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Vous vous souvenez du pari foufou du Club Med Gym sur ma tête : on va lui offrir un abonnement d’un mois avec accès illimité dans toutes nos salles et elle va se remettre au sport parce qu’elle n’aura #pasdexcuse (clic).

Alors comment vous dire ? J’y suis allée au Club Med Gym !
Ouais.
Une fois.
Dans la salle de Montparnasse pour faire un cours de Cx Worx.
J’y suis même allée un jour de boulot, en semaine, entre midi et deux. C’était un peu chaud parce que j’ai du parcourir Paris d’un bout à l’autre mais je suis une warrior. I did it.
Le Cx Worx c’est quoi ? C’est un cours collectif, jusque là tout va bien. Qui ne dure que 30mn, parfait pour la flemme que j’ai.
Le “C” signifie “core” ou “buste”; le “X ” désigne les exercices en langage de sportif ; et le “Worx” c’est “works” en pire.
Donc le cours de Cx Worx, c’est un peu d’échauffement qui permet d’activer zone par zone les groupes musculaires progressivement et ensuite c’est des exercices que tu enchaînes jusqu’à ce qu’explosion de tes quadriceps s’en suivent.
Crunchs, extensions de jambes, renforcements debout et  postures d’équilibre avec une prof sur-vitaminée qui fait tous les exos avec toi et qui te crie sans relâche(ment) (ahah) comme c’est bon de transpirer en rythme là tous ensemble.
Du lourd, donc.

J’avoue avoir halluciné devant sa pêche et m’être cachée derrière ma voisine pour récupérer en loucedé avant de m’apercevoir que la séance touchait déjà à sa fin.

30mn ça passe vite. Récupération et étirements compris.

Sinon la salle se trouve en plein milieu de la rue de Rennes, derrière une immense porte cochère qui donne sur une cour intérieure comme il en existe à Paris. Le grand luxe. Erigée sur plusieurs étages, avec des cours de squash, plein de petites et plus grandes salles de fitness, un grand plateau de muscu, le tout hyper nickel avec une femme de ménage qui passe le balai pendant que tu te douches et qui te tutoie en te demandant si t’as passé une bonne journée, comme à la maison.
Les gens ont l’air de se connaitre, l’ambiance est conviviale et l’équipe très serviable. Genre si tu oublies ton cadenas et que tu insistes bien sur le fait et que tu es blogueuse, ils remuent ciel et terre pour t’éviter d’aller au Carrefour Market du coin en acheter un à 15€. J’ai apprécié.
Voilà.
C’était bien, un peu court mais bien.
Faudrait juste que j’y retourne vite, l’abonnement se termine  (déjà) jeudi. Ou qu’ils me rallongent mon abonnement de 4 ou 5 ans pour que j’arrive à faire au moins 3 ou 4 séances.
J’ai honte. Un peu.
Désolée pour la photo, j’ai définitivement perdu tous mes réflexes de blogueuse testeuse, imaginez donc, je suis allée faire le cours sans mon Iphone. Obligé de remonter le chercher pour faire une photo après le cours.
La loose. Un peu.

pasdexcuse

 

On est d’accord, des excuses pour ne pas aller courir, nager, transpirer et se faire mal, on en a toutes des tonnes. D’ailleurs, je vous en avais données quelques unes là (clic), prêtes à l’emploi.
Mais on est aussi d’accord, qu’arrivé à un certain point (vous pouvez remplacer point par poids ça marche aussi) de stress et de flatitude des cuisses, des fesses, de la sangle abdo et des bras, ça peut plus durer.
Alors on fait quoi ?
On chouine sur nos muscles ramollis, on essaye de s’y mettre, on ne sait pas trop comment faire, on se lance à corps perdu dans une activité à 150€ par mois, on prend un abonnement à l’année pour être sûre d’y aller et finalement on laisse tout tomber au bout de quelques semaines de grisaille et de stress au travail, parce que trop c’est trop, on ne peut pas tout faire ni tout gérer. Finalement, on passe l’hiver avec sa culpabilité sous le bras et au printemps on fait la gueule, on se déteste quand vient l’heure de ressortir les jambes et les bras.

Bon. Alors.

Souvenez-vous dans une autre vie, que les moins de 4 ans de blog ne peuvent pas connaître, j’avais lancé l’idée de Chasseur de Forme, le concept simple de la personal shopper de sport. Une fille (moi) qui connaîtrait toutes les salles de sport et les activités sportives d’une ville pour les avoir tester personnellement et qui vous guiderait avec un oeil pro et bienveillant pour trouver enfin sport à votre pied.

