Home Testé pour vous Coiffeur

C’était une de mes plus grosses angoisses, habiter Paris et ne pas trouver coiffeur à ma mèche. Depuis qu’on habite Paris j’ai de nouvelles angoisses métaphysiques très très angoissantes, vous avez remarqué aussi…
Pas que la capitale manque de professionnels du cheveux mais plutôt que je doive en tester 12 000 avant de trouver le bon.
Pour ma première fois, j’ai donc préfèré jouer la prudence en prenant  rdv chez Dessange Paris 7è.
Grande enseigne, beau quartier, risque calculé.  Blogueuse maligne je suis.
Ca c’était en septembre dernier à 48h de ma nouvelle prise de poste, fallait être sûre de ne pas rater mon entrée dans le monde du travail…
Rdv obtenu du jour pour le lendemain, à l’heure qui me convenait.  Dimitri à la coupe, Rose à la couleur.
Petit salon de la rue des Saint Pères (là où Bernard Tapie possède son hôtel particulier) (je pense me reconvertir prochainement en guide people à Paris) ( je SAIS aussi là ou Johnny Deep et Vanessa Paradis habitaient a Meudon) (enfin je sais qu’ils habitaient du côté de Meudon) (enfin je crois).
Chic mais pas ostentatoire. Le salon de coiffure pas Nanar ni Johnny.
Accueil un peu frisquet. Peut être un poil guindé. Certainement très parisien.
C’est dans la montée d’escaliers vers le bac à shampoing que l’ambiance s’est un peu réchauffée. Je cite de mémoire un bout de la conversation entre la coloriste et moi :  » Peut on vous offrir une beauté des mains pendant votre coupe ? »
Stupeur. Etonnement. Questionnement. Réflexion bac + 12 en littérature appliquée sur la valeur sémantique du mot offrir et 20 mn de cogitage plus tard,  le temps de pause de la couleur (la plus belle de ma vie ever)  :  » Vous avez bien dit offrir ? »
Réponse affirmative.

Re-réflexion poussée, analyse de tous les scénario catastrophes et si offrir ne voulait pas dire offrir.  Et puis banco :  « C’est oui pour la beauté des mains OFFERTE. »
On fait venir l’esthéticienne qui m’attrape les doigts et me triture les cuticules en me suivant à la trace du bac à shampoing à mon poste de coiffure pour terminer sa pose de vernis.
Poste de coiffure où j’étais attendue par Dimitri le coiffeur le plus testostéroné de la planète.
Avec l’option barbe et regard ténébreux.
Sans même me dire un mot, Dimitri m’ attrape une mèche de cheveux, me la plaque sur le front, m’ interroge du regard m’obligeant à baisser les yeux  et sans attendre ma réponse se met au boulot.
10 mn plus tard, j’étais Julia Roberts dans Pretty woman.

Fin de l’acte 1 scène 1, je suis rentrée sous les applaudissements de Bob qui pour une fois m’a trouvée, deux point ouvrez les guillemets, je cite, de mémoire encore : « BONNE ».

Et puis … Acte 1 scène 2, le drame.

Vous connaissez le film avec Sophie Marceau et Gad Elmaleh Un bonheur n’arrive jamais seul?
Moi non plus. Jusqu’à ce fameux soir où je l’ai vu, à la veille de mon 2nd rdv avec Dimitri chez Dessanges, deux mois environ après notre première fois.
Re-prise de rdv de la veille pour le lendemain, re- regard de braise, même connivence entre lui et mon surmoi. Passage du shampoing à la couleur sans m’arrêter par la case manucure qui m’avait coûtée un bras la fois d’avant.
Il faut le savoir, chez Dessangles une manucure offerte  c’est 32€. Tout de même.
Arrivée rapide dans les bras du fauteuil de Dimitri, qui me replie la mèche sur le front prêt à récidiver la coupe du siècle quand je me suis entendue lancer :  » Et si on essayait une grosse frange » ( Sophie Marceau like) ( ça va trop bien m’aller, Sophie et moi on a le même âge, la même couleur de cheveux, j’ai vu son film hier soir, c’est un signe).
Moue de Dimitri. Réflexion ultra-rapide de la blogueuse maligne, retrait direct de la demande de frange, rétropédalage arrière toute.
Je murmure que tout compte fait non, on verra la prochaine fois pour la frange à la Sophie Marceau.
J’ai pas du parler assez fort. Ou bien j’ai pas du parler du tout.

Dimitri a coupé sec.
Je voulais une frange, j’en ai eu une.
À la Sophie Marceau, Version 1980, dans la Boum 1. quand elle avait 13 ans.
J’ai perdu 30 ans d’un coup. Depuis je ne suis plus que joues et rondeurs.
Désespoir et déprime profonde. Aussi.
Sinon je vous conseille le salon et Dimitri. C’est pas donné, c’est même assez cher. Mais on est à Paris hein. Dans le 7ème, la Rue des Saints Père tout ça.
La coupe et la couleur c’est 150€ ma bonne dame…

Je ne vous mets pas la photo de ce que ça donne après, j’attends que ça repousse un peu.

