Home Testé pour vous

Les températures estivales sur la côte parisienne de ces dernières jours m’ont catapultée il y a tout juste un mois en arrière, en plein coeur de mes vacances au soleil, et m’ont rappelé les 3 fondamentaux de cet été dont j’avais complètement oublié de vous parler.

D’abord the must parmi les must, le lait hydratant de chez Laroche Posay, le célèbre et très efficace Lipikar. Vu, testé et  approuvé subrepticement dans la salle de bain de belle-maman. Je l’ai utilisé tous les jours depuis juillet en lait après-soleil sur Gaspard et moi. Résultat : un Gassou avec un teint abricot à croquer et pour moi, un bronzage qui persiste et signe malgré la grisaille parisienne de cette rentrée.
Mieux ! J’ai eu droit à :  « T’as la peau super douce partout en ce moment !  » de Bob qui, en 23 ans de vie commune, n’avait jamais trouvé de doux que mes seins. Comme quoi tout arrive…
Lissage, raffermissage, souplesse et hydratation max garantie.

Pour rester dans le chapitre hydratation et protection, après le corps : le visage. Et deuxième must parmi les must, la crème de jour Hydrance Optimale de chez Avène.
Achetée à l’arrache avant de partir en Italie, histoire de faire d’une crème deux coups : acheter une crème de jour qui m’hydraterait également la nuit et qui ne prendrait pas trop de place dans  ma trousse de toilette minimale de l’été.
J’ai pas osé prendre la version SPF 25 pour éviter le vieillissement accéléré de la peau et/ou le mélanome malin, et je l’ai immédiatement regretté. Je suis la spécialiste des achats regrettés. Je suis l’indécision faite femme.
L’année prochaine, je prendrai donc la version avec protection solaire. A mon âge, c’est mieux.

Enfin, pour terminer sur une note de sérénité, de fraicheur et d’équilibre (c’est pas de moi) (mais ça aurait pu) (je fais de la com maintenant) : L’ Eau Ressourçante de Clarins. Soin emblématique de la marque, un classique, que j’ai découvert au grès de mes descentes chez Sephora, gare Saint Lazare entre deux trains. Attirée de plus en plus exclusivement par les compositions des produits plutôt que par leur packaging, j’ai plongé dans la notice de cette eau de toilette et de soin qui annonçait des huiles essentielles aromatiques tonifiantes -citron, petit-grain, thym- des extraits de ginseng, gingembre et de l’aloès régénérant. Franchement what else ? Le prix peut-être moitié moins cher ( 42€) qu’un parfum classique. Depuis, j’en use et abuse, m’aspergeant le corps de pied en cap (au propre comme au figuré) après la douche, avant d’aller bosser ou en rentrant du bureau. L’eau Ressourçante laisse un parfum frais qui sent bon les vacances et me rappelle que dans 9 mois, on y retourne ! En vacances…

Prochain billet, je vous parle de mes must have de l’automne. Ça me permettra d’être dans l’actu et de griller la place à Bob, qui m’a quand même dit « Si tu n’écris plus, je ferme le blog et j’en ouvre un autre ».
LA menace. Se faire expulser par son propre mari de son propre blog, j’hallucine. Bientôt il va me dire que ce serait mieux que je retourne en Italie.
A gauche oui, mais tendance Valls. Voyez.

Eau de soin Clarins

 

 

Les Adidas Energy Boost et moi, c’est fini. Terminé. Auf wiedersehen.

Je sais, je suis ingrat. En elles, j’ai pulvérisé mon record au marathon de Paris 2013 (clic), avec elles j’ai gonflé les stats de MALINMALIGNE, sur elles je me suis reposé sans arrêt.

Un marathon (Edimbourg) et plein d’autres kms plus tard, j’annule mon avis dithyrambique et gratuit sur les Adidas Energy Boost. D‘effet rebond que nenni ou si peu. Un excellent amorti oui, mais à quel prix ? Passé l’extase marketing, après bientôt 6 mois, chaque foulée paraît lourde et molle, comme s’écrasant au sol, l’effet BOOST, la semelle BASF,  ça manque de dynamisme à l’usure. Le chaussant est aussi déjà très abîmé au niveau du tendon d’Achille, à 150€, c’est blessant.

Bon comme je suis juste même sans amour, à leur décharge : aucune blessure ni douleur à constater sur mon corps d’athlète vieillissant, à défaut de booster la semelle BASF absorbe au moins très bien les chocs.

