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Hier il faisait beau, grand soleil sur Maiz’Laf dans le 7-8, Gaspard en a profité pour relancer sa carrière de mini-tennisman au TSML. Un cours presque particulier rien que pour lui, juste une fille qui faisait sa princesse et refusait de ramasser les balles entre 2 exercices.

Pas grave.

Comme ça Gaspard a pu courir aux 4 coins du terrain, c’est ce qu’il préfère dans le mini-tennis ! quoiqu’il progresse bien dans son toucher de balle… non ?

Mini-tennis au TSML, tous les matins de 9h30 à 11h pour 18€. Ou 60€ la semaine pour 1 heure de 11h à midi.

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Je sais pas chez vous mais chez nous c’est toujours très compliqué, on est jamais d’accord sur rien, du menu de midi à la couleur des volets.

Comme d’hab, l’inscription de Gass à une activité sportive en septembre a provoqué une mini-crise familiale avec bouderie, menace de divorce et non-repassage de mes chemises en représailles. Tant et si bien que l’inscription de septembre s’est finalisée fin octobre, c’est dire si la  battle a été rude, l’armistice a été signée au mini-tennis de Maisons-Laffitte, au TSML (clic) comme ils disent. On a pris la dernière place du créneau de tous les samedis à 11h30 sauf pendant les vacances scolaires, avec cours collectifs au POPD (Palais omnisport Pierre Duprez) rue de la Digue.

Vous noterez que dans Tennis Squash Maisons Laffitte y’a squash, mais c’était pas possible d’inscrire Gass cette année. Pourtant j’en rêvais mais mes rêves ne sont plus de ce monde….

La première fois qu’on s’est rendu au Tennis Squash de Maisons-Laffitte rue Desaix on a failli pas oser rentrer, Maiz’laff’, son tennis, son hippodrome et son club-house, on s’est dit que c’était trop pour nous, camarades gauchos, fils et fille d’ouvriers, petits-fils d’ouvrier etc.

Et puis non, à la réflexion, on a décidé que rien n’était trop beau pour nous. Surtout que le TSML est une association et non un club privé à ultra-cher avec numerus clausus et gentleman recommandation nécessaire pour cotiser. Au TSML, t’arrives, t’es poli, tu fais un sourire et t’es super bien reçu, limite si on te claque pas la bise dès le first RDV. Normal quoi. Même si t’es dans le 78.

Le prix de l’adhésion à l’année au mini-tennis ? 265 € douche et moniteurs diplômés compris, c’est très très raisonnable parce qu’il faut se les colletiner les nains, à courir partout  avec leurs mini-raquettes .

Pour rattraper le niveau perdu depuis la rentrée, on a inscrit André A-Gassou au stage de novembre de mini-tennis organisé par le TSML. Sur courts extérieurs. En novembre. Un vrai pari. M’enfin pour 60€ la semaine de 5 jours avec une heure quotidienne de tennis,  on ne peut pas réclamer un court couvert même quand t’as 5 ans. Nan j’déconne ! en fait y’a tellement de mômes de tous âges que le club a besoin de 5 ou 6 courts pour tous les accueillir pendant les vacances scolaires. Et vu qu’il n’y a que 2 courts couverts au POPD, le rapatriement collectif sur les cours extérieurs du Parc de Maisons-Laffitte, sur le site du Parc des sports, est impératif.

Je vous écris cet article façon pub pour le mini-tennis du TSML, je sais, ça se voit trop, mais quand j’aime je suis prêt à toutes les turpitudes, seul ou à plusieurs. Le stage de novembre m’a enthousiasmé. Et Gass aussi. Une approche très ludique, des petits jeux et de la saine émulation,  pas de rivalité, pas de compétition, du fun, du respect, y compris pour le matériel, une ambiance quasi-familiale,  je prends tout. J’ai assisté à tous les cours avec Mathieu, avec Alex, et j’ai dû me retenir pour ne pas jouer au loup avec les enfants, aux indiens avec balles de tennis à la place des flèches, … Bref une semaine de découverte des coups et du vocabulaire du tennis, de toutes les sensations que procure la petite balle jaune. En mousse.

TOP de chez TOP.

Gassou s’est éclaté et c’est rien de le dire, suscitant aussi l’hilarité générale le matin où le prof’ lui a demandé s’il savait  faire des pompes, qu’il a dit oui, avant de se mettre en position et d’enchaîner 4 vraies pompes à la Stallone, dans Rocky. Je ne sais pas qui est son père mais faut qu’il arrête de regarder de vieilles VHS avec son fils…

Je vous laisse avec des images vidéo du stage de mini-tennis, c’est de la joie de vivre en barre.

