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Allez hop aujourd’hui comme c’est mercredi, que c’est (encore) les vacances et que je suis un peu coulée (ahah), je me permets un peu de recyclage. Un article paru dans Le Mag cette semaine, écrit par moi et qui devrait vous intéresser si vous êtes à la recherche d’une discipline sportive à pratiquer dans l’eau. J’y parle d’aquabike et de nage avec palmes mais pas que. Et surtout, je vous donne mes bonnes adresses, vous pouvez y aller les yeux fermés, tout a été testé et approuvé par moi pour vous. Bonne lecture !

Il est des disciplines sportives plus ludiques que d’autres. Celles qui s’exercent dans l’eau sont de celles là.

Aquajogging, aquacycling, aquafitness ou tout l’art pour les salles de sport (qui veulent durer) de savoir surfer sur la vague.

Bienvenu dans le monde des sports d’eau qui galbent la silhouette et raffermissent en douceur.

En Aquitaine les piscines sont légions, municipales ou intégrées à un SPA ultra-branché, à chacune sa spécialité.

Alors quelle discipline choisir et où pratiquer ?

Plébiscitées par tous, la natation et l’aquagym.

Basique, complet, accessible à tout âge, parfait pour celles qui souhaitent reprendre le sport.

« Pendant un cours d’aquagym, le coeur pompe plus fort, la dépense calorique est largement supérieur à un entrainement sur la terre ferme, on se muscle dans l’eau chaude, on en oublierait presque qu’on fait du sport !» explique Marc, maître-nageur et prof d’aquagym.

L’aquabiking

Dans la catégorie meilleure discipline cardio il y a le vélo dans l’eau. Immergé des pieds aux abdos, vous allez pédaler et rétro-pédaler. En danseuse. Fesses en arrière. Puis en avant. Petit sprint. Endurance. Sans oublier les abdos. Essayez l’aquabiking, vos fesses vous remercieront.

Certaines salles comme les clubs Aqualigne proposent des cours d’aquabike Training. Plus complet que l’aquabiking et plus cardio que l’aquagym, l’aquabike Training réunit les deux disciplines en un circuit varié où l’on passe du vélo à des haltères accrochés aux chevilles pour augmenter le travail musculaire.

La nage avec palmes

Le principe ? Apprendre à palmer en piscine pour ensuite se retrouver (ou non) à dévaler des torrents dans les Pyrénées.

« On galbe le bas de la silhouette rapidement sans développer les épaules, toutes occupées qu’elles sont à maintenir une planche alors que les muscles des cuisses et des fesses travaillent sans relâche.» précise Romain Février de Bordeaux Palmes Aventures.

Votre dos et votre ceinture abdominale vont adorer. Nager avec des palmes c’est une séance de gainage masquée, l’effet drainant de l’eau en plus. La technique s’acquiert très facilement et une fois le mouvement maîtrisé, essayez la monopalme et réveillez la sirène qui est en vous.

L’aquajogging

Longtemps confidentiel, l’aquajogging, utilisé par les grands sportifs pour mieux se préparer aux compétitions ou réparer leurs blessures, gagne le grand public.

«Equipé d’une ceinture lestée, on court sur place sans toucher le sol : pédalage, avant-arrière, battements » précise Patrice Zapata, coach et ancien athlète. L’endurance est décuplée, plus on accélère, plus la résistance de l’eau est forte et plus le travail devient difficile, donc efficace !

Carnet pratique :

Marc Gardet, maître nageur et professeur d’aquagym indépendant travaille en partenariat avec plusieurs piscines de la région.

www.marcoachingsportif.com

Club de nage avec palmes : www.bordeaux-palmes-aventure.fr

Entrainement aux piscines Tissot, Judaïque et de Lormont les lundis, mercredis et samedis.