Peut-être aussi que je vous écris tout ça parce que je suis fall in love d’une nouvelle paire. De chaussures. Des japonaises. Des Mizuno. Wave Sayonara tel est leur nom. Souple, légère, confortable, dynamique, un régal de vélocité, c’est LE MARATHONIEN à Sartrouville qui me les as conseillées (clic), depuis je pratique l’échangisme avec elles et les Adidas, le temps de bien m’habituer au drop spécifique de 10 mm (écart entre la hauteur de la semelle au talon et celle de la pointe). Un drop réduit pour une foulée plus naturelle (pub) comme quand on court pieds nus. Emporté par la passion et toutes ces nouvelles sensations du bout de mon corps, samedi matin pour la 1ère fois de ma vie j’ai couru avec les pieds tout nus, sur pelouse verte, des sensations incroyables, un pur instant de plaisir ! je crois que pour le reste de ma vie je finirai mes fractionnés en courant tout nu des pieds dans l’herbe, c’est trop bon.

Pas d’inquiétude, je ne suis pas encore converti au minimalisme, et les tensions niveau  tendon depuis samedi matin me confirment que la route goudronneuse est longue et la pente est forte avant de faire vœux de pauvreté des pieds comme St François d’Assise. Pour l’heure, je surfe sur la WAVE SAYONARA.

En parlant de WAVE, ayé, je suis seul, Mel est parti rejoindre Gaspard à Mandelieu avant de filer droit vers l’Italie. 15 jours de béatitude au programme, avec plein de sport et personne pour me gueuler dessus, le changement c’est enfin  pour maintenant… les filles regardez comme je suis beau sur la photo, non pas ici, là, en-dessous, je suis free et open alors n’hésitez surtout à me contacter par mél, téléphone, fax ou Minitel pour… des footing de folie pieds nus sur gazon ! A condition que votre mari passe la tondeuse.

adidas-energy-boost-usure mizuno-sayonara-wave mizuno-sayonara-wave-2

Oui on s’est fait suer. Mais oui, on l’a trouvé ! Le déo bio et efficace, le seul, le vrai, l’unique. On en a même trouvé deux !
Figurez-vous que la quête du saint graal chez les M&M s’est cristallisée dès les beaux jours revenus autour du deo le plus efficace et le moins chargé en produits chimiques et nocifs.

Parce que le métro, parce que la course dans les couloirs et surtout parce qu’une journée de boulot par dessus avant la même chose en sens inverse le soir. Y’avait urgence.

À ma droite : moi.

À ma gauche : Bob, the Beauty Blogueur, appelons-le BB en hommage à la photo de Brigitte B. qu’il cherche à s’offrir pour son anniv depuis des semaines. Une autre quête du Graal, dont il vous reparlera surement.
Revenons à mon déo et à sa quête.

Moi, j’ai laissé faire le hasard et c’est au détour d’une balade dans Paris que j’ai trouvé mon nouveau déo pour la vie .

Rue Tiquetonne dans la boutique Aesop, Paris 2ème. Marque australienne aussi belle que bio, je l’avais découverte à Barcelone et puis oubliée parce que distribuée uniquement dans des boutiques de la marque.
L’endroit est discret mais inratable, superbe, style atelier avec des murs en bois brut et un évier pour essayer les produits avant de les acheter. Du vrai luxe chiquissime parisien comme j’adore.

Le deo Aesop donc. En spray, à base d’huiles essentielles choisies et associées pour leur pouvoir neutralisant. Et si je me souviens bien ce que nous a dit la vendeuse trilingue (chic, luxe etc), qui agissent directement sur les bactéries pour les empêcher de proliférer neutralisant ainsi les mauvaises odeurs corporelles.
Avec du Vétiver dedans. Pour  hommes et femmes.

D’abord rejeté par mes narines frêles et sensibles, trop entêtant, je te le laisse chéri. J’y suis malgré tout très vite revenue en le sentant quotidiennement sur Bob, à qui je l’avais offert avec sa carte bleu. À 28€ le flacon, j’ai préféré faire comme ça.

Verdict du test ?
Testé durant deux mois, mis à rude épreuve lors de mes entraînements de course à pied (je suis une grande sportive) (quoi ???!), il ne m’a jamais fait faux-bond. Un pschitt suffit (mais moi j’en mets deux) (la trouille de ne pas finir fraîche comme une rose) et rien à dire. Donc oui et re-oui, vous pouvez y aller les yeux fermés, c’est cher mais ça vous fera l’été.

