Home Testé pour vous Thalasso

Ca vous dirait une petite plongée au coeur de la thalasso la plus luxueuse qu’il m’ait été donnée de tester durant ma courte vie de blogueuse ?

Alors hop, embarquement immédiat. Cannes en août.
Fermez les yeux et mettez le chant des baleines en fond sonore, c’est parti !

Imaginez un hall d’accueil entièrement vitré, de la cosméto bio ( Docteur Hauschka) en vitrine à gauche, toute la ligne Valmont ( haut de gamme) à droite de votre champs de vision , ce qui se fait de mieux en aromathérapie à côté et une piscine avec vue mer droit devant. Vous y êtes ?

Ok, donc maintenant dirigez vous sur votre gauche et  présentez-vous à l’hôtesse, elle va vous remettre votre programme de l’après-midi contre une décharge médicale (femme enceinte s’abstenir) et vous emmener jusqu’aux vestiaires. Un vestiaire privatif, avec douche. Oui madame.
Une fois en maillot de bain et peignoir éponge, extasiez-vous devant le petit sac façon Hermès qui va vous servir de besace et vous suivre toute l’après-midi puis allez vous calmer sur la première terrasse venue avec transats tout cuir et jacuzzi face à la mer. Pincez-moi.
Pour mieux canaliser votre joie, trempez-vous directement dans le bassin mi intérieure, mi extérieure d’eau de mer chauffée à 30°. Comme il est recommandé de vous présenter un peu en avance à votre premier soin, soyez donc attentive à l’heure et extrayez-vous vite de la piscine pour sécher un peu au soleil, on vous attend à l’étage pour un bain hydro-massant de 20mn. L’hydro-masseuse vous appelle déjà, enfilez le string qu’elle vous tend et plonger dans la baignoire, fermez les yeux et profiter des jets globaux ou localisés qui vont suivre les trajets musculaires de votre corps dans un bain d’eau de mer à température de confort (34°C-38°C). Lorsque l’eau s’évacue, c’est signe de fin du soin. Sortez en prenant garde de ne pas glisser.

Enchainez ensuite avec une douche sensorielle à l’espace bien-être, au sous-sol. Choisissez le programme Islande et retrouvez-vous sous une pluie fine et froide dans les rues de Reykjavik une nuit d’orage, éclairs et bruit du tonnerre en prime. Ou testez le programme Japon, y’a de la musique zen. Ou Tahiti et son parfum de monoï. N’exagérez pas, une fois chaque programme ça suffit. Laissez votre place maintenant.

De toute façon, il est l’heure de votre deuxième soin : la douche à jet. Douze minutes de forte pression d’un jet brisé d’eau de mer qui va  permettre de décongestionner vos zones graisseuses, mobiliser les infiltrats cellulitiques et re-sculpter votre silhouette. Ce n’est pas franchement ce qu’il y a de plus doux mais c’est très efficace. Serrez les dents et arrêtez de vous plaindre.

Retour au sous-sol. Non pas la douche sensorielle, on l’a déjà faite ! Sauna, hammam, sauna, hammam. Douche sensorielle une dernière fois, ambiance Japon cette fois. Piscine, transat.

Le temps de l’enveloppement d’algues est venu. En couche épaisse elles soulagent vos douleurs articulaires, adoucissent la peau. Ce soin est pratiqué sur un lit d’eau chaude, sensations foetales. L’état embryonnaire dure 25mn, pas plus. Ce n’est pas possible. La vie est injuste.

Je vous laisse juger en images…

Cet été en vacances, vous avez peut-être vu passer sur mon compte twitter, un message subliminal (ou deux) du style : « Il est 9.30, nous sommes dimanche et déjà 8 personnes attendent pour un soin ! #thalasso »

Et vous vous êtes dit que décidément, je ne tombais jamais le costume (de bain) (ahaha) (Bob sort de ce corps) même en vacances. En effet, je suis définitivement une grande professionnelle (quoi ?) et même en vacances, je bosse. Moi.
Pour tout vous dire et ne rien vous cacher, à l’occasion de mon séjour chez belle-maman et beau-papa sur la French Riviera ( appelez moi Carmel de Monac’), j’ai également joué l’envoyé spéciale pour MalinMaligne (entre autre). Et j’ai testé, testé et encore testé de la thalasso.
Notamment celle d’Antibes, une des cinq destinations bien-être du groupe Thalazur.
J’aime beaucoup ce groupe, que je trouve très ouvert, accueillant, à l’écoute et avide d’idées neuves et de bonnes initiatives. J’avais déjà eu un excellent contact avec la thalasso d’Arcachon (clic), que je me réjouis d’ailleurs de retrouver en septembre pour découvrir un de leur nouveau produit à base de course à pied ( je vous en dis plus très vite).