Adhésion club + licence fédérale 80 € /an

Clubs Aqualigne www.aqualigne.com

Patrice Zapata, coach, dispense des cours d’aquarunning à la piscine de Pessac tous les samedis matins

Tel : 05 57 81 79 03

 

Ce soir, à l’heure où j’écris habituellement ici (vers 21h), mes palmes, Stéphanie et moi  nous retrouverons à la piscine avec Romain, mon nouveau coach.
Marc, si tu me lis, saches que je ne t’oublierai jamais (toi et tes fractionnés). Mais là maintenant j’ai décidé qu’entre nous tout était fini. La course à pied et toi vous m’avez tuER, l’un de nous doit partir. J’ai décidé que ce serait toi coach.

A ta place, j’ai mis Romain Février avec lequel je nage avec des palmes en compagnie de Stéphanie (de dos sur la photo).

Au programme au moins une séance par semaine de longueurs diverses et variées dans les eaux turquoises des piscines de Bordeaux (je vous fais envie là, hein).
Si je voulais je pourrais même palmer tous les soirs de la semaine ou presque. Mais comme je suis une fille raisonnable et qu’accessoirement j’ai un mari et des enfants qui comptent un peu sur ma présence le soir, je n’y vais que le lundi ou le mardi.

Le lundi l’entrainement se déroule à la piscine Tissot, sauf que depuis quelques semaines à cause d’une toute petite complication (une baie vitrée s’est écroulée), on palme le mardi à la piscine du Grand Parc. Ce qui m’arrange, vue que j’habite à côté.
Le mardi donc de 20h30 à 22h00, c’est échauffement, palmage cool et moins cool, nage costale, crawl, dos-crawlé et crawl, dos crawlé, crawl, dos crawlé et crawl jusqu’à ce que les maîtres-nageur éteignent les lumières et coupent l’eau chaude des douches, seul moyen pour sortir mes co-équipiers et membres du club Bordeaux Palmes Aventure (clic) du bassin.
Le crawl et le dos crawlé au kilomètre c’est épuisant mais très amusant. Au début.
Là franchement au bout de la 2ème séance, je commence à me dire que je me suis un peu emballée en prenant ma licence à la FFESSM (Fédération Française d’études et de sports sous-marin).
Parce que moi qui trouvais que la course à pied c’était pas drôle, je suis désormais en mesure de vous confirmer que la nage avec palmes c’est carrément désespérant. De l’eau, de l’eau et de l’eau, le plafond de la piscine ou le fond du bassin pour tout horizon, plafond ou fond que je ne fais que deviner à travers mes lunettes pleine de buée (toujours pas compris comment les autres arrivent à voir clair) (je crache dedans aussi pourtant) (je vous fais toujours envie, avouez) alors que j’essaye de ne pas mourir noyée par toute l’eau qui arrive dans mes poumons directement acheminée par le tuba frontal. Je me déteste d’avoir payé pour ça.

Bon en vrai même si j’ai l’air de râler (un peu), je dois bien avouer que j’y retourne avec plaisir à mes soirées piscine. D’abord le plaisir de m’extraire du quotidien et d’abandonner Bob aux enfants (ou le contraire), celui d’y retrouver Stéphanie (toujours de dos sur la photo) et d’y être coachée par Romain (qui a une main de fer dans sa palme de velours).

Et puis surtout rien que l’idée d’apprendre à palmer en piscine pour ensuite se retrouver à dévaler des torrents dans les Pyrénées, je trouve ça vivifiant. Notamment lorsque j’aurai ma nouvelle paire de jambes, celles qui vont inexorablement finir par arriver  puisque la nage avec palmes, c’est bien connu, galbe le bas du corps sans développer les épaules, toutes occupées qu’elles sont, les épaules, à maintenir une planche alors que les muscles des cuisses et des fesses travaillent sans relâche.

Mon dos et ma ceinture abdominale, loin d’être en reste, commencent à se réjouir de ces séances de gainage masquée, sous l’effet drainant de l’eau en plus.

Si toi aussi tu veux nager avec des palmes et passer tes mardis soirs dans l’eau, rendez-vous le mardi à la piscine du Grand Parc, le mercredi à celle de Lormont ou le samedi matin à la piscine Judaïque.