Tellement rien à dire que j’ai décidé que je l’utiliserais moi toute seule, obligeant Bob à s’en chercher un autre.

En deux temps trois mouvements, il s’en est dégoté un, et même deux autres, sur le net, ici : www.vegan-mania.com
Un peu surpris en recevant sa commande, tous les produits sont emballés dans de jolis jolis petits pochons en mousseline, il a été séduit par le parfum et surtout par son nom. Strong Man. Je pense qu’il a du faire un transfert…

Strong Man est un déodorant crème pour Homme de Strawberry Hedgehog.  Fabriqué à la main à base d’ingrédients frais. Doux et 100% naturel avec 0% d’aluminium, 0% de parabène, 0% de colorants, 0% d’alcool. Il ne contient aucun produit chimique, ni parfum de synthèse. Et pourtant Bob sent super bon et ne transpire plus.
A l’écouter, il m’échangerait volontier contre toute la gamme Strawberry Hedgehog. C’est dire comme il est conquis et comme 23 ans de vie commune au fond, ça use.
Je suis, pour ma part, un peu sceptique sur cette crème qu’on applique à l’aide d’un batonnet et qui forme une pellicule de protection anti-transpi et anti-mauvaises odeurs mais de l’avis de BB, ça marche ! Et ça ne coute que 12€.
Sinon, j’ai eu droit  en cadeau au stick Hippie Chick de chez Puur, parfum patchouli, acheté sur le même www.vegan-mania.com
Stick que j’ai utilisé une fois et qui m’a fait une jolie tâche de graisse sur le chemisier.
Parfum, composition et efficacité ok mais attendre au moins 10mn entre la pose du déo et la chemise.

Voilà, ceci était un test beauté, comme j’en faisais si souvent avant. Ouinnnnn….
Et évidemment, rien n’est sponsorisé ni dicté par les marques ici. Re-ouinnnnn, je ne serai jamais une blogueuse riche et célèbre qu’on envoie aux Maldives couverte de cadeaux…

Déo StrongMan

S’il y a bien un truc auquel on ne vous a pas habitué ici, c’est les concours en tous genres qui personnellement me font fuir lorsque je les trouve sur les blogs que je lis régulièrement. Sans doute, la peur de ne pas être l’élue et de repartir bredouille avec ma fierté sous le bras. J’ai du mal.

Et puis aussi (surtout ?), Bob a mis son véto très vite menaçant de me dénoncer au comité d’éthique des blogueuses si je vendais mon âme au grand capital. A la limite je peux négocier une paire de baskets pour l’une ou l’un d’entre vous mais rien pour moi.
Et pourtant, c’est pas faute d’être sollicitée quasiment tous les jours par les marques ou les agences qui m’offrent monts et merveilles en contre partie d’un petit article les citant.
Faut dire que les Community managers en charge des relations blogueuses sont souvent … mauvais.
Du genre (reçu vendredi) : « Bonjour, le centre Biiiip est ouvert à Bordeaux depuis un an et demie. Cet été nous souhaitons augmenter notre visibilité dans l’ensemble de la ville. C’est pour cette raison que nous vous invitons à venir effectuer une séance de WATERBIiiip gratuite et afin que vous puissiez réaliser un article sur votre blog malinmaligne.com. »

Moi je dis WOUHAOUUUUU. Mais oui tiens, pourquoi je ferais pas 650km pour aller tester une séance de Waterbike à Bordeaux GRATUITEMENT pour ensuite écrire un article GRATUIT juste pour faire plaisir à X ou Y, qui n’a même pas pris la peine de parcourir ce blog où l’on dit en long, en large et en travers que ça fait UN AN qu’on a déménagé en région parisienne.

Dans la même veine, nous avons les Community managers qui commencent leur mail par : Bonjour Mélanie (au mieux) ou Bonjour Christelle (au pire).
Ceux qui me proposent de tester la dernière Audi sur circuit tout un samedi. Une Audi sur circuit !
Ou encore ceux qui m’invitent à traverser la Hollande à vélo pendant toute une semaine alors qu’accessoirement j’ai un travail auquel je suis censée me rendre tous les matins.