Thalazur à Antibes donc un dimanche matin du mois d’août. Première particularité, l’établissement thermal est juché sur les collines d’Antibes donc loin (tout est relatif) de la mer. Particularité pour le moins étonnante, un peu comme la vue panoramique sur la Baie des Anges et le massif des Alpes du Sud qu’on a d’entrée. De quoi vous faire oublier instantanément la particularité numéro un.

Seconde particularité, il faut s’arracher à la vue splendide pour accéder aux soins. En effet, la thalasso a été construite dans le sous-sol de l’hôtel Baie des Anges. Bon.
Et plus précisément dans son parking. Enfin feu son parking.
L’endroit est donc bas de plafond et sans charme architectural, on ne va pas se mentir. Quoique la partie SPA, car partie SPA (que j’ai testée) il y a, est beaucoup plus cosy, sympa et cocooning que les carreaux blancs et datés de la thalasso. Surtout, surtout je me suis laissée dire (et donc je répète) que des travaux d’embellissement sont prévus pour l’année prochaine, avec puits de lumière et maxi coup de neuf. Bien évidemment, il ne reste rien du parking si ce n’est un poteau ou deux qui soutiennent l’édifice. Tout est blanc et vert, lisse et ça sent bon les algues et les huiles essentielles.

A l’évidence, ce n’est pas le style architectural de l’endroit qui a retenu toute mon attention. C’est plutôt la qualité des soins, qui s’inscrivent dans une démarche éthique, responsable et durable, soucieuse de l’environnement et de la pérennité de la ressource. De l’eau de mer et des algues, mais pas que. Une finesse et un professionnalisme dans l’accueil aussi.

9h30 : parée du très classique peignoir et de (mes) tongs, j’ai rendez-vous avec une hydrothérapeute pour un gommage sous affusion. A mon nom « Madame S. pour le gommage », je frisonne de bonheur. Nue ou presque, en string jetable, sur le ventre à même un film plastique elle me badigeonne de sel de Guérande, d’huile de coco et sous une pluie fine et chaude d’eau de mer qui me coule en cascade sur le dos, elle frotte doucement chaque partie de mon corps pour en éliminer les peaux mortes. Félicité.

Dans un demi-sommeil, j’entends un :  « C’est terminé, je vais vous aider à vous relever ». En effet, plastique + huile de coco : je manque de me casser une jambe en voulant descendre plus vite que mon ombre.

J’ai trente minutes avant le second soin, et soif. Direction la tisanerie (tisanes Thalgo à disposition) puis la piscine extérieure (celle avec vue mer). Les transats sont très nombreux mais tous occupés, ça plouffe dans tous les sens. Je trouve un transat, me pose à peine et repars, la douche à jet silhouette me réclame.

Toujours nue en string jetable, je prends place au fond d’une pièce longue et étroite, prête pour tester (encore) un nouveau soin. En préambule et puisque je ne connais pas le soin, l’hydrothérapeute me propose un jet plus large et qui déchire moins que prévu au bout de son tuyau, si je veux. Je refuse. Je veux tester la nouveauté, la buse fine et cinglante, celle qui va casser les adypocites collés à ma culotte de cheval. Et en effet, ça déchire. Je serre les dents mais ne mollirai pas, il faut que je tienne, que j’arrive au soin suivant. Pourtant le jet sur les genoux, les cuisses, les fesses, le ventre, de face, de profil, de dos : ça arrache. On termine avec un jet d’eau froide, madame ? Au point où j’en suis, va pour le jet d’eau froide.

Enfin, vient le pompon, que j’attendais tant. Un modelage polynésien dans l’espace SPA. Grandiose. Toujours nue en string jetable (décidément), je me transforme en motte de beurre sous les doigts de la modeleuse et de son huile de coco bio (encore) parfumée à la fleur de Tiaré. Grasse mais heureuse, je me suis littéralement endormie. Quand je vous dis que je suis professionnelle jusqu’au bout des ongles…
Pourtant le modelage des jambes fut tonique. Comment ai-je pu ?!

Bref, vous l’aurez deviné, j’ai été conquise par les soins. Et bien plus encore lorsque j’ai appris que la thalasso se faisait partenaire de nombreuses courses locales, jusqu’à la plus fameuse, le marathon de Nice-Cannes. LE MARATHON DE NICE-CANNES !!!!