En ce mois de janvier quoi de mieux qu’un petit plouf et un grand splash dans les eaux chaudes et bleutées d’une piscine municipale ? Les plaisirs aquatiques c’est bon pour tonifier les abdos, affiner la taille, booster le cardio et sculpter les épaules. Alors on se jette à l’eau ?

J’ai testé pour vous les piscines (toutes !) (enfin presque toutes) à Bordeaux et dans la CUB. Que diriez-vous d’un tour d’horizon de mes coups de coeur aquatiques ?

Parce qu’il est loin le temps du grand bain hyper-chloré, les bassins sont aujourd’hui fonctionnels, beaux, et souvent insolites. Place au complexe nautique ludique, à la détente, à la remise en forme à bulles, au stage d’aquaphobie, au sauna, au hammam et aux espaces beauté. Place aussi à l’architecture, à l’écologie, au confort acoustique et aux installations high-tech.

A Bègles, il y a Les Bains. Plus qu’une simple piscine, un lieu unique où il flotte un parfum d’hier. Un mélange de lumière et de couleurs, de matières et d’éléments fait ressentir une âme presque palpable à ce bâtiment des années 30.

Façade art déco, carrelage, vestiaires et traces du passé ont été conservés par l’architecte Patrick Bouchain, qui a conduit la rénovation de ce symbole populaire. L’ancien bassin couvert s’est transformé en piscine sèche et s’est doté d’un parcours rétro de gymnastique. Forêt de cordes et toboggan y côtoient vélos ou bacs remplis de balles permettant le renforcement musculaire, le travail de la proprioception.

Mais où nage-t-on alors ? Dans un nouveau bassin, creusé juste à côté. Parfait pour les nageurs amateurs.

Si toutefois l’envie d’être cocoonné était plus forte que l’appel du sport, vous pouvez vous replier sur le hammam et ses deux belles et grandes pièces chaudes traditionnelles. A moins que vous ne préfériez la cerise sur le gâteau, dans le hall d’entrée, l’espace de restauration bio «Nature et des Courgettes», où l’on paye son assiette au poids.

Plus sportive, la piscine municipale de Talence Thouars et son stade Nautique Henri Deschamps. En période de grand froid, l’accès à un bassin de 25m et un autre d’apprentissage (chauffé à 30°) est ouvert. La carte des cours collectifs ou individuel a été pensée pour petits et grands. Au programme : aquagym sénior (pour les plus de 55 ans), gym pré-natal, école de natation ou stage de perfectionnement. Là encore après l’effort le bonheur est dans le hammam.

Pour les nageurs de compétition ou les passionnés de grandes longueurs, direction la piscine olympique de Villenave d’Ornon et ses huit couloirs de cinquante mètres. Seul bassin olympique homologué du département, on n’y va pas que pour nager. La palette de pratiques sportives et d’activités est à l’image de l’endroit : vaste mais surtout entièrement accessible aux personnes handicapées.

Caroline, tri-athlète aime, quant à elle, se retrouver en famille à la piscine du Grand Parc à Bordeaux. « Je m’entraîne pendant que mes enfants et mon époux profitent de la pataugeoire ou de la rivière à contre courant. Ça amuse beaucoup les petits. Et puis tout ce verre, ce bois naturel, toute cette végétation, le système d’aide à la surveillance pour empêcher les noyades, tout me plait ! »

Mais qui est Caroline ? Caroline est une nageuse bordelaise rencontrée à l’occasion de l’écriture de cet article pour Le Mag.
Vous l’aurez peut-être reconnu, ceci ressemble énormément à mon papier paru en décembre dernier dans le supplément de Sud Ouest. Je l’ai remanié. A peine. Pour vous.
Journée chargée pour moi hier et par conséquent pas vraiment le temps d’écrire un article pour le blog. Et puis ce papier sur les piscines me tenait à coeur et je trouve qu’il a sa place ici. Surtout, j’ai fini la journée par un test/cours de Krav Maga (self-défense de choc) dont je vous reparle très vite. De 21:00 à 23:00, le test. Une folie !

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