 

Comme des Coiffeurs ou le dernier salon de coiffure testé par Gaspard samedi (faut bien qu’il bosse un peu ce petit) dans notre quartier.
Pour tout dire, j’avais pris rendez-vous dans le Boudoir de Sophie (clic) comme d’habitude et puis un empêchement et me voilà trois jours plus tard à errer Cours Portal avec numéro 3 à la recherche d’un coiffeur qui voudrait bien lui couper sa tignasse blonde. Là tout de suite maintenant.

Et c’est Comme des Coiffeurs qui nous ouvrit ses portes. Joli salon très coloré, noir de monde un samedi matin à 10h00. Tout va bien. Une jolie jeune femme très souriante s’occupera de la crinière de mon fils. Une coupe de printemps s’il vous plait, on coupe hein mais on garde le look surfeur, les cheveux décoiffés juste comme il faut.

Pas de coupe au bol, pas de bol, surtout pas de bol. Merci.

Non pas de bol, elle n’eut pas de bol. De tomber sur moi. A peine 12 heures après avoir ingurgité les sushis au poisson pourri que vous savez (clic), j’ai commencé à avoir un gros gros gros problème. De discernement. Plus la jeune fille coupait consciencieusement les cheveux de Gassou et plus je voyais se dessiner un bol sur le crâne de mon fils. J’ai très vite perdu pied et tout le reste de lucidité qui était en moi et c’est là qu’à commencer son calvaire.
Oui mais là c’est hyper régulier. Et c’est pas un peu trop court. Et trop rond. Bof comme ça, non ? Moi je vois un bol, pas vous ? Vous pouvez reprendre un peu ici. Là j’aime pas l’effet. Ca fait un peu bol, je trouve. Quand même.

Tant et si bien que Sylvie, responsable du salon, qui coiffait au poste juste à côté a repris le bol et mis les mains dans le plat. Elle envoya la pauvre jeune femme lui avancer un shampoing au bac et avec la décontraction la plus étonnante qui soit reprit l’affaire, sourire aux lèvres. La preuve en photo.

Trois coups de ciseaux plus tard et on était en caisse, à régler 10€ (seulement) pour une coupe PARFAITE.

Je tiens à présenter mes plus plates excuses à cette jeune demoiselle que j’ai du traumatiser pour le restant de ses jours. J’le ferai plus. Promis.

Comme des Coiffeurs
24 Cours Portal
33000 Bordeaux
05 56 48 05 07

 

Tout est dans le titre. Mes cheveux ont testé la semaine dernière Mickaël David. Coiffeur du triangle d’or à Bordeaux. Couleur, coupe, brushing pour 94€50. Tout de même.
Se faire coiffer dans le triangle d’or ça se mérite. Hum.

Salon très chic, tout en longueur, un grand nombre de postes de travail en enfilade, tous occupés alors qu’il est midi. C’est bon signe.
Je suis prise en charge rapidement et confiée aux mains expertes de Marjorie, la coloriste. Elle m’accueille avec un « qu’est ce qu’on fait ? » classique auquel je réponds avec mon « on cache mes cheveux blancs » traditionnel. S’ensuit un mini débat sur ma couleur naturelle qui selon moi est plutôt châtain claire et selon elle carrément châtain foncé. Soit. Pourvu que personne ne remarque que je viens de faire une couleur et ce sera parfait. Je tue le suspens dans l’oeuf tout de suite, la couleur, ou plus exactement le vernis de Marjorie fut effectivement parfait. Rien à dire.

La coupe maintenant. Alors la coupe. En fait j’ai réagi en deux temps. Premier temps devant le miroir chez le coiffeur, j’ai fait ma cliente pas satisfaite, trop court, trop casque. Bof. Puis le coiffeur a repris quelques mèches, m’a expliqué le pourquoi de son comment. Et j’ai opiné du chef et trouvé que oui ok c’était pas si mal. Mais un peu trop court tout de même. Et je suis partie.

Une fois dehors, je me suis fendue d’un SMS à mon Bob d’amour « Je sors de chez le coiffeur, tu vas adorer. Je déteste. » Gros soupir de désespoir.
C’est comme ça. Quand j’aime, il déteste et vice versa. Comme ça au moins, chez nous y’en a toujours un de satisfait.

Et puis j’ai vu une amie, puis deux, puis quatre, puis plein. Toutes ont trouvé que la coupe était plutôt classique mais très réussie.

C’est là que j’ai commencé à douter.