Et puis la vie, un déménagement à Paris, un nouveau job et quelques mois plus tard, la personal shopper de sport un peu encroutée (clic) qui est en moi ne sait plus ce que sport veut dire et tente sans plus y croire de s’y remettre à intervalles réguliers.

Jusqu’à jeudi dernier. Jour béni des Dieux de l’Olympe où grâce à un tweet, je suis ressuscitée de mes cendres. Amen.
Un échange de mails et un coursier envoyé directement par Le Club Med Gym pour m’apporter à domicile un abonnement d’un mois offert à toutes les salles du réseau m’ont regonflée à bloc.

22 salles dans tout Paris, 50 activités sportives, 200 coachs, des installations hightech, des espaces taille XXL, des nouveaux concepts, des facilités, de la motivation en barre, des conseils bref tout pour m’inciter à me remettre au sport régulièrement, tenter enfin d’atteindre mon objectif et relancer mes tests de blogueuse sport.

Belle campagne de communication du groupe, je dis clapclap. La Dircom est impressionnée. Et la Dircom, blogueuse et ex chasseuse de forme va donc se prêter au jeu et tester pour vous si la formule très ludique du #pasdexcuse marche.

Je déclare donc ouverte ma 3 000 ème tentative de reprise d’une activité sportive sponsorisée par Le Club Med Gym. Le suspens est à son comble (si, si !).
C’est parti pour un mois de sport.

Objectif : perdre 2kg, remonter un peu mes fesses, affiner ma taille et muscler mon dos et mes bras. Et accessoirement vous faire découvrir les meilleures salles, activités, exercices, coachs de la Capitale. Sans langue de bois, il va sans dire.

#pasdexcuse

Parce qu’il faut toujours revenir aux fondamentaux, aujourd’hui on va (enfin) re-parler sport et bien-être pour nous les femmes.  Contrairement à ce que pourrait laisser penser le titre de cet article qui évoque la gym pré et post-natale, je n’ai pas accouché dernièrement. Enfin si. Il y a 5 ans. C’est pas dernièrement dernièrement mais c’est dernièrement quand même. Dernièrement y’a pas si longtemps en fait, sinon comment expliquer ce petit ventre rond et si disgracieux qui déborde toujours de mon jeans pourtant taille haute et les jolies poignées d’amour qui vont avec ? La faute à Gaspard évidemment.

Donc la gym pré et post-natale pour nous les femmes à Bordeaux, c’est désormais possible. Remarquez si vous n’êtes pas maman ou future maman c’est possible aussi. Il suffit juste d’être une femme. Il faut également avoir envie ou besoin d’affiner un peu sa taille, de se sentir mieux dans ses baskets. Et d’habiter Bordeaux.

Ce test-là a été réalisé en duo avec Pauline (clic) après un déjeuner en terrasse chez Marie (clic) qui nous a mené tout droit au 14 Rue Capdeville dans le très beau centre Elle&Cie, imaginé et  dirigé par Camille et Elise, nos coachs du jour. Une histoire de femmes en somme.

Le studio d’abord. Superbe. En toute simplicité. Un skydome (toi aussi place un mot que tu as appris à Paris dans ton blog de provinciale), une lumière zénithale, des murs blancs, un parquet blond, un espace lounge, des vestiaires vastes, clean, cosy et fonctionnels. Pour avoir visité à peu près tout ce que Bordeaux compte comme vestiaires de salle de remise en forme au point d’être capable d’en faire un guide du routard, croyez-moi, celui-ci est parmi les meilleurs.

Les coachs ensuite. Elise et Camille. Deux vieilles copines qui ont lâché job et vie d’avant pour monter leur propre centre de remise en forme. C’est Camille qui nous accueille et Elise qui sera notre prof. Sourire, bonne humeur et convivialité. Salopette de danse, bras, dos musclés, taille de guêpe et ventre abdominé aussi.

La méthode en un mot. Celle du Docteur de Gasquet. Médecin et prof de yoga, elle a tiré de ses deux expériences une pratique qui repose sur trois principes élémentaires :

– Une posture de base qui exige un allongement maximal de la colonne vertébrale pour protéger le dos.

– Une respiration abdominale avec l’utilisation systématique du périnée et une remontée active du diaphragme pour limiter les pressions vers le bas.

