire. (…) Ce que les clients en attendent, sans se l’avouer, c’est du rêve. La cosmétologie est une branche inconnue de la médecine psychosomatique, un développement inattendu et plus efficace qu’on le croirait, de la méthode Coué.

GEORGES GAUTIER
Science et Vie
n°495
Décembre 1958

Qu’il soit rendu un hommage virtuel  à ce saint homme qu’était Monsieur Lépine, précédent propriétaire du pavillon de banlieue ovillois où nous coulons des jours pas tranquilles depuis le mois d’août dernier.

Sans lui je n’aurais jamais pris connaissance de toutes ces perles scientifiques des années 50 et 60 découvertes dans son grenier, enfin dans mon grenier, dans une malle poussiéreuse, remplie de ses collections de Science et vie.

L’article de Monsieur Gautier, hormis pour son passage radioactif, n’a pas pris une ride. Même au niveau du style.

Alors mesdames, on arrête quand d’enrichir l’industrie cosmétique qui vous pollue le visage ? Et pour les problèmes de pustules, conseillez à vos mômes le mariage, c’était tendance dans les années 50…

Je n’avais pas la moindre idée de ce qui m’attendait lorsque j’ai poussé la porte du cabinet de Marion Partat le 14 juin dernier.
Une jeune femme passionnée et souriante, un endroit simple et beau, une méthode de contact douce et destinée à tous. L’essentiel.

Elle ne m’attendait pas, m’a pourtant ouvert sa porte et nous avons parlé un peu d’elle et beaucoup de moi je crois. Ce n’était évidemment pas le but de ma visite. Plutôt l’envie de la connaître, de savoir qui elle était, le besoin de fuir mes pensées surtout la veille d’un jour (clic) si difficile pour moi.
Trente ans seulement et déjà une vie derrière elle. Naissance à Toulouse, des parents médecins, des études de sport qui ne la mènent pas là où elle veut, alors elle bifurque, se forme en réflexologie plantaire à l’Institut international de la réflexologie IIR de Toulouse, apprend les techniques du Amma Assis, de l’Abhyanga, du massage détente-crânien, et s’initie au nursing touch.

Elle comprend vite qu’elle sent avec ses mains là où ça ne va pas, là où elle peut vous soulager, elle me dit qu’elle s’étonne elle-même de ce toucher qu’elle a, qu’elle ne sait pas pourquoi, ni d’où ça lui vient, qu’elle ne cherche pas d’ailleurs. Que tout ça lui apporte énormément de bonheur, qu’elle fait toujours de jolies rencontres, qu’elle est bien là où elle est maintenant. Et que c’est bien là l’Essentiel
Elle m’intrigue, enchaine les étapes de sa vie, ses origines italienne et indienne, ses amitiés, la médecine traditionnelle de ses parents, l’autre plus douce, l’ayurvédique qu’elle a appris à connaître et qu’elle pratique.

Elle est un mélange étrange, à la fois cartésienne et contemplative. Je m’y perds, essaye de la cerner, la questionne sur cette technique qu’elle pratique : le nursing touch. Elle m’explique. C’est une technique qui vient d’Angleterre, qu’on peut traduire littéralement par « le toucher de l’infirmière« , développée dans les services de cancérologie pour soulager la douleur grâce au toucher. Elle me dit qu’elle travaille sur les récepteurs de la peau, que ce n’est pas un massage, plutôt un effleurage frotté, une série de mouvements doux effectués dans un ordre précis, chaque mouvement étant répété un certain de nombre de fois. Une vraie technique structurée en terme de trajet, ordre et pression.

Je l’écoute hésitante. Je ne sais que penser. Elle continue. Me parle de récepteurs sensoriels de la douleur, les nocicepteurs, de fibres sensitives, de conduction plus rapide de la sensation de plaisir. Mes yeux s’embuent, les larmes viennent. Je suis avec Enzo dans la salle de soin, avec Cécile la puéricultrice, elle m’explique pourquoi c’est bien que je le câline, que je le bécote quand elle travaille, que la sensation de plaisir monte plus vite au cerveau que la celle de la douleur.

Je vois Marion me sourire à travers mes larmes, elle me prend la main, me caresse doucement la paume. Je secoue la tête, incapable de dire. C’est inutile de toute façon. Je prends le temps de pleurer.
On reprend rendez-vous.

Je la retrouve après le 15, plus sereine, prête pour une séance de nursing touch.
Je ne saurais décrire le soin, quelque chose entre l’effleurage et le modelage le plus léger qui soit. Une pression d’ensemble qui si je devais la mesurer sur une échelle de 1 à 10 (1 ne représentant aucune pression et 10 une pression douloureuse), serait de 3. Sans que Marion ne modifie jamais cette pression, comme pourrait le faire un kiné sur le passage de ma nuque nouée.
Une formidable expérience  pleine de quiétude.

Marion souhaite orienter sa pratique vers les personnes âgées, pouvoir les soulager, pratiquer pour elles le nursing touch sur un avant bras ou juste une main. Avec de la douceur, du respect, de la tendresse, de la bienveillance et beaucoup de compassion.

L’essentiel (clic)

86, rue Notre dame
33000 Bordeaux

Téléphone : 06-88-77-43-59


 

 

 

 

 

 

 

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