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DIR c’est 18 salles de remise en forme à Barcelone. Et nulle part ailleurs. 30 ans que les salles existent et pas une ride à l’étranger. Rien. Aucune volonté d’envahir le monde et pourtant. 16 000 clients par jour, 5 840 000 entrées tout au long de l’année. Un mensuel (excellent et sur papier recyclé) tiré à 80 000 exemplaires pour 200 000 lecteurs. Un blog. Le DIR est une institution catalane.

J’ai testé pour vous, en famille, le club le plus classe, dans l’Eixample, le DIR Gracià. 3 000 m2, un plateau de muscu, deux salles de squash, trois piscines dont une extérieur, une salle de spinning, une salle de cours collectifs, un salon de beauté et un service de diététique. Excusez du peu. Deux jeunes hommes costardés et tirés à 4 épingles pour vous accueillir aussi. Un accueil très commercial tout en finesse. What else ?

Des vestiaires dignes d’un SPA bordelais, avec sauna, hammam et jacuzzi, mega spacieux, peignoirs et gel douche à disposition, sèche-cheveux, balance impédencemétrique, fauteuil massant, douches proprissimes. Un personnel omniprésent, du coach à l’homme/femme de ménage dans les vestiaires.

11:00 l’heure du squash à 4. Bob, Ugo, François et moi en alternance sur le cours. Excellentes impressions, excellentes sensations.  Un regret : le manque de ventilation de la salle qui transforme le moindre rallye à fond de court en histoire d’eau. Ugo teste les tapis de course. Du Technogym. Il en est ravi.

Midi direction le plateau de muscu. Séance « pectoraux » pour Bob et Ugo. Récup pour moi. Tout est clean, bien rangé et disponible sous l’oeil du coach. Des appareils à air Technogym côtoient les classiques plaques de fonte. Une barre de danse, des élastiques, et une espèce d’araignée pour s’étirer. Le tout ouvert sur d’immenses baies vitrées avec vue sur terrasse, piscine et les immeubles voisins. On était invité, on n’a pas voulu abuser. Pas de piscine ni hammam, juste deux heures sous la douche pour moi à profiter à l’espagnol de l’endroit. Libérées les espagnoles. Très. Jeunes ou moins jeunes. A se sécher les cheveux seins nus en toute décontraction et sans souci du regard de l’autre. Comme si elles étaient chez elles.

Le plaisir a un prix et différents tarifs. On n’a pas tout compris, on n’était pas la cible. J’ai juste retenu quelque chose comme 140€ par mois pour la formule la plus chère. Accès non stop à toutes les installations.
En revanche si vous êtes touristes de passage, il vous en coûtera environ 75€ la semaine ou 25€ la journée pour accéder au nec plus ultra du bien-être à Barcelone.

Dir.es (clic)
Le blog : diremotion.cat 
Facebook (clic)

 

 

Tu as besoin de raffermir tes cuisses ? Tu as besoin de te muscler les fessiers ? Tu aimes les ambiances tropicales et la musique afro-jamaïcaine ? Et tu aimes bouger ton body en rythme ?

Et bien j’ai TROUVé ce qu’il te faut ! Ca s’appelle du Ragga, et tu sais quoi ? J’ai testé pour toi.
Aujourd’hui, on est cool, on est jeune, on s’aime, je suis paix et amour et je te tutoie.

Et puisqu’on est one love, one heart Man, il faut que je te confesse qu’après la Zumba (clic), j’avais pas franchement envie d’y aller à ce test-là. Trop vieille, trop raide, trop timide pour oser me déhancher sur des cadences mucho caliente pour la néo-vieille blogueuse sport que je suis.
Mais Pascale qui lance ce nouveau cours dans sa toute nouvelle salle a su me convaincre. J’ai accepté de la rejoindre un premier novembre à 18h15 à l’autre bout de chez moi pour ragga jammer.

Souviens toi, toi aussi tu connais Pascale di Liegro, c’est elle qui a eu cette idée folle mais géniale de rassembler des dizaines de vélos dans une salle au Bouscat avec une boule à facettes, de nous faire pédaler au rythme de playlists from Ibiza à 5€ le cours sans engagement. Clic ici ça va te revenir.