– Un travail des abdominaux en profondeur avec une protection du plancher pelvien, des organes de l’abdomen et du dos.

La séance évidemment. En testeuses pro, Pauline et moi avions mis un point d’honneur à être représentatives de vous toutes, les femmes.
Pauline, jeune, belle, le ventre plat, souple mais peu expérimentée en salle de sport, pas encore maman.
Moi, plus toute jeune ni vraiment belle, le ventre bedonnant, souple comme un fer à repasser, 3 grossesses, 2 césariennes mais experte en tests.

Elise a d’ailleurs très vite mesuré l’ampleur de mon problème : urgence abdominale, dos en vrac, périnée bien éduqué, encore fonctionnel. La séance a duré un peu plus d’une heure. Des gestes essentiels pour trouver des réponses simples à mes difficultés. Grandir,  mincir, étirer, affiner, tonifier, étendre, se détendre, ne jamais se tasser, raccourcir, pousser sur le ventre. Chaque posture, chaque enchainement est travaillé en douceur et précision avec une coach attentive à nous expliquer le pourquoi du comment de chaque mouvement. Ballons, coussins Corpomed pour aider à l’équilibre, au travail en douceur des groupes musculaires qui comptent.

Mon avis bien entendu. De fort sceptique d’abord (encore une méthode révolutionnaire qui va nous expliquer comment on fait des abdos), je suis passée à fan quand Elise a cerné mon problème de trapèzes tendus et tordus. Sa patience et l’accompagnement de mon geste ont emporté mon adhésion entière et sans réserve à l’ensemble du concept.
D’autant plus entière et sans réserve que cette méthode est adaptée à toutes les femmes, enceinte ou pas, en début, milieu ou fin de grossesse, en suite de couches ou désireuse de se préparer à vivre pleinement l’arrivée d’un éventuel bébé.

Les tarifs ? Corrects. En cours collectifs à partir de 15€ environ la séance si vous prenez un forfait semestriel ou annuel à 45€ la séance de coaching individuel.

Beaucoup de sage-femmes se forment à la méthode de Gasquet, des coachs aussi, quelques centres s’ouvrent ici et là, à Paris et dans le Sud de la France notamment. Je ne sais évidemment pas ce qu’ils valent, en tout cas à Bordeaux Elise et Camille ont su créer l’alchimie entre une pratique et un très bel espace …

Elles & Cie 
14, Rue Capdeville (à deux pas de la Place Gambetta)
Tel : 05.56.48.28.06

 

Vendredi dernier, Bob et moi avons mis le cap sur Caudéran pour tester le TRX.
Le TRX what is it ? It means Suspension Training, méthode de renforcement musculaire made in US Army.
Imaginez deux sangles suspendues à un crochet lui même fixé au plafond. Avec le TRX on travaille l’ensemble des groupes musculaires en utilisant uniquement le poids de son corps et la résistance de l’élastique.

Comme tout ce qui vient des Etats-Unis et qui est prisé par les Marines, la méthode est aussi dure qu’efficace. Et comme j’étais en mission pour Sud Ouest qui m’avait commandé un article sur le sujet, j’ai encore donné de ma personne.

Mon coach du jour était Patrice de la salle Twozap. Ancien athlète de haut niveau avec lequel je n’ai pas rigolé. Du tout.
On était là pour bosser, pour raffermir, gainer et étirer. C’est fou ce qu’on peut faire avec deux sangles. A 250€ pièce. Tout de même. Sangles que coach Patrice vous déconseille d’acquérir, le TRX c’est comme un fouet sans coach ça sert à rien.
J’ai fait une séance complète découverte avec temps de pause et force explications. Dieu soit loué. J’ose même pas imaginer ce qu’est une séance « normale ».
Presqu’une heure de  redécouverte donc des muscles de mon corps. Le TRX permet de travailler les fessiers, les dorsaux, les abdos et autre biceps en profondeur avec des angles et dans des positions qui requièrent un mouvement parfait.

En plus c’est ludique, varié, jamais monotone, ce qui ne gâche rien.
Courbatures pendant trois jours et résultats garantis pour des séances de 45mn aux effets durables.

La preuve en photos.