Et puis, il y a le mail de Julie qui travaille pour le comparateur de prix idealo.fr (clic).
Julie, elle a pris la peine de lire le blog, de bien orthographier mon prénom, de mentionner Bob, qu’elle a même appelé par son vrai prénom, de nous écrire un mail en français correct dans lequel elle nous dit simplement que notre blog est sympa et que parmi tous nos tests de sport ou de matériel, on pourrait peut-être tester un I-pod shuffle, idéal pour courir en musique.
Et que pour l’occasion, elle se proposait de vous en offrir un à vous chers lectrices et lecteurs.

J’ai pas hésité. De toute façon rien que pour son prénom, j’hésite pas, je me dis qu’Enzo (qui a beaucoup été entouré de Julie) est dans la place et que c’est lui qui me l’envoie. Et puis Apple, Steve Jobs quoi.

Voilà pour toutes ces raisons et puis aussi parce que c’est Noël, je vous propose donc de vous faire gagner un I-Pod Shuffle. Un de ceux-là (clic).
Pour ce faire, dites-nous en commentaire quelle est la prochaine course que nous allons courir avec une joëlette.
Un indice, le départ de la course se trouve à Paris et l’arrivée à Versailles.
628x471

C’est une brève lue il y a quelques jours dans un Elle trouvé je ne sais où (je ne l’achète plus depuis que je ne peux plus lire Pauline dedans). C’est un encart de rien du tout qui comportait juste les bons mots clef Soin de nuit effet SPA et acide hyaluronique.
C’est du vulgaire marketing direct, gros, énorme, avec des sabots de 9 lieux, auquel je ne prête jamais attention tellement c’est grossier.
C’est affligeant.
Je suis faible, j’ai craqué, couru dès le 1er juin (jour de lancement du produit, noté et souligné en rouge dans le Elle) à la parapharmacie la plus proche, demandé son avis (pour la forme) à la vendeuse qui n’avait même pas eu le temps de déballer sa marchandise et encore moins de digérer le discours pub de la commerciale qui venait de lui larguer un carton plein. Et j’ai acheté pour la modique somme de 25€ et des brouettes une crème de nuit dont je n’avais absolument pas besoin, étant donné que je ne mets JAMAIS de crème la nuit. Bob est contre. Et ça ne m’avait jusqu’alors jamais traversé l’esprit.

Achat compulsif regretté dès la sortie de la parapharmacie. Evidemment.

Comment avais-je pu dilapider sans aucune vergogne, alors que la France est en crise, l’argent du ménage pour une crème bourrée de pub et de marketing et dont le prix au kilo ferait mourir Bob. Non franchement. Je suis vraiment nulle. Laissez-moi faire pénitence publique. Fouettez-moi. Je me sens si mal. J’ai besoin d’expier mon achat compulsif.

De le regretter fort, de ne plus éprouver ce remord profond, celui-là qui m’a envahie ce soir là lorsqu’en cachette, j’ai sorti de sa boîte le fameux pot de crème.
Et découvert un packaging vieillot qui m’a fait penser à un pot de crème tout bête et bon marché utilisé par ma vieille tante Marie de Lecce, Italie du Sud. Pas le coin le plus hype pour la cosmétique tendance il y a 20 ans, vous pouvez me croire.

Bref, la loose additionnée d’une bonne dose de culpabilité plus loin, j’ai quand même tartiné mon visage de ce soin miracle qui allait me re-pulper la peau dès la première application.

Et bien vous savez quoi ?

Ca marche ! C’est top !

Bon pas tout à fait dès la première application mais après plusieurs jours, les Ohhhh tu as bonne miiiine ont fini de me convaincre.
Onctueuse, facile à appliquer, pas grasse, pas du tout collante, délicatement parfumée, à utiliser en masque ou en crème légère selon les envies ou les besoins. Ne me demandez pas ce qu’il y a dedans et le pourquoi du comment ça marche, j’avoue ne pas avoir cherché plus loin que le teint presque parfait que je peux constater dans mon miroir.
La blogueuse beauté qui est en moi est en burnout complet, jamais eu autant de (vrai) boulot que depuis que le mois d’août se profile à l’horizon.
Est-il besoin de vous préciser que cet article n’est pas sponsorisé et que l’argent du grand capitalisme n’est toujours pas passé par ce blog peuplé d’irréductibles ovillois.
Sinon la photo a été prise dans ma salle de bain des années 70 que j’aime d’amour et d’eau fraîche.

Vichy Aqualia Thermal

UA-9091949-2