Arrivée sur place, je découvre une toute petite façade qui ne paye pas de mine, une grande salle qui sent bon le propre et le neuf et une bonne trentaine de jeunes femmes qui papotent joyeusement en attendant que le cours commence.

Il faut que je sois très franche avec toi. Ne t’attends pas à du très chic avec les vestiaires en teck massif et des douches à l’italienne, ne t’attends pas à du concept over-huilé et marketté conduit à la baguette par des instructeurs hyper briefés, ici on est dans du roots entre copines. On est dans un petit studio de quartier qui a été repris il y a peu par une Pascale qui déborde d’énergie et qui a passé son week-end a lessivé les lieux, à les repeindre et à leur donner un peu de chaleur.
Passée la première impression, mets toi sur le parquet fraichement ciré (par Pascale) et laisse toi conduire par Karine Castets, la prof. Laisse toi vraiment aller et tu te rendras très vite compte que le ragga jam est aussi fait pour toi, que ce n’est pas bien compliqué et que chacune peut se sentir très féminine et vite dans le rythme.

La chorégraphie est simple, fais moi confiance, si je dis simple c’est simple. Karine te l’apprend avec le sourire et au-delà de la danse, tu sens bien qu’elle cherche à créer du lien, à cimenter un groupe auquel tu te sens soudain appartenir. Dans sa manière de t’enseigner le ragga, tu vois passer plus d’une valeur sportive comme la tolérance ou la solidarité. Tu l’entends souvent demander si tout va bien et si tout le monde comprend tout. Si (comme moi) tu avoues que non le dernier pas tu ne le comprends pas, Karine te le re-re-remontre et tout le monde le re-re-refait à ton rythme à toi jusqu’à ce qu’enfin tu le tiennes.
Elle te montre de temps à autre quelques pas un plus compliqués que les autres que tu essayes bien de reproduire sans aucun succès mais elle ne te laisse jamais longtemps seule sur le bord de la piste et tu comprends vite que la démonstration a servi à te donner envie et te permettre de souffler. Parce que tu transpires beaucoup pendant un cours de ragga jam, c’est très cardio tu sais.

Elle termine par une sorte de battle entre deux groupes qu’elle forme au sein de ta nouvelle communauté et pendant que les unes dansent les autres applaudissent et soutiennent les efforts des autres.

Vraiment tu termines le cours le sourire aux lèvres avec l’envie d’y revenir très vite.

Je te laisse avec une toute petite vidéo qui n’a rien de très professionnel et avec un son tout pourri mais qui te montre bien l’ambiance de folaï qui règnait en ce 1er novembre au 96, Avenue d’Eysines au Bouscat.
Tu peux réserver au 06.88.53.04.19,  la séance est à 5€ sans engagement, tu viens quand tu as envie, si tu as envie.

Raggajam par

C’était un samedi, on était parti faire des photos, Bob n’en est jamais revenu.

J’aurais aimé photographier sa tête à mon Bob lorsqu’il est arrivé en haut des marches mais pas moyen de lui arracher son engin des mains.

Une question de surdosage en testostérone sans doute.

Pour arriver à la giga salle, il faut aller jusqu’à la zone industrielle de Bordeaux-Nord là où le tram n’arrive pas, trouver le hangar du bout du monde et son quai de déchargement et gravir des giga escaliers. Là, une fois en haut, le spectacle est en bas : 1 400 m2 de matériel de muscu dernier cri.

La salle gigantesque joue les bad boys sur fond de modèle américain où le roots ne s’encombre pas de chichis. Vous êtes ici pour vous muscler. Point. Pas d’écran tactile, de la fonte, un coin boxe avec des sacs de frappe et du rap en boucle sur écrans plasma suspendus. Les vestiaires ? Clean et deux fois plus grands côté homme. Tout est dit.

C’est Alain Benoit, créateur des clubs Amazonia, qui a lancé ce nouveau concept de surfaces gigantesques destinées aux gros bras de plus en plus exclus de l’offre marketée et tendance des autres clubs de remise en forme.