Hébergement, transfert VIP au village marathon le samedi après-midi pour aller retirer votre dossard, pasta party si vous avez envie le soir, transfert en navette le dimanche matin jusque sur la ligne de départ et récupérage sur simple coup de fil à la gare de Nice après votre course. Et cerise sur le gâteau, séance de récup à base de cryothérapie le dimanche après-midi. Récup testée et approuvée par plusieurs sportifs de haut niveau de la région dont Alain Bernard himself. De la vraie cryothérapie pour 59€, proposée après votre marathon.

Non mais c’est pas énorme ça ? De quoi vous donner envie de vous inscrire au marathon juste pour aller passer le week-end à la thalasso, non ?

Une chose est sure c’est que moi j’y serai à Nice-Cannes pour soutenir le premier marathon de Christophe (clic) et tester une séance de cryothérapie.

Thalazur Antibes
770 chemin des Moyennes Bréguières
ANTIBES
Tél. : 04 92 91 82 02

C’est Bob qui a trouvé l’hôtel à Tirrenia dans lequel on a séjourné deux nuits avant d’arriver à Casaglia al Castello di Fulignano sur la colline en face de San Gimignano en Toscane. Avant que je n’oublie, le Castello di Fulignano qui est le plus bel endroit de mon monde et dont je vous reparlerai très vite, c’est moi qui l’ai trouvé.

Le Green Park Resort et son centre de bienêtre donc. Tout près de Pise et de sa tour qui menace de s’écrouler depuis des siècles qui ne vaut pas vraiment le détour à moins que vous n’ayez 15€ par personne à jeter par la fenêtre.
Le Green Park Resort, disais-je, se situe au tout début de la côte étrusque ( entre mer et ruines du bombardement de la dernière guerre mondiale, spectacle lunaire à voir) est une belle rénovation d’un lycée professionnel des années 50, niché au milieu d’un espace immense et fleuri.
Le propriétaire, un certain Signor Madonna (ça ne s’invente pas) a eu l’excellente idée d’y construire un centre de bien-être et de thalasso. Projet audacieux s’il en est en Italie, pays où la thalasso est encore réservée aux personnes d’un certain âge, en peignoir et claquette, que l’on appelait trivialement en France il y a 15 ans : les curistes.

J’y ai rencontré sa Spa-manager, la très sympathique Claudia dont le français était juste parfait (à côté de mon italien affreusement laborieux en ce début de séjour). La conversation fut passionnante et cordiale une phrase en italien et trois mots en français, un peu à la Jean-Claude Van Damme quand même, du genre :  abbiamo al centro un équipe di medici e un personal trainer.

Traduction : le centre possède une équipe médicale pluridisciplinaire qui se déplace sur rendez-vous. Elle est composée d’un physiothérapeute, un dermato, un médecin, un psy du bien-être (wouhaou), une diététicienne et le fameux personal trainer. Sur rendez-vous aussi Satiam, un masseur indien, formé auprès du médecin d’Indira Ghandi (s’il vous plait), et Francesca spécialiste en Shiatsu et Watsu ( du Shiatsu dans l’eau qui te rappelle le stade foetale). Et comme je suis très organisée, je n’ai pu tester personne puisque je n’avais pris aucun rendez-vous et que nous repartions le lendemain aux aurores. Voilà.

En revanche, la salle de fitness, je n’ai pas pu résister ! J’y ai envoyé Bob et l’ado pendant que je plouffais à la piscine avec Gassou. Ils en ont profité pour tester également le centre de thalasso (qui utilise la ligne de cosméto française Phytomer ( il y a là clairement un créneau à prendre dans le domaine de la thalasso en Italie).
Je vous quitte ( ma séance de bronzette m’attend ) et vous laisse avec mon envoyé spécial, Bob.

Bon bin c’est à moi alors, il est 15h23, je suis face aux verdoyantes collines de Toscane, à Castello di Fulignano, sur la route du Chianti,  30° à l’ombre, 27° dans la piscine, autant vous dire que je ressens le passage de témoin commis par la rédac’ chef comme une véritable agression, parce qu’en plus c’est le week-end du 15 août, le travail est interdit en Italie, ou quasiment si j’en juge par le nombre de personnes qui font la sieste…

Tout ça pour vous parler de quoi d’ailleurs ? d’une méga séance de muscu avec Ugo dans une salle climatisée et parquettée avec du matériel EXERE de résistance à air avant-dernier cri, hein, quel intérêt ? Franchement aucun, il eut mieux valu que vous l’eussiez vécue en direct LIVE cette séance d’ontologie musculaire anthologique.