Mais c’est lorsque j’ai retrouvé Bob le soir que j’ai fini par être convaincue. Il déteste. Donc j’adore ! CQFD.

coupedecheveux Pour la Fée curieuse et toutes les autres. Une petite planche photos réalisée par mon photographe et pigiste attitré, j’ai nommé Bob !

Vous en pensez quoi ? Du photographe. Je garde, non ? Y’avait beaucoup mieux comme prestation. Mais c’était beaucoup plus cher. Là ça m’a couté un plat de spaghettis.
Je ne vous demande pas ce que vous pensez de ma coupe. J’ai rencontré hier une amie qui à la question « qu’est t’en penses ??? » a répondu par un haussement d’épaules…

Sinon, la Fée Clochette, heureuse gagnante du concours Synergie a gentiment remis son cadeau en jeu.
Parce que Nancy-Bordeaux pour une demie-journée de mieux-être en ce moment avec la neige et -15°, ça va pas être possible…Hum.

J’ai retiré au sort. Et re-tadaaaaaaaaaaaaam.
The winneuse is : Carole !

Sans-titre---2

Vania Laporte 033Autant être franche d’emblée, j’ai encore changé de coiffeur. Mais là ça y est, j’y suis. J’ai trouvé le Saint Graal. Enfin.
Institution bordelaise, le salon de coiffure Vania Laporte est en plein centre ville. C’est Constance qui m’a donné mon rdv, qui m’a accueillie au salon et qui m’a transformée.
Sophie avait réussi un très joli carré, notez. Mais quelle idée saugrenue avais-je eue ! Un carré. A mon âge.

Besoin urgent de retrouver une allure plus Barbara Gould que Chantal Goya et surtout envie d’approcher de près ce salon, valeur sûre de la coiffure ET ambassadrice Shu Uemura ! La cultissime marque de cosméto japonaise.
Élue parmis les élus. Ils ne sont qu’une dizaine en France a avoir été choisi par la marque pour proposer the Shu Uemura Art of Spa.
La Deep ceremony chez Vania Laporte, c’est possible. Dans une cabine luxueuse avec un plan de travail sublimissime, rigoureusement  rangé, à la japonaise. Impressionnant.
Mais, pas de cérémonie du cheveu pour moi. Je n’ai pas eu le budget bonheur de me faire nettoyer le cuir chevelu, pas eu la chance non plus d’avoir un massage d’inspiration shiatsu. Pas plus de long shampoing ni de long rinçage, suivi d’un masque massé mèche par mèche. Dans la cabine-cocon. La vie est cruelle.Vania Laporte 045
Je me suis juste offert la pose d’une huile protectrice et nourissante Shu Uemura, Essence absolue, aux huiles essentielle de jasmin. A 5€. Et j’ai écrit au Père Noël.
Puis Constance m’a suggéré d’ amplifier la brillance de ma couleur et de ne pas camoufler mes 10 000 cheveux blancs sous une coloration uniforme qui créerait des racines d’ ici 3 semaines. Et d’opter pour un vernis. Aux pigments naturels. 
A défaut de Deep Ceremony, j’ai dit banco pour le gloss.  Zéro silicone, huiles végétales, antioxidants, et minéraux. Identique à ma base naturelle, évidemment.

 La tête entourée dans du cellophane et 20 mn de pose sous un casque plus tard, je monte au bac. Oui c’est étonnant, très surprenant. Le salon est labyrinthique. Et ne vous attendez pas à une déco classique, décors plutôt chic et chaleureux truffé de 1001 petits détails qui font la différence. Comme ce casque des années 60 que Constance a utilisé pour réchauffer l’endroit.
Ah Constance ! Faut que je vous en dise deux mots. Souriante, jolie, très pro et qui m’a sauvé de la dépression en réussissant ma nouvelle coupe. Une technique que je ne saurais vous décrire même si elle m’a expliqué chacun de ses coups de ciseaux ou presque. Une belle créativité à mon service. Parce qu’avec 3 nains et une vie plutôt speed, il me fallait une coupe naturelle, qui me permette de me recoiffer seule entre deux rendez-vous chez le coiffeur. Et en même temps, je voulais aussi quelque chose de plus sexy, lorsque je retrouve Robert au coin du feu. Pari réussi, en jouant avec une grosse frange sur le côté. A droite, visage dégagé pour les enfants. A gauche, plus glam pour Bob.
Un séchage naturel, exit la brosse qui tire à droite et à gauche sous le feu du séche-cheveux.Et pourtant un rendu parfait, hyper soigné mais pas apprêté du tout.

Voilà quoi. Moi aussi maintenant je le vaux bien. Oui bah désolée, elle est facile celle-là. D’autant plus que Vania Laporte est aussi ambassadrice L’Oréal.
L’avis du mâle ? Il aime. Ca veut tout dire…
A demain !

 

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