Pour 34€ par mois, vous pouvez tutoyer la fonte de 9h à 22h 6 jours sur 7.

Bob adore, je suis moins fan, normal je ne suis pas dans la cible. Il est giga tombé in love du lieu, de l’ambiance Rocky-compatible, je crois qu’il va giga s’abonner quand ses muscles auront poussé.

Un mot sur le commercial/prof de fitness qui nous a accueilli : mignon. Et très pro, très bien aussi évidemment.

Plus d’infos sur www.gigagym.fr , je vous quitte en giga photos. Impressionnant, non ?

 

Oléééééé !!! J’ai donc testé pour vous il y a quelques jours la Zumba fitness ou Zumba dance. Fitness ou dance, retenez Zumba. Ou comment je me suis retrouvée au milieu d’une horde de jeunes femmes brunes, blondes et rousses toutes âgées de moins de 25 ans à me déhancher sur le tube intersidéral de Shakira, que j’étais la seule à ne pas connaître.

Des mois que je repoussais ce test, des mois que je savais bien que j’avais dépassé l’âge limite. Que me déhancher sur le Waka Waka de la célèbre colombienne, non quoi. Mais on est blogueuse forme et bien-être ou on ne l’est pas et moi je le suis, enfin je crois que je le suis de moins en moins, vu mon niveau en Zumba. Alors à reculons et avec un train de retard, j’y suis allée à mon cours de Zumba. O-Zone LE club de remise en forme avec LA carte de cours collectifs la plus exhaustive que je connaisse à Bordeaux fut ma piste de danse et la pepsy Blandine, mon professeur de Zumba.

Pour une fois, je vous ferai grâce du récit argumenté de mon test. Pas de références artistiques ni chorégraphiques disséquant les rythmes, les pas et les enchaînements de cette danse qui restera pour moi à tout jamais celle de Shakira. Enfin plutôt celle d’Alberto Perez, le chorégraphe de Shakira, qui inventa le concept par hasard ( marketing un jour) et l’importa à grand coup de battage médiatique (marketing toujours) all over the world. A l’américaine, voyez.

Le concept donc : des chorégraphies basées sur des musiques salsa, merengue, cumbia, reggaeton, calypso, soca, samba, chacha, hip hop, africaines, indiennes… Un peu tout et n’importe quoi du moment que ça balance. De la danse du ventre et surtout des déhanchés sensuels pour ne pas dire sexuels à vous faire rougir une Mel, pourtant pas prude pour un sous.
4 millions de pratiquants de Zumba à travers le monde emmenés par plus de 25 000 instructeurs Zumba dans plus de 40 pays all over the world encore. Un engouement du public tel que toute bonne salle de fitness qui se respecte se doit d’avoir son cours de Zumba à sa carte de cours collectifs sinon elle a raté sa vie. Et comme un simple CD et quelques heures de pratique suffisent pour obtenir le droit d’enseigner la discipline, réjouissez-vous, vous pouvez pratiquer à peu près partout avec à peu près n’importe qui. Notez tout de même que Blandine est une vraie danseuse et prof de fitness et qu’elle sait de quoi elle parle, elle.

Parce que soyons honnête quoique je pense du concept marketing (l’entreprise Zumba vend aussi de la musique et des chorégraphies, une ligne de vêtements, des cours Zumba Gold adaptées aux personnes âgées, des cours Zumba Toning pour raffermir le corps en utilisant des bâtons de poids qui sonnent comme les maracas, des cours ZumAtomic conçus pour les enfants âgés entre 5 et 12 ans etc), la Zumba est une très bonne activité cardio-vasculaire.
En la pratiquant régulièrement vous progresserez en endurance et en transpiration, vous vous tonifierez les cuisses, les fesses, travaillerez les abdos et apprendrez à lâcher prise en osant des déhanchés caliente. Le tout dans une ambiance détendue et bon enfant où l’important n’est pas d’apprendre une chorégraphie mais bien de pratiquer une activité physique en s’amusant.