PS : je sais, faut que je l’emmène chez le coiffeur.

Stage minitennis à Maisons-Laffitte par meldebordeaux

Si vous habitez Bordeaux ou Paris alors vous êtes ENCORE en vacances. Je dis ENCORE parce qu’après 13 jours de Gaspard en tête à tête, j’en peux plus. Contrairement aux derniers congés scolaires (clic) et aux prochains (clic) cette fois, on n’est pas parti. Bob avait du boulot et moi aussi. Prise par le temps et empêtrée dans ma désorganisation légendaire, je n’avais inscrit numéro 3 à aucun stage sportif ni centre aéré, pensant qu’on allait en profiter pour passer un peu de temps ensemble et vivre ces 15 jours à la cool.

ERREUR. Grave erreur.

La première semaine s’est bien passée, seuls ou entre copains, on a réussi à faire quelques activités sympa.

A ce propos, je ne saurais trop vous conseiller d’aller voir l’excellent Zarafa qui passe en ce moment au ciné. Un film d’animation que vous pourrez voir sans lunettes 3D (wouhaou) ni craindre de vous prendre une météorite géante en pleine tête (dingue !). Zarafa c’est juste un très beau conte qui parle d’une amitié indéfectible entre un petit orphelin et une girafe, dresse en creux le portrait peu reluisant d’une société française du XIXème siècle colonialiste ou  vous fait voyager d’Afrique à Paris au son de jolies musiques orientales. C’est aussi un dessin-animé qui aborde de manière subtile la grave question de la mort.
Emmenez-y vos enfants, c’est très beau.

Autre activité sympa de cette première semaine : la ludothèque. Des poufs géants, des tapis et des canapés aux couleurs acidulées, plein de petits nids douillets pour les plus petits, de grandes tablées pour les grands, des poupées par dizaines mais aussi des jeux d’adresse ou de connaissance, on a découvert la ludothèque de Bordeaux Bastide un mercredi du mois de janvier à l’occasion d’un papier que je devais écrire pour Le Mag. J’avais demandé à Gaspard de tester et de poser pour des photos.
Ça faisait longtemps que je ne l’avais pas fait bosser. Un peu. En échange, je l’avais inscrit et autorisé à emprunter UN jeu. Un seul. Et vraiment parce que j’étais rongée par la culpabilité d’avoir encore osé utiliser son droit à l’image.

Parce que je le connais bien mon Gaspard. Des jeux il en a des caisses remplies, il s’y intéresse 5mn pour revenir inlassablement à ses toupies Bey Blade.

Mais mais mais j’avais bien senti que dès l’entrée, il avait été très attiré par tous ces jeux dans ce lieu coloré où enfants, ados, adultes et même seniors étaient venus pour se divertir, boire un café, goûter, coudre, bricoler, participer à un atelier ou simplement découvrir une exposition.

L’accueil avait été chaleureux, j’y avais vu des tout petits conseillés, guidés, assistés (ou non) par des animateurs experts qui «donnent à jouer». Gaspard avait bien aimé les espaces aménagés autour du jeu, des univers symboliques comme le garage, l’épicerie, le château fort qu’on ne voit pas partout.  Cécile ludothécaire avait même accepté de s’occuper de lui pendant que je me prenais pour Robert Doisneau à prendre des poses improbables pour réussi à photographier mon fils sans que le visage d’un autre enfant (dont je ne pouvais disposer du droit à l’image) n’apparaisse dans le champ.

Extrêmement simple, je ne vous dis pas…

J’avais été fort impressionnée par Cécile qui connaît tous les jeux, leurs règles, les techniques, avait orienté à la demande, expliqué, montré et joué aussi avec mon fils.

Impressionnée aussi par l’aménagement de l’endroit. Au rez-de-chaussé un accès aux jouets et aux jeux, une mezzanine à l’étage pour la détente, les jeux calmes, la lecture ou l’aire jeux vidéo qui accueille les enfants sur inscription, pendant un temps limité et toujours encadrés par un professionnel. Au grenier des ateliers de fabrications de jeux où parents et enfants choisissent ensemble le jeu qu’ils veulent construire et à l’aide de matériel recyclé ou de récupération (bouchons, capsules, …), ils créent.