LOOK AT THE PICTURE !

L’après-midi, on s’est mis à l’heure italienne, celle de la fraude, mille pardons pour ce préjugé culturellement xénophobe, m’enfin si vous connaissiez ma Carmélina… Ugo n’avait pas l’âge de la majorité électorale requise pour tester, donner son avis puis voter Berlusconi POUR ou CONTRE le Centro di Benessere du Green Park Resort de Tirrénia, alors on a fait comme si, on a acheté un bonnet de bain à 3 euros pour aller à la piscine du centre de bien-être, seul espace auquel mon Ugo mineur pouvait accéder… et hop ! une fois la caisse franchie, on s’est changé dans le très joli et très clean vestiaire, direction le SPA, la douche, puis le sauna, bain d’eau froide, le hammam, bain d’eau froide, le sauna, bain d’eau froide, le hammam… pendant 30 à 40 minutes. L’espace est vaste, bien organisé, propre, mais sans véritable charme, on est sur du moderne, du basique, pas véritablement d’ambiance ni de petites senteurs d’HE comme je les aime. Quoi HE ? Huiles essentielles bien sûr. Vous en avez tout de même pour votre argent, l’accès à la journée à la salle de muscu et au SPA ne coûte que 12 euros, que vous soyez grand ou petit, majeur ou mineur. Une seule vraie surprise pour le francese que je suis, la séparation entre les hommes et les femmes ordonnée par le Vatican, ici, le SPA n’est pas mixte.

Dernière anecdote qui est l’ultime recommandation de la dame à l’accueil du SPA : Ugo n’étant pas majeur, il n’avait pas le droit de se baigner dans la piscine couverte sans ma surveillance… quand on connaît ma peur de l’eau et sa maîtrise de l’élément aqueux, c’est comique…

Donc avis positifs du grand et du moyen Serrié sur le Centro di Benessere du Green Park Resort, niveau SPA, bon rapport qualité-prix mais pas de merveille à en attendre, surtout côté italiennes….

PS : la photo de moi avec le bonnet de bain vert, c’est cadeau, c’est pour rentabiliser l’investissement de 3 euros et vous faire passer une bonne journée…

elle juillet 2010 001Dans le Elle, cette semaine un cahier 30 idées pour se bouger en Aquitaine.
Et parmi elles, mes bonnes adresses pour cet été.
Petit encart que je développe ici rien que pour vous.

D’abord ma destination vacances en août : Anglet. Et sa thalasso, Les Terrasses d’ Athlantal. Les pieds dans l’océan. 
Un complexe  élaboré et repensé il y a peu, dédié à ma remise en forme, à la beauté, à la détente et aux loisirs.
Une salle de fitness de 100m² avec un bel espace cardio. Une piscine de 350m² d’eau de mer chauffée à 34° avec un parcours à contre courant, des geysers, des cours d’aquagym, un sauna, un hammam.
Et surtout des cures sport et bien-être de 4 à 6 jours qui s’adressent à tout le monde.
Des personnes sédentaires aux sportifs confirmés, chacun y trouvera son compte et sera pris en charge globalement. Avec consultations diététiques, ou pas.
A la réservation, vous faites le bilan de vos envies et de vos besoins avec J.C Percheron au téléphone. Et dès votre arrivée, un programme complet vous attendra. Ateliers les matins et soins les après-midis. Et cerise sur le cake, vous repartirez avec un programme taillé sur mesure pour garder les bénèfices du séjour. Vous pouvez même rester en relation et correspondre par mail régulièrement.

Ensuite, l’Hôtel le Dauphin à Arcachon. Pas tant pour l’hôtel, que j’ai certes visité mais pas testé. Mais surtout pour Julien Henriot, éducateur sportif, passionné par sa région et qui connaît Arcachon comme sa poche. Pour les vacanciers de l’hôtel, mais pas que, Julien a élaboré tout un panel d’activités sportives pour faire découvrir sa région. 27 formules, qui vont de la promenade en roller, suivi d’un cours de surf, à la ballade à vélo pour découvrir le bassin et qui se termine par une dégustation d’huîtres.
Julien est incollable. Il connait tous les spots improbables, les producteurs locaux et a su s’entourer des meilleurs partenaires.

Ugo et moi descendront la Leyre dimanche en canoë après une ballade de 10km à VTT.
A suivre…

J2.101Or donc la suite, comme promis hier. J’en étais restée à une présentation succinte du week end incentive thalasso et course à pied que j’avais organisé en collaboration avec Bob il y a plusieurs mois et qui se tenait le week end dernier à Arcachon. 