Sinon, en une heure et neuf danses, j’ai du en tenir 16 minutes et demi, le roulement d’épaules c’est pas mon truc mais je suis championne de shake du bassin. Tout ça est très décomplexifiant à condition de laisser sa timidité au vestiaire et de s’autoriser le freestyle entre deux pas compliqués.

A tester entre copines !

Si je vous dis : centre de remise en forme Aqualigne – aquabiking- Bordeaux – aquagym – fitness – piscine – cours collectif – bébé nageur – jardin aquatique – Les Mills – sport – femme, vous me répondez quoi ?

Rien ? Ok.
Alors si j’ajoute SEO – Google analytics et moteur de recherche, là vous me dites ? Toujours rien !
Bon en fait, vous vous en fichez vous de tout ça, vous tout ce qui vous importe quand vous tapez les mots clef Aqualigne ou aquabiking ou Bordeaux ou aquagym ou fitness ou piscine ou cours collectif dans Google, c’est d’avoir un avis sur la salle, les profs, les cours collectifs, la pratique de l’aquabiking. (comment que je viens de bien travailler mon référencement !!!)
Ok ok. Le problème c’est que depuis le 13 juin 2009 lorsque vous tapez le fameux mot clef « Aqualigne » dans votre moteur de recherche, vous tombez en 2ème lien sur MON avis (clic) et que celui-ci n’est pas forcément très élogieux. Rapport au cours d’aquabiking un peu trop mou à mon goût que j’avais testé à l’époque.
L’autre problème c’est que le mot Aqualigne est la porte d’entrée principale pour arriver chez mon blog. Voyez ?
Un autre problème et pas des moindres c’est que le prof que j’ai testé à l’époque n’a fait partie de l’équipe que le temps d’un été.
Et le dernier problème, c’est que les clubs Aqualigne ont de l’actu et que mon billet a deux ans.

Tous ces problèmes pour vous dire que je me devais d’y retourner. A Aqualigne. (ok j’arrête)

Cette fois je suis allée au club du Bouscat et je suis tombée sur lui (en photo), Tahar de son petit nom.

Un jeudi matin 10h00, j’arrive en retard. Quinze filles sont déjà dans la piscine ( 15 filles ! Un jeudi matin 10h), certaines sur leur aquabike, d’autres debout, toutes m’attendent pour débuter le cours. Voilà, voilà.
Tant qu’à re-tester les centres Aqualigne, je me suis dit que vous apprécieriez d’avoir mon avis sur une nouveauté : l’Aqua-bike training.
Le principe ? Tahar (la photo) nous divisent en trois groupes, deux groupes vont pédaler sur des vélos dans l’eau pendant que le troisième groupe travaillera le haut du corps avec des accessoires dans l’eau. Et tous les 6 exercices, on tournera.
L’eau est au moins à 30°, ça plus Tahar (la photo), je suis prête à sacrifier un genou s’il le faut. Et justement le cours débute doucement (échauffement) mais surement, pendant que les unes enchainent les accélérations et les debout-assis au rythme d’une playlist très disco (j’adore !) sur leur vélo dans l’eau, les autres font des abdos ou travaillent les triceps avec des élastiques et autres accessoires.
Le vélo dans l’eau ça affine la silhouette, sans faire mal aux articulations, ça dégomme la cellulite, je ne vous refais pas un dossier spécial tout est ou . C’est évidemment excellent mais un tantinet ennuyeux, je trouve. Sauf que là, les exos sont variés, toniques et pas toujours sur le vélo. Bref, c’est ludique. Essayez, vous me direz ce que vos fesses en pensent.

Un dernier mot pour vous dire que le club Aqualigne du Bouscat a été entièrement rénové, les espaces (plateau muscu-cardio) se côtoient sans se mélanger, un petit patio (tout cosy) sépare le bâtiment principal d’une salle de cours immense ( studio de biking compris) flanquée ses propres vestiaires (luxe). Les vestiaires de la piscine (que j’ai utilisés) sont fonctionnels et propres, on ne se marche pas dessus dans la piscine. Bref, vous savez quoi ? J’aime bien.

 

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