Une bien belle découverte donc.

Nous en étions repartis avec Tentapoulpe, un jeu gaaaaavé bien avec des tentacules qui tournent pour t’empêcher d’attraper les crabes cachés dans les recoins d’un gros rocher.
Jeu auquel Gaspard a joué 5 fois en 3 semaines. Record du monde battu. Bonne pioche.

La semaine dernière, donc, nous y sommes retournés avec une amie et ses trois schtroumphs. Re-moment sympa. Re-excellente après-midi. Re-bonne-rigolade. Re-découverte-de-nouveautés. Re-on-a-a-do-ré !

Sauf qu’au retour, dans ma boîte mail, j’avais ça :

Madame, Monsieur,

Lors du retour des jeux  le 21  FEVRIER, nous avons constaté l’absence : « TENTAPOULPE » : 1 TENTACULE ET 1 CRABE

8 jours plus tard, nous sommes toujours sans nouvelle du tentacule du poulpe et du crabe et je cède un petit garçon de bientôt 5 ans, très bon état, peu servi, prix à débattre …

Ludothèques Interlude Bordeaux Bastide

Tel : 05 56 67 94 25

Bordeaux Nord

Tel : 05 56 50 62 99

http://www.ludotheque-interlude.fr

La cotisation annuelle et familiale de 12 à 30€

Accès libre le vendredi matin.

Après mon coup de mou de vendredi (clic), je suis repartie à fond la gomme. Tellement à fond la gomme que je n’ai pas eu le temps d’écrire ce que je voulais écrire pour aujourd’hui. Et pourtant j’en ai des choses à vous raconter !
Des massages du ventre ou  tibétains (de 3 heures) à vous relater, des appareils de muscu testés à vous faire découvrir, des produits Weleda à vous faire gagner, mon vrai-faux entrainement pour le marathon de Barcelone à vous confesser, j’ai même une séance de Krav-Maga que je n’ai jamais osé faire à vous rapporter. Mais pas là tout de suite.

Là tout de suite et en ces temps neigeux je vous propose du VTT sur neige. Article de saison écrit pour Le Mag. Et là tout de suite, j’ai envie de vous remercier très sincèrement pour tous vos témoignages de sympathie écrit ici ou dit ailleurs.

A domani !

Si vous cherchez mieux que le ski, plus ludique que la luge et plus acrobatique que le surf en poudreuse pour dévaler les pistes, le Roc’n bike ou VTT sur neige est fait pour vous.

C’est fun, ça glisse, ça dérape mais dans les règles s’il vous plaît, parce qu’il ne s’agirait pas de dévaler la première piste noire venue avec votre VTT modèle 86.

Le VTT sur neige n’est pas un concours d’improvisation au saut du lit, il faut trouver une station de ski équipée et des professionnels pour vous accompagner.

Dans les Pyrénées vous n’avez que l’embarras du choix.

Le must ? La station de la Pierre Saint Martin. Entre Pays Basque et haute montagne, sur des itinéraires descendants, se succèdent pistes roulantes sans difficulté et parcours cross-country à travers la forêt.

Slalomer entre les pins, le rêve du parfait VTTiste en herbe. Sur neige. Ça se complique…alors le mieux si vous voulez vous initier à la discipline c’est encore de faire appel à Pascal Hourticq, moniteur VTT diplômé d’Etat.

Il propose dans cette station très familiale des initiations le soir à partir de 17h00 dès que les pistes sont fermées aux skieurs. Sécurité oblige.

«On utilise une piste verte équipée de canons à neige. Le télésiège des sapins reste ouvert, on accroche les VTT aux sièges et hop c’est parti pour deux rotations d’une heure. Les gens sont toujours surpris par l’adhérence que le VTT peut avoir sur ce type de sol. C’est presque plus facile de rouler sur un sol gelé que sur la terre en été.»

Pascal Hourticq apprend à ses élèves à jouer avec le terrain, à prendre des virages en contrôlant leurs dérapages, à varier les trajectoires et même à sauter des bosses. Il rassure : « La pratique sur neige est moins dangereuse que le VTT classique. Là si on tombe, on glisse en douceur, on ne se fait pas mal.»

A Issarbe la glisse sur VTT peut se pratiquer seul, entre copains ou en famille sur une belle piste en boucle longue de 900m, spécialement conçue pour la discipline.