Je voulais vous dire deux mots du contenu des conférences en fait. Parce que j’ai trouvé ça hyper interressant et que comme à mon habitude, ce qui est bon pour moi est bon pour vous.

La diététicienne d’abord. Une vieille connaissance, si je puis me permettre. Je lui avais demandé une intervention sur l’alimentation du coureur à pied. Je ne vais pas vous refaire le match, simplement vous donner quelques pistes, deux ou trois idées maîtresses développées par Nathalie samedi.
Du genre, on classe tous les aliments en 3 grandes catégories schématisées sous forme de fleur:

  • les bâtisseurs du squelette, des muscles (type le lait, la viande, le poisson)
  •  les protecteurs des maladies (type les légumes et les fruits)
  • les énergétiques (type les pâtes, les matières grasses).

Et le principe est de manger au moins un aliment de chaque catégorie à chaque repas.

Jusque là tout va bien.

Là où ça s’est compliqué c’est quand j’ai voulu faire rentrer mon pot de Nutella au coeur de la fleur. Pas possible, qu’elle a dit Nathalie. Ou alors juste une fois par semaine. Et si possible en quantité raisonnable. Mouais.

Alors on est passé à la suite. A l’importance de l’eau. Gazeuse c’est mieux pour la régénérescence. Mais je ne sais plus pourquoi…
J’ai noté une recette de boisson énergétique home made aussi. Dans 1 litre d’eau tu mets 30gr de sucre (soit 6 carrés), le jus d’un citron et une pincée de sel et tu bois. Et comme ça au moins tu sais ce que tu ingurgites et ça ne te coûte pas un bras.
Ça me revient, l’eau gazeuse sert à éliminer les toxines et l’acidité.
Le jus de fruit c’est bien mais si tu stresses tu évites de manger la pulpe sinon tu cours au devant de graves douleurs abdominales.

Si tu trembles, que tu vois des étoiles ou que ta tête tourne, mieux vaut t’arrêter de courir parce que tu es en train de faire un pic d’hypoglycémie. Et là tu évites de manger du Nutella, parce que sinon tu vas encore grossir aggraves ton problème. Le mieux c’est de boire de l’eau sucrée qui sera assimilée plus rapidement par ton organisme.

Le préparateur physique ensuite. Une autre vieille connaissance, si je puis encore me permettre. C’est Bob qui avait demandé à Laurent qu’il nous explique comment on pouvait garder la forme entre deux objectifs.
Là, j’ai vite compris qu’on ne jouait pas dans la même cour de récré. Mais bonne élève que je suis j’ai pris des notes pour les meilleurs d’entre nous. J’ai donc retenu.
Qu’il valait mieux avoir une planification annuelle si on voulait arriver à notre pic de forme le jour J.
Qu’il fallait organiser son entraînement en cycles de travail, qui chercheront à développer différents secteurs (VMA, seuil…)
Que pour bien récupérer après une course il fallait respecter la règle de Foster : nombre de jours de récupération = nombre de km courus en compétition.
Que le pic de forme est très court. Quelques jours pour un débutant à quelques semaines pour un athlète.
Que pour être en forme le jour J, il faut s’entraîner tôt dans ce but. Et pas 3 semaines avant…

Intervention très riche en échanges où les béotiennes comme moi y ont trouvé tout  autant leur compte que les marathoniens avertis.

Le samedi après-midi fut consacré aux soins en thalasso. J’avais choisi deux parcours de soins différents. Un pour les garçons, un autre pour les filles. Les filles ont eu droit à un massage sous affusion, un enveloppement d’algues et à une séance de pressothérapie.

Nous avons quitté le groupe samedi en fin de journée pour le retrouver dimanche matin. Le groupe a dormi sur place au NOVOTEL d’Arcacchon qui jouxte la thalasso.

Dimanche. Séance de PPG épuisante (pour ma part) après un footing divin sur la plage. Stretching avec Estelle dans l’herbe. Et repas au restaurant Le Noroît, 88 boulevard de la Plage à Arcachon. A mettre dans vos favoris si vous passez par là.

Tout compris, avec l’hôtel et les repas, les soins, les intervenants etc… le prix par participant de cette formule incentive course à pied, pour le week-end complet, s’élève à environ 300€.

Si vous n’avez pas clické sur Nutella plus haut, je vous le remets. J’ai découvert au détour d’un clic ce très beau blog hier soir quand j’ai réalisé que Veuve Tarquine et moi on ne se connaissait pas…encore.
15 jours aujourd’hui que mon ange s’est envolé…

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