 

 


Quand tout l’monde dort tranquille
Dans les banlieues-dortoir
C’est l’heure où les zonards descendent sur la ville
Qui c’est qui viole les filles
Le soir dans les parkings…

Ne me remerciez pas pour cet air entrainant des 80’s que je viens de vous mettre dans la tête et qui va vous faire la semaine. J’en avais un peu besoin pour planter le décor du sujet du jour. Parce qu’aujourd’hui, scoop : on va parler sport. Ouééééé !
On va même parler sport de combat. Pour être exacte, on va surtout parler self-defense de rue. Discipline très à la mode chez nous, les filles. On va parler Krav-Maga.

Pas vraiment discipline sportive, ni art martial, le Krav-Maga («combat rapproché» en hébreu) est une technique de self-defense israélienne. Pour la petite histoire, le Krav-Maga a été créée dans un contexte de guerre pour  permettre au peuple juif de se défendre juste, vite et bien. La technique très pragmatique a vite été adoptée par de nombreuses troupes d’élites dans le monde avant d’atterrir dans les dojos il y a quelques années. Tout ça a été très bien adaptée au grand public, exit les treillis et autres discours paramilitaires. Ou alors fuyez !

Pour nous les femmes c’est aussi un moyen très concret et des techniques plutôt simples, rapides et efficaces utiles en cas de mauvaise rencontre dans une rue mal éclairée.

Un soir, après avoir couché le petit nain et l’avoir donné en baby-sitting à son ado de frère, Bob et moi sommes allés jeter un oeil au cours de Krav du club Krav Maga Israeli Bordeaux (KMIB). Au fond d’une impasse mal éclairée justement. Heureusement que Bob était là sinon jamais je n’aurais osé m’aventurer dans ce gymnase reculé du Cours Saint Louis à Bordeaux. Dans le quartier très bobo des Chartrons où il ne se passe jamais rien. Oui je sais. Mais moi j’ai peur quand même.

J’avais averti de notre venue, prévenue que je venais faire un test pour un article. L’accueil téléphonique avait été très chaleureux, l’instructeur m’avait proposé de tester son cours et enjoint de venir avec un bas de jogging, un tee-shirt manches courtes, une paire de chaussures à semelles fines. Et puis, je me suis un peu dégonflée, j’ai préféré arriver en jeans, manteau et bottes pour dissiper tout malentendu. Et bien m’en a pris !

Nous sommes arrivés alors qu’un cours se terminait et qu’un autre allait commencer. 40 personnes (au moins) dans l’un et 40 autres (au moins) dans l’autre. Impressionnant.

Le cours a commencé à l’heure (pile) par un échauffement des articulations et des muscles. Dans un silence biblique. 40 personnes, un tiers de filles et pas un chuchotement. Puis est venu le temps de l’effervescence, celui de l’échauffement dynamique. Moins conventionnel mais toujours aussi silencieux.

Pourquoi moins conventionnel ? Parce que la consigne était de courir droit devant soi, vite. Jusque là rien d’exceptionnel. Sauf que chacun devait partir dans le sens de son choix sans s’être concerté avec son voisin, encore moins avec les 39 autres personnes de l’assemblée. Le but du jeu étant d’éviter de s’aplatir contre un petit camarade qui arrivait à pleine vitesse en face puis au signal du prof de tomber au sol et d’enchaîner les tractions, de se relever, de re-foncer droit devant ou droit derrière. Bonne condition physique, réflexes et tonus exigés.

S’en est suivi une chorégraphie ciselée au cours de laquelle les élèves, alignés dos au mur, ont enchainé sans broncher les gauche-droite-crochet-uppercut-coude-coude. Coude-coude-gauche-droite-uppercut-COUDE !

Excellente coordination des mouvements et sens du rythme souhaitables. Sinon c’est pas la peine.
C’est là que je me suis re-félicitée d’avoir fait le bon choix. Celui de NE PAS AVOIR VOULU TESTER.

La suite aussi a confirmé mon bon choix. Ils sont passés au corps à corps ou comment neutraliser rapidement un adversaire qui se rue sur vous avec un couteau. En plastique. Réalisme garanti.
Ou comment crever les yeux, mordre, éclater les parties et neutraliser les cervicales d’un éventuel agresseur.

Un poil trop violent pour moi, j’avoue.

Certes une démonstration impressionnante de discipline, de rigueur, de travail, de précision. Mais au final, je ne sais que vous dire. Si ce n’est vous poser une question. Qu’en pensez-vous ? Cela vous semble-t-il utile ?
Je veux dire se défouler, oui. Se rassurer, peut-être. Transpirer, surement.
Mais se former à des techniques de combat aussi brutales pour lutter contre qui, contre quoi ?

 

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