Niky Camsusou propose un parc de VTT montagne semi-suspendus (comprendre il n’y a que la fourche avant qui possède une suspension, pour absorber une partie des chocs tout en conservant de la stabilité au niveau du cadre, de l’assisse), avec des pneus cloutés et des freins à disque.

«Notre piste est bien damée, la neige y est toujours lisse et tassée. Les ados peuvent se faire plaisir en sécurité pendant toute une demi-journée s’ils en ont envie. A eux les freinages, les passages de virage sur neige et la franche rigolade ! ».

Le but du jeu est d’essayer d’enchaîner dérapages et tête-à-queue, d’apprendre les subtilités du freinage sur sol glacé, de stabiliser sa monture pour mieux prendre de la vitesse.

Alice, débutante : « J’ai encore du mal à gérer ma roue arrière qui dérape et se met en travers alors que ma roue avant cherche désespérément à suivre une trace droit devant. Ca se termine souvent en pied à terre. Mais dans une heure, promis, je maîtrise tout !»

Alors tentant, non ?

 

 

Apprendre à faire le clown avec un nez rouge, oser les voltiges et les acrobaties, savoir jongler à quatre balles, quand on est haut comme trois pommes c’est magique et surtout c’est possible en allant à l’école du cirque.

Partout en Aquitaine, des structures accueillent les tout petits (à partir de quatre ans), les adolescents, quelques fois même les grands pour une initiation aux cerceaux, monocycle, mini-trampoline et autre trapèze le temps d’une journée, d’un stage de vacances ou tout au long de l’année.

La Fédération Française des Ecoles du Cirque (FFEC) sous la houlette du ministère de la jeunesse et des sports veille à ce que chaque école propose un projet pédagogique solide dispensé par des professionnels ayant déjà fait leurs preuves dans le monde du cirque. Créativité et sécurité sont les maitre-mot d’une discipline artistique à part entière, originale et accessible à tous.

Atypique et exemplaire, Acrofolies est une école de cirque municipale, née il y a 24 ans dans la petite ville de Lescar, près de Pau. Sa directrice, Eléonor Bruel, dont le projet n’est pas tant de former des enfants de la balle que de transmettre des valeurs humaines et sociales, des notions simples comme celle de sincérité (pas de saut périlleux en play-back au cirque), d’effort ou de courage accueille près de 350 élèves chaque années dans deux vrais chapiteaux ronds où tapis de sol et agrès côtoient trapèze et longes de sécurité.

«Notre travail, c’est d’abord de montrer que le cirque est ludique évidemment mais aussi qu’il mène à l’épanouissement personnel et à la créativité de chacun en s’appuyant sur des techniques » souligne l’ex-trapéziste contorsionniste.

Composer et interpréter un numéro seul ou à plusieurs, se rendre compte de l’effet qu’il produit sur un public, savoir communiquer des émotions à des spectateurs, développer sa force, sa souplesse, son équilibre, son adresse, sa motricité fine…les arts de la piste sont loin de se résumer aux seuls clowns, dompteurs et trapézistes.

Les écoles ont le souci de faire progresser chacun à son rythme sans notion de compétition. Le regroupement des cours se fait en fonction de l’âge des enfants et une seule année de naissance par groupe, pas question de mélanger les niveaux.
Les ateliers sont ainsi adaptés à chaque stade de l’évolution physique et motrice des enfants.

Le cirque adapté d’Aire-sur-Adour va plus loin en proposant l’accès au rire et au spectacle aux enfants porteurs de handicap. La structuration des ateliers, dans l’esprit de famille du cirque (acrobatie, manipulation, équilibre sur objets, aériens et jeu d’acteur) s’adapte et donne la priorité à l’enfant, la technique venant faciliter son développement global. Le cirque avant tout comme outil au service d’un projet, celui des enfants.

De quoi rêver les yeux grand ouvert.

 

Carnet pratique :

Licence fédérale et cotisation environ 28€, auquel s’ajoute le montant d’une cotisation annuelle de 180€ pour les plus petits.

Retrouvez la liste des écoles de cirque fédérées en Aquitaine sur le site internet de la Fédération Française des Ecoles de cirque www.ffec.asso.fr

ACROFOLIES, école de cirque Lescar
Tél. 05 59 81 36 45 ou par mail : acrofolies@lescar.fr

AFCA, association française du cirque adapté
Quartier de la plaine
40800 AIRE SUR L’ADOUR

Tél. 05-58-71-66-94

UA-9091949-2